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JusteMoi
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Critique de la série
4,0
Publiée le 10 juin 2024
Il y a du bon, voire du très bon, et du moins bon, dans cette série. Le très bon, c'est Benedict Cumberbatch qui excelle dans son rôle. Les autres acteurs sont également très bien, même si j'ai trouvé l'enfant un peu trop impassible. Le bon, c'est aussi le sujet et la période où il se situe. Le personnage d'Eric. La fin.
Le mauvais c'est des passages un peu longuets, poussifs. La volonté de vouloir parler de beaucoup (trop) de choses aussi. La paternité et les difficultés à être un bon père. Le monde du travail. Le racisme, l'homophobie. Le trafic humain. La pauvreté, la mendicité.... et j'en passe. Ça fait un peu beaucoup et je me suis un peu perdue parfois.
Excellente thriller ! Benedict cumberbatch est sublime il prouve une énième fois son talent innée pour interprèter une multimédia de rôle et de personnage que tout oppose mais à la fois imprévisible...
Je suis un grand fan de cet acteur qui est Cumberbatch je le trouve fascinant dans chaque rôle qu'il joue et dans cette mini série je le trouve touchant et incroyable. Une histoire touchante. Quelques longueurs cependant.
Série très originale sur fond d'enquete policiere liée à la disparition du petit garçon... la série couvre différents sujets sur fond de mal être du père. C'est bien ficelé, assez émouvant mais un peu mou et enfantin.
Comme pour beaucoup de série/films netflix, on est supposé voir un message... différents pour chacuns.. Le message n'est pas passé pour moi.. des personnages avec chacun leurs problèmes autour de la disparition d'un enfant..Une série centré sur la victimisation La série se perd dans pleins de sujet sans vraiment en traiter un seul réellement.. Pour ma part une histoire "banale" qui se cherche un vrai sujet de fond...
A première vue, il pourrait s’agir d’un énième série racontant la disparition d’un enfant et l’enquête pour le retrouver. Toutefois, il ne s’agit là que d’un point de départ pour aborder beaucoup d’autres thématiques : le climat politique de l’Amérique de Reagan, la chasse aux SDF, la discrimination, la détresse des homosexuels face au Sida, la maladie mentale. Cela peut paraître un peu ambitieux pour seulement huit épisodes. Et pourtant, le pari est, à mon sens, réussi un peu à la manière des impressionnistes. Le fait de représenter la maladie mentale de Vincent sous la forme d’un muppet gentil monstre velu est une excellente idée. La marionnette dépasse même cette symbolique pour incarner une vision du monde qui interroge sur qui sont les véritables monstres ? Benedict Cumberbatch habite son rôle et se révèle à la fois désastreux et émouvant. Une très belle surprise.
Excellente série, tant pour son histoire que pour ses personnages. Sans compter l'enquête dans l'enquête, à ne pas sous-estimer. Je dirais même que cette "histoire dans l'histoire" est plus captivante que l'histoire en elle-même. spoiler: Ce policier tenace qui ne lâche rien et qui finit par tomber sur un gros poisson aurait pu faire l'objet d'une série à elle seule. Les interprètes étaient vraiment très bons, surtout celui de Vincent Anderson. Et puis un happy end comme on les aime aux US, ce qui ne gâche rien car on en a bien besoin en ce moment.... à voir
Cette série, assez classique dans sa trame narrant l'enlèvement d'un enfant, pour lequel sont soupçonnés de nombreux suspects, vaut surtout pour sa reconstitution du New York des années 80, pour la prestation émouvante de Benedict Cumberbatch et pour l'aspect pyscho-fantastique qu'introduit le personnage d'Eric, une marionnette imaginaire qui se met à suivre partout le héros dans sa quête de rédemption.
J'ai aimé cette plongée dans le New-York des années 80 : la ville en plein changements, le problème des sans-abris, les problèmes des homosexuels, et celui du SIDA. J'ai aimé qu'il y ait des méchants dans chaque camp (celui des sans-abris, celui des homosexuels, celui de la police...). J'ai adoré Eric et ce qu'il dit du père. J'ai aimé Vincent qui se laisse entrainé par son alcoolisme après la disparition de son fils et qui essaye, à sa façon, de le retrouver. J'ai adoré le contexte citadin de cette mini-série.
J'ai aimé cette plongée dans le New-York des années 80 : la ville en plein changements, le problème des sans-abris, les problèmes des homosexuels, et celui du SIDA. J'ai aimé qu'il y ait des méchants dans chaque camp (celui des sans-abris, celui des homosexuels, celui de la police...). J'ai adoré Eric et ce qu'il dit du père. J'ai aimé Vincent qui se laisse entrainé par son alcoolisme après la disparition de son fils et qui essaye, à sa façon, de le retrouver. J'ai adoré le contexte citadin de cette mini-série.
J'étais très intrigué par la bande-annonce de cette série, et aussi très excité à l'idée de la regarder, surtout avec la présence de Benedict Cumberbatch en tête d'affiche. J'adore le voir dans des rôles aussi variés, qui mettent toujours en valeur son talent exceptionnel d'acteur.
Le gros point fort de cette série, ce sont les thèmes forts qu'elle aborde, avec un rythme parfaitement maîtrisé, ni trop lent, ni trop rapide, ce qui permet de ne jamais s'ennuyer. Dès le début, on est plongé dans la fracture sociale des années 80, et on explore une société au bord du gouffre. La série offre une véritable noirceur sociale et psychologique qui est absolument fascinante.
La richesse de la série réside aussi dans la diversité de ses personnages. Qu'ils soient secondaires ou centraux, tous ont leur propre intrigue et contribuent à faire avancer l'histoire. On suit des personnages désespérés, certains néfastes, d'autres pleins d'espoir. Les actrices et acteurs qui les incarnent sont tous incroyablement talentueux et apportent une profondeur à leurs rôles.
Cependant, au milieu de cette noirceur, il y a aussi une lumière, notamment incarnée par le personnage d'Eric. On a des moments de pure innocence, de poésie et d'espoir. La série jongle brillamment entre ces deux facettes, et c'est vraiment agréable de suivre un récit qui nous fait passer par des hauts et des bas, le tout magnifiquement orchestré.
très touchant sur les relations père-fils ou plus simplement sur les relations à autrui gros plus traite des bas fonds new yorkais dans les années 80, belle découverte la bande son est géniale
Mais tout est téléphoné. Tout n'est que cliché sur le New-York des années 80.
Agréable, et même jolie à regarder dans les premiers épisodes, on se rends vite compte que les décors extérieurs sont toujours les mêmes (spoiler: certes, l'enquête se passe dans un "quartier" uniquement ) et cela en deviens assez rapidement cheap, pour ne pas dire bas de gamme. On en est au stade où les voitures 80's de figuration et de décor se retrouvent dans différents plans, différents lieux... au même moment... oups...
La cigarette omniprésente pour prouver le "stress" des protagonistes aurait été mieux tenue par de vrais fumeurs: on dirait des ados qui ne savent pas tenir une clope alors qu'ils sont censés en fumer deux paquets par jours depuis 15 ans.
L'alcool omniprésent dans des quantités absurdes pour un seul homme en quelques jours fait l'impasse sur les gueules de bois. Ca tourne à facile une bouteille de vodka par jours (à coups de flashs cul sec dès le matin), de vin, de champagnes, de médocs, spoiler: mais même pour l'alcoolique qu'il est censé être (ce "Zhéros), ce n'est pas crédible.
Les réactions générales des deux parents qui viennent de perdre leur enfant ne sont pas crédibles, à aucun moment.
On croit assister à une enquête incroyable, un vrai polar pour rien, avec tous les clichés qui vont bien (le tableau, les photos d'archives reliées par des fils, le policier solitaire qui fouine partout... spoiler: le gosse s'est juste tiré avec un graffeur dans un égout à deux cent mètres de là.
Le dernier épisode est baclé d'une manière rarement vue faisant l'impasse sur quasi toute l'enquête, et la présence finalement inutile de ce monstre imaginaire.