Eric
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,7
843 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

62 critiques spectateurs

5
13 critiques
4
17 critiques
3
15 critiques
2
7 critiques
1
6 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
françoise Devaux
françoise Devaux

40 abonnés 347 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 3 juin 2024
J’aime bien Benedict Cumberbatch et c’est pourquoi j’en attendais pas mal de cette série. Mais je ne suis que moyennement emballée…
Il n’y a pas vraiment de suspens car on sait très vite ce qui arrive au gamin. Alors la série s’étire sur 6 épisodes en décrivant la personnalité schizoïde et alcoolique de Vincent (il est bourré pendant les ¾ de la série et délirant l’autre quart, on a mal pour lui) affublé d’un père puissant et fortuné donc forcément pourri, de sa femme mal baisée (pas terrible physiquement) qui se console dans les bras d’un autre et d’un flic noir homosexuel dont le compagnon meurt du SIDA (il coche toutes les bonnes cases en matière de victime !). C’est longuet par moment et sur fond de complaintes communautaristes récurrentes et de magouilles politiciennes qui alourdissent le propos (c’est assez caricatural par moment). Où veut en venir cette série ? Elle veut dénoncer quelque chose ? Le calvaire des LGBT+ dans les années 1980 ? Celui des afro-américains ? Les méchants politiciens pourris de l’ère Reagan envers les sans-abris ? Les trois ? Ce n’est pas inintéressant mais on s’y perd un peu…
D.Morgan
D.Morgan

18 abonnés 104 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 11 juin 2024
Ces critiques dithyrambiques sont étonnantes.C’est lent ,interminable.Les personnages sont plus agaçants qu’attachants.On s’ennuie ferme et l’émotion n’est pas au rendez vous une seule seconde.Bien sûr comme à chaque fois les méchants sont les institutions,police,politiques,notables etc…,c’est tellement banal.L’histoire n’est quand même pas mal mais 1 h40 suffisait largement.Il faut faire un effort pour aller au bout et on est content quand ça se termine.
BRUNO COUVIDOUX
BRUNO COUVIDOUX

7 abonnés 1 critique Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 31 mai 2024
Cette série est une véritable pépite télévisuelle. Les personnages sont merveilleusement bien développés et leurs interactions sont à la fois authentiques et captivantes.
Lecter_H
Lecter_H

282 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 2 juin 2024
Une magistrale intensité dramatique.
« Eric » est quelque part un catalogue de ce que la vie peut apporter comme déconvenues. Une succession de malheurs dans une société américaine des années 80 et plus particulièrement dans des quartiers difficiles de New York. La série raconte plusieurs histoires. Principalement la disparition du petit Edgar et la détresse de leurs parents en totale rupture. Vincent, le père, est en prise permanente avec ses démons : l’alcool et les stupéfiants.
Il y a aussi une enquête policière menée par le détective Ledroit qui fait de son mieux, fatigué par la corruption autour de lui et son supérieur qui ferme les yeux. Son enquête porte la disparition d’Edgar mais aussi sur un autre garçon porté disparu. Tout est compliqué, entaché de malversation, de criminalité. On gravite dans une société au plus mal où les sans abris se réunissent dans des ghettos souterrains. Tout est bon pour faire de l’argent afin de s’en sortir. Le plongeon dans les années 80 aide évidemment à l’authenticité de la fracture sociale très marquée à l’époque. Nombreux sont aussi les personnages secondaires ayant un lien avec les personnages principaux. La série foisonne de ces courtes sous-histoires captivantes mais souvent dramatiques. C’est véritablement le thème principal abordé.
Cette noirceur sociale et psychologique très perceptible est techniquement fort bien mise en scène. Les acteurs sont tous excellents. Leurs prestations sont très intenses. Les personnages sont en permanence rongés par le chagrin, le désarroi, le désespoir. Mais ce qui caractérise cette série : c’est la volonté de ne pas de pratiquer le repli sur soi : ils gardent tous le rythme et l’histoire évolue toujours à bonne allure.
Malgré tout, Pour être un peu rassurant après tant de d’obscurité, sachez que la lumière et l’espoir viendra tout à la fin.
Seul petit reproche à mes yeux : à 2 ou 3 reprises, j’ai noté parfois un peu trop de mélodrame. Je pense notamment à la scène lors du « nettoyage » des policiers dans les sous-sols du métro. Vincent est au plus mal mais la scène est un rien trop exagérée, à la limite du cliché en mode détresse ultime.
Pour conclure : La série est franchement très différente de ce que l’on peut voir et même si le thème principal est le drame psychologique, c’est tellement bien réalisé et interprété que je me dois de mentionner la série comme étant une très belle histoire. Elle nous rappelle qu’après l’orage vient toujours le beau temps.
Une série remarquable, véritable condensé d’émotion.
James Ford
James Ford

242 abonnés 218 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 3 juin 2024
Ok, nouvelle pépite de la part de Netflix, 1 mois après Ripley (et Andrew Scott). Eric est une mini série quasi parfaite. Y'a peut-être un épisode (le 4) où j'ai ressenti le récit qui allait trop lentement (histoire d'avoir des retournements). Autrement, une réussite.

Benedict Cumberbatch y est excellent, la perf de l'acteur m'a fait fortement penser à la géniale série "Patrick Melrose" où il tenait le rôle principal. Bien sûr, perso très différent mais énormément de similitudes dans l'auto destruction des 2 protagonistes (et leur mentalité).

Mais là ou j'ai vraiment été sur les fesses. Ce n'est pas forcément sur le récit de Vincent/Eric.. Ce n'est pas forcément sur le récit de Vincent/Eric. Mais plutôt tout ce qui tourne autour de l'enquête de l'inspecteur Michael Ledroit joué superbement par McKinley Belcher III (Ozark, We Own This City ou One Piece), remarquable.

L'histoire va très vite plus loin qu'un père qui cherche son fils. Et devient une vraie mise en abime du New York des années 80's (montées de la violence, SDF mis de côté ... Discrimination systémique ou encore homophobie). Et tout cela avec un réalisme effrayant.

Qui nous montre bien que le monstre ne porte aucun déguisement (se cachant en pleine Lumière). Ce qui reflète encore plus l'état d'esprit dans lequel beaucoup de pays sont actuellement (nous compris hein ...). Elle m'a rappelé à certain égard la série Dahmer. Beaucoup de thème qui se répercute.

Abi Morgan/Lucy Forbes livre une série puissante, unique, terriblement actuel (malgré l'époque ou elle se situe) porté par des interprètes au diapason. Superbe.

ps : Clarke Peters/John Doman de The Wire. Toujours classe de les revoir.
Ice&Fire
Ice&Fire

62 abonnés 196 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 3 juin 2024
Très bon casting et belle réalisation mais alors merci Netflix pour la moraline
genre : chacun veut changer l'humanité mais personne ne pense à se changer lui même
lui ou elle d'ailleurs...
bref 6 épisodes de 50 mins pour ça...
en 20 minutes ça aurait était mieux...
Romain C
Romain C

19 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 2 juin 2024
C'est tout simplement sublime. Le personnage du père est tellement différent des clichés habituels. Une série courte à dévorer. Les messages que véhiculent cette série sont abordés avec subtilité et montrent le rôle de chacun dans le changement. Bravo !
Wiwi
Wiwi

12 abonnés 67 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 1 juin 2024
Excellente série de 6 épisodes. J'avais du mal à reconnaître l'acteur principal mais c'était bien Bénédict Cumb... alias SHerlock
Laurent B
Laurent B

18 abonnés 176 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 3 juin 2024
très bonne minisérie policière. histoire prenante et qui ne s'étale pas ( 6 épisodes). coup de coeur
FRSIQUET
FRSIQUET

22 abonnés 50 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 22 juin 2024
10Mn pour comprendre que cette série n'a pas de scénario , mais comme principal objectif de servir leur vision de monde , c'est à a dire celle d'Hollywood .
Les méchants sont plutôt les blancs hétéros, et les autres les gentils
Emmanuel Collé
Emmanuel Collé

8 abonnés 24 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 4 juin 2024
Je mets 2 pour le jeux de Cumberbatch, parce que les autres sont moyens. Le personnage de Vincent, est bien joué, mais tellement caricatural ! Si tu cherches ton gamin tu fais ce qu'il faut. Tu es alcoolique OK, spoiler: mais la scène du crack est vraiment en trop
. Pour le reste, spoiler: la vrai histoire est celle de Marlon, pas celle d'Edgard qui a juste suivi un graffeur. Bref, le scénario est coté du flic et le jeu d'acteur du coté de Vincent
. Je suis passé à coté et n'ai même pas eu d'émotion à la fin.
Maurice Colonne
Maurice Colonne

15 abonnés 197 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 17 juin 2024
Sur le papier: mini série hyper léchée avec son stylisme soignée et son contexte nostalgique en diable (les indépassables années 80), "Eric" ne tient pas ses promesses, avec des acteurs surjouant le pathos dans la grande tradition américaine, des méchants très identifiables et un propos flirtant avec le pire des sitcoms télévisuels des années spoiler: Reagan
.
Kevin Poulet
Kevin Poulet

1 abonné 1 critique Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 4 juin 2024
Éric n'est pas une mauvaise série puisque les acteurs sont tous bons, la réalisation est plutôt sympathique et le scénario est suffisamment intéressant pour tenir les 6 heures.
Il s'agit malheureusement d'une série raciste.
Certains diront évidemment qu'il s'agit de tout l'inverse tandis que d'autres, comme moi, en seront persuadé.
Pour autant, il reste qu'ici le constat est simple : les "Blancs" présentés ici ne disposent d'aucune humanité. Ils sont très majoritairement corrompus, violents, racistes, fourbes, déviants, toxiques et drogués.
Les "Noirs", à l'inverse, sont tous, et sans exception présentés comme des modèles de vertus, des victimes en recherche permanente de justice et de vérité, restant droit et fières face au racisme qui les accablent.
Ajoutons à cela que le fait d'être femme ou homosexuel atténue l'inhumanité des "Blancs" et renforce les vertus des "Noirs". Le blanc, dans ce système, ne trouve alors la possibilité de se rattraper humainement que dans la déchéance, la mort ou l'alliance avec les idéaux véhiculés.

Éric me semble donc être une série parasitée par la haine, une haine certes en miroir ou en compensation d'une autre haine passée et inverse à celle-ci, mais une haine quand même.
Ufuk K
Ufuk K

612 abonnés 1 702 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 23 juin 2024
"Eric" qui rencontre actuellement un beau succès sur Netflix est une mini-série criminelle qui se regarde. En effet la réalisatrice Abi Morgan décrit très bien les problèmes sociétaux des années 1980 aux Etats-Unis (pauvreté, corruption, homophobie, racisme, dégradation, les sans domicile fixes, les problèmes mentaux de la population) avec des passages très pertinents et la présence de Benedict Cumberbatch , néanmoins, le côté fantastique m'a dérangé, ce qui a affaibli la crédibilité de l'histoire, et j'ai trouvé que la série avait du mal à décoller par moments. C'est vraiment dommage.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 841 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 10 juin 2024
"The real monsters ain't under the bed."

Réalisée par Lucy Forbes (qui a aussi réalisé les 4 premiers épisodes de la 2ème saison de l'exceptionnel The End of the Fucking World), et écrite par Abi Morgan, la série Eric offre d'entrée de jeu un climat saisissant de réalisme à travers une caméra énergique, tranchant, tout comme la tension latente, avec l'univers tendance bisounours du show dirigé par l'un des personnages principaux. La musique omniprésente est savamment imbriquée dans l'image et la tension permanente permet d'équilibrer la lenteur de la narration, le tout complété par une playlist d'époque qui fait mouche sans jamais être envahissante.

Bougrement intelligente et raffinée, magistralement dirigée (Benedict Cumberbatch est exceptionnel, ça on le savait, mais les autres interprètes sont également excellent·es), cette mini-série qui nous plonge dans l'angoisse et la folie est aussi redoutablement immersive, non sans quelques rares pointes d'humour noir et malaisant, il faut l'avouer bienvenues.

Oeuvre à tiroirs, il s'agit en outre d'une fresque subtile du New-York des années '80, entre racisme policier, apparition du sida, homophobie structurelle, scandale des sans-abris du métro, corruption et clubs louches.

Dense et lente, la mini-série Eric est un chef d'oeuvre visuel et narratif qui va crescendo, à la David Fincher, servie par une interprétation irréprochable. Ainsi, on peut dire que le policier intègre et tenace interprété par McKinley Belcher III, d'une sobriété exemplaire, est typiquement un personnage fincherien.

Une série absolument inratable.