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Axelle Gauld
13 critiques
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Critique de la série
0,5
Publiée le 9 octobre 2025
Je ne comprendrais jamais les critiques de la presse. leur a-t-ont gressé la patte pour mettre une telle note ? c'est mauvais.. tout est mauvais. le scénario, les acteurs, les rebondissements... Tout est plat. C'est looooong. Il ne se passe absolument rien.... Je ne comprends pas l'intérêt de cette serie...
Quoi ?! 2,7 en note spectateur ?! Il y a eu un énorme groupe de frustrés qui sont venus noter la série ? Je suis obligé de mettre 5 étoiles pour remonter la note.
Cette série ce regarde très bien, l'intrigue est vraiment prenante car sa complexité morale est assez intéressante.
Je mets à cette série car certains aspects peu sembler "un peu déjà vu"et le jeu d'acteur bon mais pas mémorable non plus (Sauf mention spéciale pour celle qui joue Evelyne)
"Indociles" avait de quoi intriguer sur le papier, mais la série peine à tenir ses promesses. Le scénario, trop flou et mal structuré, manque de mystère et d’enjeux clairs. L’enquête se révèle surtout confuse et traîne en longueur sans jamais vraiment accrocher. Quant aux personnages, difficile de s’y attacher : ils restent froids, parfois incohérents, et ne portent jamais l’histoire comme ils le devraient. Les premiers épisodes laissaient pourtant espérer quelque chose de plus solide, mais l’histoire s’enlise rapidement dans une accumulation de scènes incohérentes qui ne prennent aucune direction. Résultat : on s’ennuie et on attend patiemment un rebondissement crédible ou une explication satisfaisante. L’idée de départ n’était pas mauvaise, mais elle est clairement sous-exploitée. Dommage. - 10/20 Critique sur Indociles (saison 1) Vue du 17 au 24 novembre 2025 sur Netflix
"Indociles" avait de quoi intriguer sur le papier, mais la série peine à tenir ses promesses. Le scénario, trop flou et mal structuré, manque de mystère et d’enjeux clairs. L’enquête se révèle surtout confuse et traîne en longueur sans jamais vraiment accrocher. Quant aux personnages, difficile de s’y attacher : ils restent froids, parfois incohérents, et ne portent jamais l’histoire comme ils le devraient. Les premiers épisodes laissaient pourtant espérer quelque chose de plus solide, mais l’histoire s’enlise rapidement dans une accumulation de scènes incohérentes qui ne prennent aucune direction. Résultat : on s’ennuie et on attend patiemment un rebondissement crédible ou une explication satisfaisante. L’idée de départ n’était pas mauvaise, mais elle est clairement sous-exploitée. Dommage. - 10/20 Critique sur Indociles (série) Vue du 17 au 24 novembre 2025 sur Netflix
Bonne intrigue qui s'inspire de faits réels (des ados perturbateurs "kidnappés" de chez eux pour aller dans des camps de redressement. Jai enchaîné les épisodes, des acteurs au top. Beaucoup de commentaires négatifs qui je pense est dû à de l’homophobie.
Ouvertement bisexuel-le et non binaire, Mae Martin nourrit son écriture de son parcours et sa manière de penser la fiction, et cela se perçoit dans la mini-série "Wayward" (trad.: Rebelle) où les genres cinématographiques se mélangent subtilement. Ne s'inspirant pas d'une histoire vraie, mais s'appuyant en partie sur l'adolescence de la meilleure amie de Mae Martin (envoyée dans un "centre" pour adolescents en difficulté, pour ne pas dire une "secte" qui générait d'énormes profits et qui recourait à des pratiques douteuses), "Wayward" sait créer un climat angoissant à souhait. Au fur et à mesure du déroulement de l'intrigue, beaucoup d'éléments se fissurent et derrière cette ville idyllique surgissent des secrets bien gardés et des vérités plus que glaçantes. Portée par un casting exceptionnel cette mini-série possède des personnages complexes à souhait, des décors naturels tout en contraste et... une intrigue rudement ficelée. Mixant thriller, horreur, violences psychologiques et humour noir, "Wayward" se veut novatrice sur bien des points et la fin, possédant à mon goût trop de points d'interrogation" et de faits non-résolus, me pousse à nourri l'espoir d'une deuxième saison.
On ne comprend rien à l’histoire, aucun dénouement. La fin est complètement loufoque, série incompréhensible et incomplète. Pas étonnant quand j’apprends qu’elle a été écrite par le pseudo justin bieber efféminé qui sert de « d’acteur ou d’actrice principal » je ne sais pas
Gros premier épisode, puis ça s'essouffle. Beaucoup d'éléments restent en suspens. Dommage pour une série qui commençait très bien. Mention spéciale a toni collette.
C'est une excellente série. Le scénario, la mise en scène, les acteurs tout y est ! Le message que souhaite nous faire passer l'histoire est super bien amené en soulevant de multiples problématiques.. Seul bémol est peu être la photographie, je trouve que c'était assez plat visuellement.
Une série qui se binge car on veut connaitre la suite et la fin. On pense connaitre l'issue mais quel sera le chemin pour y parvenir. Toni Colette est flippante à souhait.
Je n'ai rien compris. La serie est haletante presque stressante. J'ai perdu complètement le fil. Sur fond de secte et d'emprisonnement , je n'ai pas compris où on voulait nous emmener. Très perturbant voire très teenager sans fond.
Paris Hilton a été victime de ces camps d'enfermement, une réalité bien documentée. Indociles a le mérite de montrer la turpitude du système américain : derrière des slogans humanistes et des campagnes marketing, il n’existe qu’une logique de profit mortifère. Là où l’Europe s’en serait refusée, le business américain prospère, nourri par l’assurance santé et le désespoir parental, transformant ces centres en véritables machines à cash, à l’image des prisons du pays. La série ne se contente pas de dénoncer : elle fait ressentir la violence psychologique, l’humiliation et la manipulation imposées aux adolescents, et révèle l’ampleur d’un système qui détruit les liens familiaux sous couvert de “soin”. Elle force le spectateur à comprendre que ce qu’on pourrait juger grotesque ou ubuesque est, malheureusement, la triste réalité d’un modèle industriel de discipline pour adolescents. Indispensable pour ouvrir les yeux sur ces pratiques et sur la complicité passive de la société qui les finance.
Fin : un cri de réveil plus qu’un divertissement Indociles ne se contente pas de raconter des histoires d’abus, elle montre le consentement invisible de la société qui finance ces structures — par ignorance, par détresse, ou par lâcheté. Elle met en lumière ce paradoxe américain : un pays qui se vante de ses valeurs de libération et d’individualité, mais qui laisse des multinationales de “discipline ado” se développer dans l’ombre, financées par des assurances et des parents résignés. Pour le spectateur européen, la série est un memento brutal : là où l’on pense résoudre un problème familial, on peut se trouver complice d’une machine à cash qui broie des enfants. Indociles ne se regarde pas comme un thriller tranquille : c’est un plaidoyer implicite pour la régulation, la transparence et la reconnaissance de ce que tant de jeunes ont vécu comme un enfer documenté.