405 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
52 critiques spectateurs
5
17 critiques
4
19 critiques
3
7 critiques
2
8 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
majestic
2 abonnés
148 critiques
Suivre son activité
Critique de la série
4,5
Publiée le 10 juillet 2025
Une série bouleversante et très pesante alors me doute que c'est forcément difficile et compliqué en traitant d'un sujet aussi dramatique d'en faire une série mais y a quand même, par rapport aux témoignages d'anciens rescapés, des incohérences comme certains passages de la vie du camp, la non maigreur des persos à contrario y a quand-même des passages-scènes très touchants et limites si on peut dire dans le sadisme de certains nazis qui est très bien retranscris par le perso de Baretsky (très bon acteur déjà vu dans Deutschland) et que dans le camp tout le monde aussi bien les prisonniers que les nazis et personnes extérieures s'adonne entre eux à toute sorte de trafics et de troc en tout genre, au final les scénaristes donnent l'impression de ne pas avoir montré le pire qui est surtout évoqué dans le récit de Lale et les dialogues entre les persos, une série qui m'aura marqué où on en ressort en se demandant comment les survivants ont pu s'en sortir et s'en remettre
Basé sur une histoire vraie mais avec un brin de romance afin de donné plus de ''punch'' à la série. Les acteurs sont bons et la réalisation ok. C'est ni plus ni moins une histoire d'amour à travers l'atrocité de la guerre et des camps de concentration de la 2ème guerre mondiale.
Pour le côté historique, ça vaut le détour mais, comme la série a été romancée, on se demande qu'est-ce qui est vrai et qu'est-ce qui est faux, le roman d'amour? Le soldat allemand qui aide Lale et qui en même temps tue des innocents?
On aurait pu en faire un bon film de deux heures sans trop en mettre au lieu d'investir dans une mini-série de six heures mais bon, hormis le fait qu'il y a des longueurs, ça s'écoute bien.
Quand on sait que le musée d'état d'Auschwitz-Birkeneau n'a pas reconnue le livre dont la série est adaptée, car il contient de nombreuses erreurs et des informations incompatibles avec les faits, ainsi que des exagérations, des interprétations eronnés et des sous estimations, et que les chercheurs craignent que les lecteurs interprète les destins des prisonniers par le prisme du livre en le considérant comme une source "valable", l'on remet en question la véracité de la série. Et malheureusement tout est bien trop romancé à aucun moment l'on ressent l'horreur de ce camp, bien trop propre que ce soit de l'endroit en lui-même ou des détenus. Une histoire d'amour en enfer mais qui ne reflète en rien la réalité.
Et pourtant toute l’inhumanité, l’inimaginable alimentèrent les camps de concentration durant la guerre 1940 – 1945. Le plus destructeur soit l’industrie au service de la solution finale fut celui d’Auschwitz- Birkenau avec sa mensongère épitaphe « Le travail rend libre ». Cette série reprend le parcours d’un slovaque obligé par la loi de 1942 du pays sur le volontariat imposant qu’un membre de chaque famille juive soit enrôlé dans un camp de travail. Direction : la Pologne. Histoire réelle bouleversante de Lali Sokolov (1916 – 2006 / 90 ans) devenu tatoueur des juifs aptes au travail – matricule 32407. Il rencontre Gita (1925 – 2003 / 78 ans) Juive matricule 4562 – bloc 29 affectée au tri des affaires des déportés dépouillés à l’entrée du camp soit pour le travail soit pour être gazés avant que leurs corps soient incinérés dans les fours crématoires...plus d’un million de victimes dans ce camp sinistre. Lali âgé ( Harvey Keitel ) se confie auprès de l’écrivaine Heather Morris (Mélanie Lynskey) sur les conditions abominables du camp (aucune nourriture décente, dortoirs infâmes, exactions permanentes des S .S. et de leurs suppôts. Jonah Haver-king interprète à la merveille Mali Sokolov en détention et Anna Prochniak dans le rôle de Gita. Cette série réveille justement nos consciences et nous rappelle les douloureuses souffrances endurées par le peuple juif.