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Après le succès surprise de « Adolescence » sur Netflix, Jack Thorne poursuit son exploration des troubles de l’adolesence avec une adaptation d’un roman publié dans les années 1950 « Lord of the Files » ou « Sa Majesté des Mouches ».
Je précise que n’ayant pas lu le roman original, je ne jugerais la série qu’uniquement en tant qu’œuvre télévisuelle et non pas en tant qu’adaptation.
Je n’avais pas été complètement convaincu par « Adolescence » et je dois bien admettre que mon avis sur cette nouvelle mini-série est sensiblement le même.
La narration manque de rythme et n’est pas toujours très captivante.
Sur les quatre épisodes, le choix de narration est assez particulier. Chaque épisode est centré sur un personnage et la progression de l’intrigue évolue au travers des yeux d’un personnage différent.
Et d’un épisode sur l’autre, on ne ressent pas ou peu les événements des précédents épisodes.
Le premier épisode se termine sur un incendie ravageur et sur l’épisode suivant, il n’est fait aucune référence à comment celui-ci s’est éteint et les conséquences qu’il a eu.
Je n’ai donc pas réussi à m’investir complètement dans cette histoire d’autant plus que la réalisation un peu trop contemplative accuse parfois des longueurs.
Un bon point est cependant à retenir du côté du casting très qualitatif des jeunes acteurs. Les quatre jeunes sont très talentueux, crédibles et particulièrement bien dirigés.
Cette mini-série est soignée et ne manque pas de qualités esthétiques mais sa narration et son rythme ne m’ont pas pleinement satisfaits
Note : 12/20
Je précise que n’ayant pas lu le roman original, je ne jugerais la série qu’uniquement en tant qu’œuvre télévisuelle et non pas en tant qu’adaptation.
Je n’avais pas été complètement convaincu par « Adolescence » et je dois bien admettre que mon avis sur cette nouvelle mini-série est sensiblement le même.
La narration manque de rythme et n’est pas toujours très captivante.
Sur les quatre épisodes, le choix de narration est assez particulier. Chaque épisode est centré sur un personnage et la progression de l’intrigue évolue au travers des yeux d’un personnage différent.
Et d’un épisode sur l’autre, on ne ressent pas ou peu les événements des précédents épisodes.
Le premier épisode se termine sur un incendie ravageur et sur l’épisode suivant, il n’est fait aucune référence à comment celui-ci s’est éteint et les conséquences qu’il a eu.
Je n’ai donc pas réussi à m’investir complètement dans cette histoire d’autant plus que la réalisation un peu trop contemplative accuse parfois des longueurs.
Un bon point est cependant à retenir du côté du casting très qualitatif des jeunes acteurs. Les quatre jeunes sont très talentueux, crédibles et particulièrement bien dirigés.
Cette mini-série est soignée et ne manque pas de qualités esthétiques mais sa narration et son rythme ne m’ont pas pleinement satisfaits
Note : 12/20
Exceptionnel. Une série comme on n'en voit peu. Une image somptueuse, au service de l'intrigue.
Une tension parfois insoutenable, des scènes fortes, dérangeantes. Peu à peu, les personnages sombrent dans la violence et la cruauté, tout est filmé sans insister, sans pathos. Avec intelligence et brio.
C'est vraiment brillant. Mieux que beaucoup de films. Le genre de la série prouve ici son exceptionnelle vitalité.
Bravo Jack Thorne, une fois encore.
Les adolescents qu'i filme, c'est notre futur, notre risque, notre responsabilité.
Une tension parfois insoutenable, des scènes fortes, dérangeantes. Peu à peu, les personnages sombrent dans la violence et la cruauté, tout est filmé sans insister, sans pathos. Avec intelligence et brio.
C'est vraiment brillant. Mieux que beaucoup de films. Le genre de la série prouve ici son exceptionnelle vitalité.
Bravo Jack Thorne, une fois encore.
Les adolescents qu'i filme, c'est notre futur, notre risque, notre responsabilité.
Première pour moi, je mets une note et une appréciation avant même d'avoir terminé la série, mais je sors de l'épisode 3 et ça suffit pour la qualifier de chef-d'oeuvre. Je suis un immense fan du roman de William Golding, ce qui peut être à double tranchant. Par exemple, j'adore aussi Le comte de Monte-Cristo (le livre), et c'est sûrement aussi pour cette raison que je n'ai pas aimé le film. Mais là, quelle claque. Le casting est absolument exceptionnel, je me suis immédiatement retrouvé dans les 4 acteurs principaux ; alors même que c’est la première adaptation sur écran du livre que je regarde, j’ai eu tout de suite l’impression de les avoir toujours imaginés ainsi. Mention spéciale à Ike Talbut au-dessus de tout. C'est filmé de manière un peu mystique, pas exactement ce à quoi je m'attendais mais en fait ça fonctionne parfaitement. La symbolique des mouches intégrées dans plein de scènes est incroyable. Le découpage entre quatre épisodes chacun centré sur un personnage colle bien au livre. Et que dire de la fin de
spoiler:
l'épisode 3, ayant lu le livre je savais ce qui allait arriver mais je ne pensais pas que je serais autant impliqué émotionnellement
, c'est le signe d'une oeuvre d'art immersive, totale, réussie. Un chef d'oeuvre. Moi qui l'ai déjà lu, je n'ai qu'une envie maintenant : me replonger dans le livre. Si vous ne l'avez pas déjà lu, savourez la chance que vous avez.
, c'est le signe d'une oeuvre d'art immersive, totale, réussie. Un chef d'oeuvre. Moi qui l'ai déjà lu, je n'ai qu'une envie maintenant : me replonger dans le livre. Si vous ne l'avez pas déjà lu, savourez la chance que vous avez.
Trouve que c'est vraiment une bonne série sauf que le scénario est un peu trop dur c'est un peu trop violent
6/10 à l'origine un livre dont tout le monde parle mais que peu ont lu, relativement fidèle, une réalisation qui ose des effets, parfois trop, mais le fond est préservé et mis en valeur, barbarie, fascisme, savoir, culture, ordre, force tous ces thèmes sont suggérés
Avec notre regard du 21eme siècle, on pourrait se demander, et s'il y avait eu des filles parmi les enfants ? L'histoire aurait elle été différente ?
Avec notre regard du 21eme siècle, on pourrait se demander, et s'il y avait eu des filles parmi les enfants ? L'histoire aurait elle été différente ?
L’année dernière, le réalisateur Jack Thorne montrait avec la série Adolescence la chaîne cassée entre les adultes chargés de transmettre et faire respecter un « gentlemen's agreements » (un pacte civique pour éviter la guerre) et les nouvelles générations.
La difficulté résidait dans l’émergence de modèles d’éducation alternative et de contre-cultures sur le web. Univers qui échappe au contrôle des adultes (les épisodes sur la psychologue, le policier, les parents) et peut véhiculer des propagandes malsaines qui encouragent la violence contre les plus faibles.
L’autre difficulté pointée dans le second épisode dans le collège, c’est que les adultes chargés de l’instruction / éducation sont eux-mêmes complètement désarmés et désemparés.
Jack Thorne revient cette année avec l’adaptation en série du roman Sa majesté des mouches et part de façon plus radicale encore : les enfants et adolescents sont carrément laissés à l’abandon (sur une île). Sans adulte, combien de temps le « gentlemen's agreements » va-t-il tenir ? Autrement dit, quel sort cette micro-société juvénile va-t-elle réserver aux plus faibles ?
Ceux qui ont lu le roman de William Golding connaissent la réponse. La série est très fidèle à son modèle et a pour elle de belles trouvailles visuelles.
La difficulté résidait dans l’émergence de modèles d’éducation alternative et de contre-cultures sur le web. Univers qui échappe au contrôle des adultes (les épisodes sur la psychologue, le policier, les parents) et peut véhiculer des propagandes malsaines qui encouragent la violence contre les plus faibles.
L’autre difficulté pointée dans le second épisode dans le collège, c’est que les adultes chargés de l’instruction / éducation sont eux-mêmes complètement désarmés et désemparés.
Jack Thorne revient cette année avec l’adaptation en série du roman Sa majesté des mouches et part de façon plus radicale encore : les enfants et adolescents sont carrément laissés à l’abandon (sur une île). Sans adulte, combien de temps le « gentlemen's agreements » va-t-il tenir ? Autrement dit, quel sort cette micro-société juvénile va-t-elle réserver aux plus faibles ?
Ceux qui ont lu le roman de William Golding connaissent la réponse. La série est très fidèle à son modèle et a pour elle de belles trouvailles visuelles.
[spoiler]Excellente série !!! La violence n'est pas l'apanage des adultes, elle semble naître de l'absence des règles régissant le vivre ensemble. Ces jeunes acteurs sont époustouflants, dirigés d'une façon magistrale. Certaines scènes sont très dures, mais l'esthétisme globale de la série vient contrebalancer. Vraiment bravo !!!!
Je suis désolé, mais c'est absolument pas du tout un chef-d'œuvre. La musique est inaudible, ce sont que des cuinements de voix pas très clair qui ne correspondent absolument pas au rythme du film. Les épisodes sont beaucoup trop longs avec des arrêts sur images sur une feuille, sur une fourmi, sur un animal pendant des longues minutes qui ne servent à rien, et à la fin, cerise sur le gâteau, l'officier qui veut sauver les enfants est d'une débilité profonde pour demander à ces enfants-là sur une île déserte, suit il joue bien, s'il s'amuse bien, s'ils sont anglais et ce qu'ils en train de faire, c'est d'une connerie mais innovable, c'est tard regarder et je suis désolé, ce n'est absolument pas un chef-d'or, c'est nullissime.
spoiler:
Film avec beaucoup de suspense pour rien. Beaucoup de détails illogique avec la jungle où il n'y a ni animal ni insecte. La fin est aussi nul. Je ne détails pas vraiment pourquoi cette série est vraiment nul car j'ai vraiment la flemme après avoir vue cette merde de série.
La première adaptation du roman mettait l'accent sur le retour à la sauvagerie. Celle-ci est un peu différente. On est en présence d'une allégorie sur le fascisme et la dictature. Les chasseurs et leur jeune chef charismatique, beau et inquiétant, s'opposent à un intellectuel précoce qui veut établir une sorte de démocratie susceptible de permettre au groupe de naufragés de survivre dans les meilleures conditions. Les "forts", du moins sur le plan physique vont-ils réussir à éliminer les "faibles" ? Cette fable angoissante s'appuie sur une analyse psychologique remarquable des principaux protagonistes. Le cadre, à la fois magnifique et inquiétant, de l'île déserte donne à ce conflit une dimension supplémentaire, celui du combat de l'homme contre une nature hostile. Superbe !
"Sa majesté des mouches" devient pour la première fois une adaptation en mini-série, mais malheureusement le résultat peine à convaincre. Malgré une certaine fidélité à l’œuvre d’origine, l’ensemble reste trop linéaire et excessivement contemplatif, au point que tout devient très long et ennuyeux. On sent pourtant une vraie ambition dans la mise en scène, avec une violence plus frontale et une esthétique assez soignée, mais qui ne suffisent pas à maintenir l’intérêt. On est loin des séries “Yellowjackets”, “The Wild” ou encore “The Society” qui traitaient des mêmes thèmes avec davantage de rebondissements et de tension. Le véritable point fort reste, sans discussion, les jeunes acteurs, impressionnants de justesse et de naturel, qui portent à eux seuls la série. Au final, une adaptation intéressante par moments, mais globalement trop étirée et trop pesante pour vraiment captiver.
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9/20
Critique sur Sa majesté des mouches (série)
Vue du 01 au 09 juin 2026 sur CANAL+
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9/20
Critique sur Sa majesté des mouches (série)
Vue du 01 au 09 juin 2026 sur CANAL+
"Sa majesté des mouches" devient pour la première fois une adaptation en mini-série, mais malheureusement le résultat peine à convaincre. Malgré une certaine fidélité à l’œuvre d’origine, l’ensemble reste trop linéaire et excessivement contemplatif, au point que tout devient très long et ennuyeux. On sent pourtant une vraie ambition dans la mise en scène, avec une violence plus frontale et une esthétique assez soignée, mais qui ne suffisent pas à maintenir l’intérêt. On est loin des séries “Yellowjackets”, “The Wild” ou encore “The Society” qui traitaient des mêmes thèmes avec davantage de rebondissements et de tension. Le véritable point fort reste, sans discussion, les jeunes acteurs, impressionnants de justesse et de naturel, qui portent à eux seuls la série. Au final, une adaptation intéressante par moments, mais globalement trop étirée et trop pesante pour vraiment captiver.
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9/20
Critique sur Sa majesté des mouches (saison 1)
Vue du 01 au 09 juin 2026 sur CANAL+
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9/20
Critique sur Sa majesté des mouches (saison 1)
Vue du 01 au 09 juin 2026 sur CANAL+
Si vous avez aimé Yellow Jacket, the Wilds, vous aimerez cette mini série de 4 épisodes seulement, reprenant le même thème, plus ou moins, sachant que dans ces dernières se sont principalement des ados, ici, dans Sa Majesté Des Mouches, se sont des plus jeunes qui se retrouvent seuls après le crash de leur avion, sur une île déserte.
On devine assez bien la tournure des évènements, la série se concentrant principalement sur le jeu des jeunes acteurs.
Série un peu lancinante qui laisse comme une impression de déjà vu mais que j'ai apprécié suivre.
On devine assez bien la tournure des évènements, la série se concentrant principalement sur le jeu des jeunes acteurs.
Série un peu lancinante qui laisse comme une impression de déjà vu mais que j'ai apprécié suivre.
j'ai était pris par cette série qui fait réfléchir sur la notion de groupe, livré a lui même et qui essaye de s'organiser mais où les égo prennent vite le dessus et tombent rapidement dans l'anarchie et la violence... superbe série et très triste sur le monde de l'enfance qui peut devenir tellement cruel...
On bute toujours et encore sur le problème des réalisateurs à l'ego un peu trop gros, qui veulent absolument apporter leur touche personnelle à une oeuvre qui n'avait absolument pas besoin d'eux. Le phénomène existe aussi bien au cinéma, qu'en musique, opéra, architecture... bref dans tous les domaines où la vanité humaine peut trouver à s'exprimer.
Le résultat est que pour une réinterprétation qui apporte quelque chose d'intéressant, on en trouve des floppées qui ne font que dénaturer l'oeuvre originale. On en a ici une parfaite illustration.
Dommage, les jeunes Lox Pratt et David McKenna offrent une belle performance et auraient mérités mieux.
Le résultat est que pour une réinterprétation qui apporte quelque chose d'intéressant, on en trouve des floppées qui ne font que dénaturer l'oeuvre originale. On en a ici une parfaite illustration.
Dommage, les jeunes Lox Pratt et David McKenna offrent une belle performance et auraient mérités mieux.

