Breaking Bad
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,7
66227 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

3 283 critiques spectateurs

5
2251 critiques
4
706 critiques
3
163 critiques
2
82 critiques
1
34 critiques
0
47 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 24 février 2014
Le chef d'oeuvre de Vince Gilligan a su maintenir sa qualité scénaristique jusqu'au bout. D'épisode en épisodes la série gagne en intensité. Des tensions insoutenables aux rebondissement imprévus l'intrigue de faibli pas. Quant aux jeux d'acteurs de Bryan Cranston et Aaron Paul, rien à dire la dessus, ils sont parfaits dans leur rôle respectif.
Véritable perle télévisuelle Breaking Bad fait maintenant parti des meilleurs séries de tout les temps, peut-être la meilleure...
critical95
critical95

5 abonnés 43 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 20 janvier 2013
Beaucoup de mal à situer cette série. Non pas à savoir si elle est bonne ou mauvaise, car seule une mauvaise foie dont je ne fait pas l'objet pourrait dire que Breaking Bad est une mauvaise série, mais a savoir si elle est à placer sur un pied d'égalité avec les chef d'œuvres du genre que sont The Wire et The Shield. Je pense qu'il s'agit d'une excellente série, brillante par moment, et probablement la meilleure de ces 5 dernières années. Mais attention. Le caractère grand public de cette série (majoritairement regardée par des jeunes voire par des ados, et je trouve cela très bien n'en déplaise a certains !) l'empêche d'avoir cette profondeur, cette finesse d'écriture caractérisant les chef d'œuvres. Tout est donc, a part les moyens financiers mis en œuvre, un peu en dessous de The Wire et The Shield, dont les caractères ne présentaient pas de volonté de plaire au grand public. A ce niveau la, il faut malheureusement faire un choix entre toucher un large public en produisant une série de très grande qualité (Breaking Bad) et faire une série touchant un public plus restreint car forcément mois jeune mais avoir la liberté de laisser place à d'immenses moments de Télévision (The Wire, The Shield et peut être même les Sopranos). En conclusion, grande série mais malheureusement pas assez monumentale pour être qualifiée de chef d'œuvre et être placée aux cotes des plus grandes du genre. Paix a tous et regardez Breaking Bad
Sasuke R.
Sasuke R.

56 abonnés 296 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 8 mars 2013
Comment écrire une critique sans vous gâcher la surprise ? Comment vous décrire cette série sans galvauder par de simples mots les qualités incroyables de ce show ? C'est simple, en faisant le plus court possible. Breaking Bad est à la série ce que "Citizen Kane" est au cinéma: un classique, un chef d’œuvre, une pièce de collection, un instant rare d'art. Jamais un show n'aura transcendé à ce point l'essence même de la potentialité artistique du format. La réalisation, le rythme, le scénario, le final ( qu'on ne connait toujours pas certes, mais qu'on sent arrivé à la moitié de la saison 5 comme l'un des plus grands jamais fait ), tout dans ce show restera dans les mémoires à celui qui le regardera. Un pur joyau de cinq saisons, à dévorer religieusement, comme un camé sur sa méthamphétamine.
Psydered
Psydered

52 abonnés 186 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
3,5
Publiée le 15 juillet 2015
Après nous avoir donner l'eau a la bouche avec un final de la quatrième saison qui était exceptionnel on ne peut que se réjouir de retrouver un opening de saison aussi réussi. C'est vraiment a cette saison que l'on vois le vrai visage de Walter White, de quoi il est capable et surtout de comment il a changer depuis la première saison. Je dois par contre avouer que j'ai été vraiment déçus du final, je m'attendais vraiment a quelque chose de plus original. Une morale est tout de même présente a la fin avec un effet de caméra vraiment impeccable pour finir la série.
viviane D.
viviane D.

24 abonnés 81 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 24 août 2015
Dans mon top 4 des "séries cultes" dont je ne comprends pas l'engouement public (avec True Detective, Daredevil et House of Cards). Il m'est, très souvent, arrivé de ne pas accrocher à une série au départ, pour diverses raisons, que j'ai adoré plus tard. J'ai pourtant essayé de toutes mes forces, voilà 7 ou 8 fois que je retente, je ne peux jamais aller au delà de la saison 1 épisode 7. Je m'ennuie mais d'une force !!! je pense que cette fois, je vais jeter l'éponge. C'est original, mais ce n'est pas parce que l'on parle de drogue et de cancer que c'est réussi.
Je n'aime pas la réalisation et les images que je trouve laides, pourtant qui sait si je peux adorer les trucs glauques et je ne supporte pas l'acteur principal (le prof) déjà c'est mal barré. C'est long, c'est lent, il ne se passe rien, en général j'aime les séries qui pulsent mais je peux aussi apprécier un rythme plus lent à condition que les dialogues, les décors, les émotions soient au top (grande fan (entre autres) de Rectify, série la plus lente qui m'ait été donné de voir, mais d'une poésie inouïe), ici ce n'est pas le cas, c'est verbeux et les acteurs ne sont pas du tout attachants, ce qui aurait dû être le cas pour cette situation. On aurait pu traiter le sujet avec humour (noir) mais ce n'est pas le cas non plus.
Peut-être que je passe à côté d'une des séries du siècle mais je ne regarde pas des séries pour m'ennuyer, déprimer et avoir, en plus, envie de gerber.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 7 avril 2013
Ca faisait bien longtemps que j'avais pas regardé une série avec autant de plaisir.
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 13 septembre 2016
**Walter White, 50 ans, est professeur de chimie dans un lycée du Nouveau-Mexique. Pour subvenir aux besoins de Skyler, sa femme enceinte, et de Walt Junior, son fils handicapé, il est obligé de travailler doublement. Son quotidien déjà tristouille devient carrément noir lorsqu'il apprend qu'il est atteint d'un incurable cancer des poumons. Les médecins ne lui donnent pas plus de deux ans à vivre. Pour réunir rapidement beaucoup d'argent afin de mettre sa famille à l'abri, Walter ne voit plus qu'une solution : mettre ses connaissances en chimie à profit pour fabriquer et vendre du crystal meth, une drogue de synthèse qui rapporte beaucoup. Il propose à Jesse Pinkman, un de ses anciens élèves devenu un petit dealer, de faire équipe avec lui. Le duo improvisé met en place un labo itinérant dans un vieux camping-car. Les deux lascars mettent le doigt dans un engrenage qui va les emmener bien plus loin qu'ils ne l'auraient jamais imaginé.**

"Breaking bad", série réalisée par Vince Gilligan compte 5 saisons réalisées entre 2008 et 2012. Si la série part sur un postulat humoristique lors des premiers épisodes de la première saison, "Breaking bad" évolue vite vers un genre très noir au même rythme que les personnages n'amorcent leurs mutations. Confrontés au grand banditisme, Walter White va vite se transformer en Heisenberg (pour mémoire, un physicien allemand fondateur de la physique quantique), son intelligence d'universitaire croisée avec son absence d'empathie croissante va en faire un adversaire redoutable pour les protagonistes des cartels avec qui il est en cheville comme avec les propres membres de sa famille, à commencer par son propre beau frère lieutenant de police dans la ville
d'Albuquerque. La force de la réalisation consiste à rendre le personnage de Walter White/Heisenberg très charismatique alors que c'est un véritable "salopard" très intelligent. De même, le ton très original de la série qui mélange l'aspect thriller et l'humour noir est une pure merveille.

La série repose sur un casting 5 étoiles notamment Bryan Cranston (Walter White/Heisenberg), Aaron Paul (Jesse Pinkman), Anna Gun (Mme White) et Dean Norris (Hank Schrader).
pierrre s.
pierrre s.

553 abonnés 3 426 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 9 octobre 2015
Je ne regarde jamais de série, pour Breaking Bad j'ai voulu faire une exception. Bien m'en a pris, car même si je ne suis pas devenu un fan absolu, j'ai pu voir à quoi ressemble une grande et réussie série tv. Du scénario, aux acteurs, en passant par la réal, Breaking Bad, offre vraiment de très très grands moments d'émotion, et donc de cinéma.
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 6 mars 2014
Saison 1 :

"Breaking Bad" part exactement du même postulat de départ que "Weeds" (comment dans l'Amérique socialement injuste de nos jours, une personne "honnête" est acculée à avoir recours à des activités criminelles pour faire vivre sa famille), mais amène ses personnages - et du coup - ses spectateurs dans un territoire radicalement différent : plus psychologique (l'évolution en profondeur de Walter White est d'une grande finesse), mais aussi plus radicale (si les situations sont grosso modo les mêmes que dans "Weeds" - tension avec les dealers, peur de la police, conflits familiaux - le personnage n'est jamais épargné et doit toujours finir par passer par le pire). Il est indiscutable que regarder "Breaking Bad", avec cette tristesse amère qui semble suinter du personnage principale, et cette impression de gâchis généralisé qui se dégage de presque chaque épisode, n'est pas une expérience forcément plaisante... Pourtant, il est aussi évident qu'on assiste avec cette première - et courte - saison à la naissance d'une autre "grande série TV".

Saison 2 :

Il y a assurément un saut qualitatif entre la première et la seconde saison de "Breaking Bad" : alors que les premiers épisodes déclinaient de manière artificiellement autiste le programme du concept initial de la série (un professeur au dessus de tous reproches devient un méchant fabricant de drogues dures), on a droit ici à l'exploration de toutes les conséquences probables d'une telle décision. Comme dans "Weeds" - au sujet si semblable - on a droit à toutes les vicissitudes logiques auxquelles s'exposent des trafiquants amateurs, une fois passé l'euphorie des premiers dollars facilement gagnés : cette seconde saison s'apparente donc logiquement à un catalogue de situations sinon extrêmes, du moins douloureuses ou horriblement stressantes, et c'est peut-être là la seule limite d'une série indéniablement très puissante, cette absence d'humour, ou même d'un simple rai de lumière au sein de tant de noirceur. Sinon, il n'y a rien à dire : scénarios implacables, acteurs crédibles, narration au rythme parfait, refus de la moindre facilité pour engendrer ces cliffhangers si typiques de la Série TV, "Breaking Bad" se place dans le peloton de tête des meilleures créations récentes. Jusqu'à la "surprise" du dernier épisode, qui démontre jusqu'à l'absurde que chacun de nos actes - réfléchi ou non - peut avoir des conséquences incalculables.

Saison 3 :

La troisième saison de "Breaking Bad", peut-être la "dernière" grande série US, alors que la veine semble s'épuiser, en confirme la supériorité sur tous les fronts : scénario puissant, qui ne cède jamais à la facilité, et nous offre trois ou quatre épisodes vraiment sidérants avec des moments de pur génie, interprétation de premier plan (d'ailleurs il me semble que Bryan Cranson et Aaron Paul ont tous deux reçus des Emmy Awards pour cette saison) et surtout mise en scène ambitieuse, plus "cinématographique" que celle de 90% des séries TV, souvent faiblardes sur ce point. D'ailleurs, "Breaking Bad" est-elle réellement une série ? Pas de multiplication de personnages, pas de foisonnement d'intrigues, pas vraiment d'effet de "proximité" entre le téléspectateur et le monde rude, austère de la petite bourgeoisie d'Albuquerque... Non, on pense plutôt à un long film, avec une unité "sérieuse" de lieu, d'action et de personnages, mis en scène avec un brio - parfois un peu forcé, même - qui rappelle les Frères Coen de "Fargo" ou de "No Country For Old Men" : comme dans un "vrai film" il est passionnant de voir l'évolution bien construite des personnages, Walt perdant peu à peu son humanité pour révéler le monstre froid et calculateur qui en lui, et Jesse s'affirmant - enfin - comme un adulte plutôt que comme un môme maladroit et irresponsable. Soulignons l'une des grandes forces de cette troisième saison : le remarquable personnage de "méchant" qu'est Gus, superbement incarné par un Giancarlo Esposito tout simplement parfait... et déplorons l'inepte épisode "artificiel" ("Fly") ajouté en guise de remplissage, qui tranche terriblement avec la qualité générale de cette saison.

Saison 4 :

Qu'est ce qui fait la brillante excellence de "Breaking Bad", qui touche avec sa quatrième saison à une sorte de perfection dont bien des films de "vrai" cinéma peuvent être jaloux ? La qualité d'une écriture qui ne prend jamais - comme tant d'autres séries qui ne jouent que sur notre addiction - la spectateur pour un gogo à qui on fait tout avaler ? L'excellence d'une interprétation qui permet à ses personnages d'une ambiguïté totale d'évoluer de manière totalement crédible sur la distance ? Une mise en scène parfaitement classique mais capable de ces petites trouvailles qui tranchent avec le tout venant ? Tout celà sans doute, mais aussi le pouvoir de fascination toujours accru qu'une histoire qui, avec le "dépucelage criminel" de ses "héros" qui ont désormais clairement franchi le pas de l'immoralité, s'aventure désormais sur le terrain pourtant plus balisé du thriller, du film de gangsters classique. C'est peut-être grâce à la puissance de personnages exceptionnels, tel Gus, génie du mal fascinant, magistralement incarné par Giancarlo Esposito dans le rôle de sa vie, qui aura droit à une ultime apparition hallucinante, que "Breaking Bad" nous marque comme peu d'oeuvres télévisuelles l'ont fait auparavant. Soulignons que la seconde moitié de la saison est une parfaite machine infernale qui explose littéralement dans un dernier épisode génial, avant un dernier plan aussi renversant que glaçant. Chef d'oeuvre !

Saison 5 - 1 :

La cinquième saison de "Breaking Bad", ou plutôt la demi saison, puisque nous n'avons droit qu'à huit épisodes, se terminant par un excellent cliffhanger mais ne bouclant pas le nouveau fil narratif mystérieusement ouvert par la vision d'un Walter White chevelu et décati dans le premier épisode, est un exemple d'intelligence et de subtilité. Ce n'est sans doute pas la plus excitante ni la plus jouissive de la série, le ton en étant définitivement plus tendu, plus sombre, moins humoristique pour accompagner la dernière étape de la mutation de Walter en un criminel sans remords, aveuglé par son nouveau pouvoir. Mais la manière dont Cranston interprète son personnage manipulant désormais sans vergogne même les personnes qui lui sont chères, la rigueur de la construction scénaristique qui s'apparente par instants à la tragédie classique (aucun autre destin possible que le drame) et l'inventivité d'une mise en scène toujours très cinématographique classent définitivement "Breaking Bad" parmi les grandes, les très grandes réussites de la série TV moderne. L'attachement que l'on ressent envers certains personnages - Saul, Mike -, merveilleusement incarnés dans toute leur complexité est alors la cerise sur le gâteau d'une série extraordinairement stimulante.

Saison 5 - 2 :

On avait peur, bien sûr, que Vince Gilligan nous foire son chef d'oeuvre dans la toute dernière ligne droite : ce Breaking Bad qu'on a tellement aimé depuis 5 ans, pour son scénario fin, complexe et particulièrement bien articulé, ses interprètes mémorables, sa réalisation bien au dessus des standards de la série TV, etc. etc. ne pouvait pas, ne devait pas nous laisser avec un mauvais goût dans la bouche comme tant d'autres séries... Eh bien, non, pas de souci, comme dans The Shield, autre série impeccablement conclue, la fin est magnifique... mais aussi parfaitement logique, cohérente avec les cinq ans qui ont précédé, marquant la conclusion inéluctable de la trajectoire diabolique de Walter White de loser touchant à monstre d'hypocrisie et de manipulation. Si l'abandon de sa carrière de gros bonnet de la drogue par Walter White menace au tout début de cette dernière saison de faire que notre "héros" retourne à la case départ, il n'en est heureusement rien : aucune action des saisons précédentes ne restera sans conséquence... désastreuse évidemment, ce qui en soit pourrait constituer une sorte de morale, sauf que, bien sûr, Breaking Bad n'a jamais été affaire de morale, seulement de cheminement aveugle au bord du gouffre. On sort de là satisfait, mais aussi profondément déboussolé : le pire s'est accompli, certes, mais le pire pour nous, c'est peut être bien de ne plus attendre de nouvelle saison de Breaking Bad !
Cinéphiles 44
Cinéphiles 44

1 664 abonnés 4 621 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 21 mai 2016
Breaking Bad ou la série qui vous prend aux trips à chaque épisode. Bryan Cranston joue un homme de bonne famille qui a raté un peu tout le reste dans sa vie. D’autant plus qu’il est atteint du cancer et qu’il ne lui resterait plus beaucoup de temps. C’est cette trame qui va donner un sens à toute la série. Attendrissant, le personnage de Walter va devenir au fil des saisons, l’anti-héro froid et presque détestable. Les épisodes dévoileront un changement de personnalité subtilement. Egoïste, vaniteux et orgueilleux, c’est ce que l’on reprochait pourtant au personnage de Jesse dans les premières saisons. Les créateurs de la série ont réussi à nous faire détester nos personnages préférés et à accorder du détail dans toute la mise en scène. Rien n’est bâclé et même les personnages secondaires sont parfaitement contrôlés. Breaking Bad est l’une des meilleures séries de ces dernières années et marque un nouveau genre dans le dramatique.
D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
wesleybodin
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
5,0
Publiée le 1 octobre 2013
Sortez les mouchoirs, Breaking Bad est belle et bien finie pour toujours ! Plus de Walter White en slip, plus de Jesse Pinkman sous drogue, la série a tiré sa révérence dimanche dernier pour la plus grande tristesse de ses fans. Six saisons que l’on suit avec un amour inébranlable l’ascension au pouvoir dans le milieu de la drogue de ce père de famille atteint d’un cancer ainsi que sa lente descente aux enfers. Des dizaines d’épisodes, tous plus hypnotiques les uns que les autres, qui nous ont permis de découvrir des personnages intelligemment écrits, des acteurs d’un talent inimaginable, une mise en scène envoûtante et des créateurs qui savent où ils vont !
romano31
romano31

321 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 1 février 2015
Ah Breaking Bad ! Que dire de plus que ce qui n'a été déjà dit auparavant ? Que dire sur ce monument télévisuel ? Breaking Bad est sans conteste l'une des meilleures séries de tous les temps. Et je pèse mes mots. Tout est parfait dans cette série : les acteurs, les scénarios, la réalisation... Il n'y a aucunes fausses notes que ce soit du premier au dernier épisode. 5 saisons de pur bonheur alternant entre drame, thriller, action et humour noir. Cette série est un véritable chef-d'œuvre télévisuel qui s'inscrit directement au panthéon des meilleures séries télévisées. Voilà, je ne vois pas ce que je pourrais vous dire de plus si ce n'est qu'il faut impérativement, au mois une fois dans sa vie, avoir vu Breaking Bad.
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 25 février 2015
Tout simplement la meilleure série jamais imaginée, jamais réalisée!

Breaking Bad est non seulement interprété à merveille, pourvu de rebondissements démentiels et d'une cohérence narrative stupéfiante, mais mieux encore, le show conçu par Vince Carter pose clairement, au fil des épisodes, de sérieuses questions en terme de moralité, d'un public (nous les spectateurs) suivant avec avidité les tribulations d'un personnage dont la démarche initiale est quand même de vendre de la drogue à des junkies!
C'est donc avec un malin plaisir que la série nous emmène sur des terrains de plus en plus glissants, confrontant le spectateur dans sa complicité passive via l'identification à ses "héros" dont le bienfondé des actes est de moins en moins évident (jusqu'à ne plus l'être du tout si tant est qu'ils l'aient été!) à mesure qu'ils s'approchent de l'objectif visé.
Jusqu'où peut on aller tout en se pensant légitime? Quelles conséquences réelles les choix les plus vils vont ils engendrer?
Autant de thématiques que la série explore de fond en comble, de l'amour à l'amitié en passant par la trahison et la rédemption, avec en toile de fond le portrait au vitriol d'une Amérique toujours aussi impitoyable avec les plus faibles (système de sécurité sociale en tête de liste) propre à engendrer les pires dérives sociales sur fond de misère humaine!

Nul doute que pour surpasser ce niveau là, il faudra se lever tôt!
Anonymous :)
Anonymous :)

67 abonnés 533 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 6 août 2015
Véritable phénomène aux Etats-Unis mais finalement assez peu connu en France, "Breaking Bad" est considéré par beaucoup comme LA meilleure série de tout les temps. Et il faut dire que sa réputation n'est pas usurpée, la série sort de l'ordinaire et prend aux tripes avec une intensité inouïe. Walter White, professeur de chimie sur-qualifié et père de famille, qui, ayant appris qu'il est atteint d'un cancer du poumon en phase terminale, sombre dans le crime pour assurer l'avenir financier de sa famille. Pour cela, il fabrique et vend de la meth avec l'aide de l'un de ses anciens élèves... Alors que la série se répandait comme une traînée de poudre dans mon entourage et faisait de nombreux fans, j'ai tenté l'aventure "Breaking Bad". Je me lance donc dans le visionnage de ce monument et grosse déception, je trouve le rythme cahoteux, les personnages caricaturaux et l'intrigue répétitive. Je laisse tomber. Mais bizarrement mon instinct me dit, renforcé par quelques avis recherchés à droite à gauche, que je suis peut-être en train de passer à côté de quelque chose. En reprenant cette série que j'avais délaissé au milieu de la saison 2, je tombe sur le cul, littéralement. Contrairement à la plupart des séries, de nos jours bas de gammes, redondantes et sans intérêts, "Breaking Bad" brille par son originalité, la qualité de sa réalisation, les profondes réflexions sur lesquels elle découle et bien évidemment par le talent indéniable de ses acteurs. Baignant dans une atmosphère sombre avec un superbe humour noir, décalé, parfois atroce, cette tragédie est un véritable gouffre ou s'entraîne une famille pas comme les autres. Les arcs narratifs déployés sont remarquables, avec un suspens savamment distillé, mettant en exergue des situations où la morale et les valeurs des personnages sont constamment maltraitées. "Breaking Bad" est moins l'histoire d'un homme qui pète un plomb que l'histoire d'un homme qui rejette les valeurs d'une société qui ne fonctionne plus, qui ne peut pas le soutenir, à qui il a donné sans compter sans jamais rien recevoir en retour. Cet homme, c'est Walter White, le personnage le plus attachant que la télévision ait créé. Un homme qui garde une touche d'humanité absolument inexplicable et imprenable alors qu'un monstre est en train de se créer. Ce monstre c'est Bryan Cranston, un acteur incroyable qui crève l'écran et vole la vedette à ses partenaires Aaron Paul et Bob Odenkirk pourtant excellents. La réalisation de Vince Gilligan, très cinématographique, relève du génie, avec des plans magnifiques, des trouvailles de mise en scène et des scènes d'actions très sanglantes jouant avec les nerfs du spectateur par leur intensité étouffante. Bref, "Breaking Bad" c'est une aventure touchante et inoubliable à savourer sans modération.
maxime ...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,5
Publiée le 11 juillet 2020
Cette troisième saison de Breaking Bad opère un tournent majeure et décisif dans la série ! Celle-ci se veut moins " fiévreuse ". J'entends par là que le rythme se " normalise ", le sentiment d'urgence laisse place à une professionnalisation et donc à une habitude. Saul avait quelque peu déclenché le truc dans la précédente saison mais c'est bien Mike, Gale et dans une plus grande mesure encore Gus qui amène Breaking Bad vers une autre dimension. Tout le génie de la série réside dans son évolution !

Pour autant une petite déception se fait sentir dans ce nouvelle axe. Quelque chose se termine, la mutation et son dessin se forme inéluctablement. Le tempo est impacté mais sa narration en ressort grandit, plus encore, sa maturité semble être une sonde pour une introspection de ses personnages.

Walt continue sa mue, parfois pathétique, obsédé, terrifiant ou à contrario attachant et perdu ... Il incarne la complexité à l'état brut. Ses prises de décisions le rende en tout point imprévisible, le personnage est fascinant ! Jesse morfle encore, quelques accalmies, il se relève et se recouche peu de temps après. Pour lui aussi les choses changent, cette fois-ci ces choix comptes, donne le ton de certains événements. Jesse est depuis le départ complètement bouleversant, cette donnée ne change absolument pas, Aaron Paul est d'ailleurs un immense comédien. Hank fait aussi partie prenante de cette avancée, il piétine, questionne, cherche toujours et trouve une connexion avec lui-même qui pousse à suivre sa pensée et à prendre ce protagoniste pour exemple et avec sérieux. Certaines séquences le concernant font partie des passages les plus fortes de la série. Marie aussi sous l'impulsion de Hank se livre sous un autre jour, j'ai vraiment aimé cette personne au cours de cette troisième saison. Junior prend de l'épaisseur, il change, grandit, c'est cool de le voir comme ça. J'en viens maintenant à Skyler. Incroyable ! spoiler: Elle découvre le pot aux roses et sa réaction ne se fait pas attendre. Un enjeu crucial et qui redistribue les cartes. Comme pour sa sœur, ce personnage prend du poids et elle ne déçoit pas. J'irai jusqu'à dire la révélation de la saison, mais pas tout à fais ...
Gus est bien entendu le basculement le plus dingue ici. Comment ne pas être captivé, happé par un tel charisme. Son calme et son tempérament imperturbable poussent ses alliées comme ses adversaires dans des positions très inconfortables. Les cousins de Tuco sont des enfants de cœur à coté ! Un mot pour Mike et Saul, deux autres persos plus qu'important et jouissifs de l'univers Breking Bad, Géniaux !

Je me suis attardé sur les personnages, il faut souligner également le découpage des épisodes. Ils s'enchaînent avec cohérence et stimule l'intrigue. On ne stagne jamais. Un mot sur le 10, La Mouche, ahurissant. Il me faut d'ailleurs plus qu'un mot. Jamais un épisode de la série n'avais été à la fois aussi frustrant et merveilleux. Toute la bascule est là-dedans. Un épisode basée sur la morale et le moral de ses incarnations.

Une saison qui esquinte, le temps, ses êtres, ses certitudes ... Nous autres spectateurs. Une composition étincelante, une immense réussite qui me pousse à poursuivre sans attendre une seule minute. Pas de répit avec un tel Chef d'Oeuvre.