Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,6
10 titres de presse
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Le Parisien
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Le Journal du Dimanche
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Ouest France
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Télé 7 Jours
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Le Figaro Magazine
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Télé Câble Sat
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Télé Loisirs
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Télé Poche
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Téléstar
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Le Parisien
Cette bouleversante fiction plonge dans les terribles souvenirs de Lale Sokolov, qui a rencontré sa future épouse pendant sa déportation.
Le Journal du Dimanche
Accompagné par les mélodies du grand Hans Zimmer et visuellement bluffant, "Le tatoueur d’Auschwitz" prend aux tripes autant qu'il tire des larmes. Déchirant et fascinant.
Ouest France
Si cette romance en plein Holocauste peut surprendre, et paraît presque indécente, c’est pourtant bien celle que Lale Sokolov (décédé en 2006) a racontée à Heather Morris pendant trois ans. Une histoire mise en image dans cette série en six épisodes, fidèles au livre dans la violence des scènes et la force des sentiments.
Télé 7 Jours
Au-delà de l'histoire d'amour d'un couple de déportés, cette série a le mérite de nous plonger dans la réalité cauchemardesque de ce que furent les camps de concentration.
Le Figaro Magazine
On a reproché à Benigni d’avoir occulté la barbarie nazie au profit de la fable. On pourra dire la même chose de cette série. Pour autant, on est happé par ce récit qui prend comme toile de fond les horreurs commises, le plaisir sadique à contraindre certaines victimes à devenir les bourreaux, la terreur et les centaines de milliers de morts, pour parler d’amour.
Télé Câble Sat
Le récit, croisant présent et passé, est une illustration bouleversante d'un amour improbable né dans l'enfer des camps nazis.
Télé Loisirs
Télé Poche
Une histoire forte aussi émouvante qu'éprouvante.
Téléstar
D'après une historie vraie et adaptée du roman d'Heather Morris, une série poignante qui n'occulte rien de l'horreur des camps.
Télérama
Les exécutions sommaires, la torture, qui nous apparaissent sans filtre et sans s’encombrer de la moindre subtilité de mise en scène, ne constituent ici que les éléments perturbateurs d’une grande histoire amour… Une approche racoleuse indécente qui alimente la réflexion de Claude Lanzmann sur la représentation de l’Holocauste.