[spoiler]Les Sentinelles" avait tout pour être la grande série française de super-héros que l'on attendait. Le concept de départ — mélanger la brutalité de la Première Guerre Mondiale avec des super-soldats steampunk — était absolument génial et audacieux. Visuellement, la série est à saluer : les décors, les costumes et l'ambiance crue du front sont très réussis et témoignent d'une ambition de production rare pour le format français. Malheureusement, le potentiel du chef-d'œuvre a été totalement gâché par une écriture décevante. Dès les premiers épisodes, on ressent une confusion et un manque de clarté qui ne font que s'accentuer. La série pêche par un scénario trop approximatif et de nombreuses incohérences. Des éléments cruciaux de l'univers, comme le fonctionnement exact du sérum ou les enjeux profonds de ce programme secret, ne sont pas assez détaillés ou développés. On a l'impression que le récit survole son propre concept, laissant les spectateurs avec plus de questions que de réponses logiques, même en acceptant la dose de fantastique. Les personnages, malgré un casting honnête, manquent cruellement de profondeur et tombent souvent dans le stéréotype. On peine à s'attacher aux Sentinelles, réduites la plupart du temps à une fonction sans véritable caractérisation émotionnelle ou psychologique marquante. Enfin, la fin. Il est difficile d'en parler sans spoiler, mais le dénouement s'avère précipité et non satisfaisant. Après avoir pris un temps précieux à poser les bases de son univers, la série s'effondre dans ses derniers instants, laissant un sentiment d'inachevé et de gâchis. En conclusion : "Les Sentinelles" est une œuvre qui prouve que la France a les moyens de ses ambitions visuelles, mais qui rappelle qu'une bonne production repose avant tout sur un scénario solide. C'est une occasion manquée qui laisse un goût amer. Quel dommage ![spoiler]
Alors, c’est beau. C’est bien filmé. L’idée de départ est bonne. Et ça, c’est déjà pas mal. Mais après quatre épisodes, une évidence s’impose : Les Sentinelles est une série à regarder en avance rapide. Tout est long, tout est plat. Les scènes d’action — réussies, il faut le dire — durent à peine cinquante secondes par épisode, le reste n’est qu’une succession de dialogues à moitié inaudibles.
Côté intrigue, si vous êtes allergique au suspense, vous allez être ravis. Dès qu’un semblant de mystère pointe le bout de son nez, la réalisation prend grand soin de tout expliciter pour ne surtout pas risquer de vous perdre. Résultat : on sait dès la première minute comment tout va se terminer.
C’est lourd, ça patauge, ça se prend terriblement au sérieux… Mais au moins, la série m’a donné envie de lire la bande dessinée dont elle est tirée — qui, elle, doit valoir le détour.
Juste incroyable, tant dans les décors que dans l'action. Les acteurs jouent d'ailleurs très bien. Moi qui ne suis habituellement pas fan des séries françaises, j'ai été réellement impressionné par la qualité de production de celle-ci ! Bravo à tous pour ce travail et hâte de voir la suite !
Le début est vraiment réussi : l’ambiance, l’image, les personnages, les dialogues soignés… on est immédiatement plongé dans la Grande Guerre, c’est classe et immersif. Et puis, sans qu’on sache trop pourquoi ni comment, débarquent d’un coup des personnages maghrébins qui parlent comme dans une cité des années 2000 : « Ouais bah de toute façon j’vais crever », a deux doigts du « Vas-y frère ». En plein 1917-18. Là, l’accroche prend un sérieux coup, on sort direct de la serie. Exit les textes travaillés et l’élégance du départ, bonjour le parler banlieue version anachronique. Très « France 2025 projetée dans les tranchées », dommage l'idée de depart n’etait pas mauvaise.
Une claque visuelle audacieuse qui marie l'enfer de 14-18 au fantastique steampunk. La série réussit le pari de transformer des soldats brisés en machines de guerre tout en gardant une humanité bouleversante. C'est sombre, esthétique et porté par une mise en scène hyper soignée. La preuve que la SF française peut rivaliser avec les meilleures productions internationales. À voir absolument !
Bof, bof… Du réchauffé qui s’étire en longueur. Malgré quelques scènes d’action, rares mais bien menées, je me suis vite perdu dans les tranchées de cette série pleine de bonnes intentions. Le jeu de certains acteurs laisse franchement à désirer… À l’ouest, rien de nouveau !
Bonne idée au départ, l’histoire est bien menée et bien filmée. Mais alors le jeu d’acteur ! Comme les dialogues sont limite bien écrits, les acteurs font comme ils peuvent. Les séries Canal pâtissent d’un manque criant de direction d’acteur. C’est bien de mettre les moyens dans la réalisation mais prendre le temps de répéter les scènes, les préparer, c’est bien aussi.
Un peu lent, un peu trop sombre. L'intérêt peut s'étioler, c'est dommage. Je ne sais pas si j'ai vu une série ou un jeu vidéo, je me suis cru dans Medal Of Honor à l'épisode 8.
Il s’agit d’une série captivante - j’ai été surpris et happé par les costumes le scénario Enfin une série qui met en valeur la France même si le côté science fiction du passé est un genre particulier Il y a un travail rigoureux qui est produit pour retranscrire de manière fidèle il me semble la france du début du 20em siècle et aussi ce côté futuriste qui est captivant Pour l’effort apporté sur les décors et les costumes je mets un 5/5 Hâte de voir la prochaine saison !
Excellente série, un gros effort comme rarement vu sur une série pour les décors et les costumes. Les actrices et acteurs sont tous excellents. Attention au son, on ne comprend pas toujours et parfois le passage d'un plan à l'autre pour suivre plusieurs histoires en parallèle peut-être perturbant mais honnêtement cela vaut 5 étoiles. Je ne regrette pas d'avoir attendu la disponibilité de l'intégralité de tous les épisodes pour visionner la série en deux soirées sinon cela aurait été un supplice d'attendre chaque semaine. On attend la suite avec impatience. PS : Cela me console de la série 1900 dont j'attendais le troisième volet avec impatience mais qui n'ait jamais venu. En lot de consolation nous retrouvons l'excellent Thibaut Evrard.