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Vinz1
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Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 3 octobre 2024
Buscapé, Bradock, Berenice, Barbantinho, les enfants de la cité des hommes ont bien grandi désormais ! Certains s’en sont bien sortis et ont des métiers sûrs, d’autres sont restés dans la favela (la fameuse CDD) et sont devenus de grands criminels. Désormais, les politiques s’en mêlent et certains comme Reginaldo, un ancien des quartiers pauvres, veulent même faire de l’épuration au sein des bidonvilles où on se débrouille toujours comme on peut pour survivre. Quel plaisir de revoir ces protagonistes une vingtaine d’années après ! Certains ont toujours autant de charisme, d’autres sont devenus parents et de petits nouveaux sont apparus (comme Jerusa, Ligia ou Israel), mais la situation n’a pas évolué ! Cette saison 1, qui va peut-être en amener d’autres, est une photographie actuelle du Brésil où la corruption côtoie la précarité et le monde des riches à la fois, mais où les plus nécessiteux réussissent toujours à s’en sortir. Bien interprétée, bien scénarisée, elle se laisse regarder sans problème et on attend donc la 2 de pied ferme !
Buscapé, Bradock, Berenice, Barbantinho, les enfants de la cité des hommes ont bien grandi désormais ! Certains s’en sont bien sortis et ont des métiers sûrs, d’autres sont restés dans la favela (la fameuse CDD) et sont devenus de grands criminels. Désormais, les politiques s’en mêlent et certains comme Reginaldo, un ancien des quartiers pauvres, veulent même faire de l’épuration au sein des bidonvilles où on se débrouille toujours comme on peut pour survivre. Quel plaisir de revoir ces protagonistes une vingtaine d’années après ! Certains ont toujours autant de charisme, d’autres sont devenus parents et de petits nouveaux sont apparus (comme Jerusa, Ligia ou Israel), mais la situation n’a pas évolué ! Cette saison 1, qui va peut-être en amener d’autres, est une photographie actuelle du Brésil où la corruption côtoie la précarité et le monde des riches à la fois, mais où les plus nécessiteux réussissent toujours à s’en sortir. Bien interprétée, bien scénarisée, elle se laisse regarder sans problème malgré un air de déjà-vu !
City of God peut être vu comme une réflexion sur la manière dont un environnement peut finir par imposer sa propre logique, au point de rendre les trajectoires individuelles presque secondaires. Le film ne repose pas vraiment sur une intrigue classique, mais sur une accumulation de situations qui montrent comment un monde se construit autour de ses propres règles.
Li’l Zé y occupe une place centrale parce qu’il incarne une forme de pouvoir qui ne passe pas par la réflexion ou la stabilité, mais par l’intensité immédiate. Il agit comme quelqu’un qui ne prend jamais de recul, pour qui chaque situation doit être réglée sur le moment, sans transformation ni analyse. Ce fonctionnement donne une impression de puissance, mais une puissance qui reste instable, car elle dépend uniquement de la réaction et de la peur.
Ce personnage prend aussi sens parce qu’il n’est jamais isolé de son contexte. Le film laisse comprendre que ce type de comportement ne naît pas dans le vide, mais dans un espace où les repères habituels sont absents ou affaiblis. Dans ce cadre, la frontière entre enfance, survie et violence devient presque inexistante, ce qui produit des figures qui n’ont pas vraiment d’alternative claire.
Ce qui ressort, c’est aussi l’idée d’un pouvoir qui n’a pas de structure solide derrière lui. Il ne s’appuie ni sur une organisation durable ni sur une légitimité reconnue, mais uniquement sur un rapport de force immédiat. Cela le rend dominant à court terme, mais fragile dès que cet équilibre se modifie.
En parallèle, le film met en avant une autre manière d’exister dans ce même environnement, basée sur la distance et l’observation plutôt que sur l’action directe. Cette différence de posture montre que la survie ne passe pas forcément par les mêmes mécanismes pour tout le monde, et qu’il existe des formes d’échappement qui ne sont pas frontales. Sans chercher à donner une conclusion nette, le film insiste surtout sur une continuité : les situations évoluent, les individus changent, mais la structure générale reste active. Ce qui se transmet, ce n’est pas seulement des événements, mais une manière de fonctionner. City of God montre surtout un système où les personnages semblent moins contrôler leur trajectoire qu’être portés par elle.
Apres avoir vu les 2 premiers episodes , je retrouve le meme esprit que le film original,l’ambiance du Bresil, de ces favélas bien retranscrits au debut des années 2000 , allrs oui ca pas le mm budget qu’une serie netflix ou prime niveau scene d’action, mais je vais laissez une chance
Après avoir visionné les deux premiers épisodes, je reste mitigé. A voir comment tout ceci évoluera, on retrouve certains éléments de la Cité de Dieu mais quand même dénaturée. J'ai peur que ça finisse comme la reine du Sud et en une espèce de Telenovelas en mode criminel.
Une sorte de suite du film d'y a 20 ans (que j'avais regardé mais où j'en ai très peu de souvenirs) où les mêmes persos ont été repris au final une bonne série mais sans plus pour moi il manque un petit quelque chose, alors certes très bien réalisée, réaliste, assez violente (où le cadre change forcément des séries habituelles du même genre) à contrario pour le scénario très peu de rebondissements-surprises (à part la toute fin du dernier épisode où concernant un perso principal j'avoue m'attendais pas du tout à ça mais autrement...) très prévisible dès le 1er épisode on se doute un peu de la suite et même à partir du 4ème épisode où ça prends pour moi une autre direction on le voit un peu arriver aussi, 6 épisodes sur des formats assez courts c'est mieux comme ça et apparemment une 2ème saison de prévu voit pas trop ce qu'ils pourraient faire de + où tout du moins améliorer
Une sorte de suite du film d'y a 20 ans (que j'avais regardé mais où j'en ai très peu de souvenirs) où les mêmes persos ont été repris au final une bonne série mais sans plus pour moi il manque un petit quelque chose, alors certes très bien réalisée, réaliste, assez violente (où le cadre change forcément des séries habituelles du même genre) à contrario pour le scénario très peu de rebondissements-surprises (à part la toute fin du dernier épisode où concernant un perso principal j'avoue m'attendais pas du tout à ça mais autrement...) très prévisible dès le 1er épisode on se doute un peu de la suite et même à partir du 4ème épisode où ça prends pour moi une autre direction on le voit un peu arriver aussi, 6 épisodes sur des formats assez courts c'est mieux comme ça et apparemment une 2ème saison de prévu voit pas trop ce qu'ils pourraient faire de + où tout du moins améliorer
critique d'une carioca : Bravo. Le réalisme m'a énormément touchée et rappelé des évènements qui tous les cariocas ont déjà confrontés. Le réalisme des scènes est incroyable et les acteurs parfaits.