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    Breaking Bad
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    2 973 critiques spectateurs

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    Dex et le cinéma
    Dex et le cinéma

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 5 avril 2014
    Sombre, violente, passionnante, GRANDIOSE !!! Breaking Bad est tout simplement LE chef d'œuvre, tant au niveau de sa mise en scène que de son scénario. Les personnages sont passionnants, d'une très grande profondeur ,et interprétés par des acteurs fantastiques, qui livrent un travail époustouflant. La construction scénaristique est tout bonnement HALLUCINANTE. Chaque saison propose ses propres enjeux, tout en étant en parfaite continuité avec l'intrigue, et tout cela est tellement bien pensé, qu'on ne pourrait que remettre en cause ce génie, si on ne l'avait pas vu se dérouler sous nos propres yeux ébahies, et admiratifs. La tension et le suspens sont si intenses, si grandioses, que les cliffhangers, d'une intensité jamais égalée, sont vécues comme un soupir de soulagement, pour se préparer a affronter la suite. La série propose également une critique très profonde de la violence naturelle de l'homme, et a quel point on en devient dépendant, lorsque nous prenons conscience de toute les possibilités qu'elle offre. Une très bonne musique, un scénario INCROYABLE, des personnages passionnants, une réalisation excellente, bref... Breaking Bad est l'œuvre de fiction la plus grandiose qu'il m'est été donné de visionner, la plus prenante, la mieux interprétée, et proposant une conclusion si extraordinaire, qu'elle est devenue ma définition du mot "perfection". Breaking Bad a changé la télévision. Breaking Bad marquera toute une génération de spectateurs. Walter White est le meilleur personnage de toute l'histoire de la fiction. Merci Vince Gilligan, le génie de ton œuvre restera gravé dans le cœur de ses fans, qui ont su lui donner le succès qu'elle mérite. RIEN n'est 100% parfait, mais Breaking Bad est pure, a 99,98% !
    L?c!s_H00d
    L?c!s_H00d

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 10 décembre 2015
    C'est le 21 Août 2015, je m'en souviens parfaitement, que je me suis assis dans mon canapé. Le 21 Août, que j'ai commencé l'aventure "Breaking Bad". Un long périple s'est créer jusqu'à hier soir, Mercredi 9 Décembre, à 22 heures. Que puis-je dire après tout ce qui a déjà été dit ? Car oui, je considère moi aussi cette série en tant que chef d'œuvre.

    Vince Gilligan nous offre une fresque d'un dramatisme intense et terriblement poignant ; durant lequel l'on suit des protagonistes fascinants et brillants. Bryan Cranston ("Godzilla", "Argo") incarne Walter White, un homme cancéreux dont la descente aux enfers dans le monde de la drogue pour subvenir aux besoins de sa famille ne se fera non sans douleurs. Impeccable et charismatique, imposant et sympathique au départ, Bryan Cranston nous livre une prestation hors-normes et monstrueuse. Que cela soit au niveau de sa grande présence à l'écran ou à la qualité d'écriture exceptionnelle du personnage avec des répliques majestueuses ("Say my name", "I am the danger" et bien d'autres marquant les mémoires des téléspectateurs), Walter "Heisenberg" White est une prouesse de la télévision. Il en est de même pour Jesse Pinkman, très attachant collaborateur du chimiste. Aaron Paul ("Triple 9", "Need for Speed") est bluffant de sincérité. Excellemment performant dans un rôle sublimement écrit et complexe, le comédien rafle d'ailleurs diverses récompenses pour son interprétation, tout comme Bryan Cranston. Ce duo que nous suivons durant 5 magnifiques saisons est tout bonnement parfait et très attachant. Le reste du casting nous présente différents personnages tantôt sympathiques que détestables. Anna Gunn, Dean Norris, Betsy Brandt, RJ Mitte, Bob Odenkirk, Jonathan Banks, Jesse Plemons, Giancarlo Esposito, Rymond Cruz, etc... Chaque homme, chaque femme de ce récit parfaitement maitrisé trouve sa place et lui apporte une profondeur prenante. J'ai encore du mal à réaliser d'avoir fini de suivre ces personnages si intéressants, d'avoir vécu toute une aventure avec eux jusqu'au final à l'ampleur cohérente et en adaptation avec le reste de la série. Les enjeux sont très bien traités, la dramaturgie de certaines scènes est intensément forte et se révèle être un choc pour le reste du récit.

    Série sur la violence et l'ambition d'un homme mégalomane, "Breaking Bad" nous entraîne de villes en déserts avec des péripéties pathétiques et foudroyantes. Un scénario abouti et parfaitement maitrisé, une histoire passionnante et puissante grâce à son personnage principal, "Breaking Bad" est une série parfaite. La tension est omniprésente, l'humour noir est très efficace et le bonheur que nous procure certaines séquences euphorique. Vince Gilligan offre une Odyssée sombre et frissonnante sur la déchéance de l'Homme, de son retour à son instinct animal et de sa propre perception du monde qui l'entoure. Walter White, mon Dieu ce personnage ! Brutal et attendrissant, ce monstre qui accepte son état nous coupe littéralement le souffle ! La mise en scène de chaque épisode est excellente dans ce qu'elle propose. L'esthétique est sublime, les couleurs sont très elles variant les couleurs sèches (rouge, orange, jaune) aux couleurs plus rafraichissantes (bleu et vert) ; et les décors très convaincants. L'ambiance dans les déserts est très bien retranscrite, les entrepôts de méthanphétamines sont grands et bien pensés, et les villas et autres bâtiments parfaitement construits. Chaque plan d'un épisode met en valeur ces éléments visuels durant 50 minutes, avec des mouvements de caméra très bien organisés et des effets spectaculaires. Certaines séquences resteront gravées dans nos esprits, comme l'explosion d'un bâtiment pendant la fin de la première saison, ou bien des scènes attristantes et tires-larmes.

    Je me souviens des soirs où je regardais cette fresque grande et magistrale ; ces journées devant ma télé ou mon ordinateur admirant la beauté de la série. Malgré tout ses mensonges et tromperies, Walter me manque déjà, de même pour Jesse et Saul Goodman. "Better Call Saul" me transportera peut-être à nouveau.

    La BO est énorme et en adéquation avec l'ambiance délicieusement déjanté et violente à la sauce mafia-westernienne au Nouveau-Mexique. Chaque fin d'épisode durant les premières saisons nous fait écouter des morceaux de musiques magnifiques, et annonçant grâce aux paroles le déroulement de certains évènements. De même pour de très nombreuses symboliques dans les plans symétriques avec des personnages ou des incrustations dans les décors comme le logo physique de la série.

    "Breaking Bad" a gagné, c'est la meilleure série de tous les temps. Je ne peux qu'acclamer toutes les prouesses techniques et organiques de cette incroyable série à la conclusion en apothéose, et la conseiller à mon entourage, pour que le nom de Heisenberg rentre dans de nouveaux esprits. Malheureusement, "Breaking Bad" va me manquer ; après "Sons of Anarchy", j'ai un autre vide à combler.
    Julien D
    Julien D

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 29 juillet 2013
    Le parcours de ce professeur de chimie entrainé dans un engrenage criminel est une pure délectation scénaristique. Dès ses premiers épisodes, la descente aux enfers de ce Walter White est brillamment décrite tandis que son évolution psychologique est parfaitement par ce Bryan Cranston qui, jusque-là inconnu, se révèle être un acteur absolument épatant. Mais au-delà de lui, chaque personnage est tout aussi bien traité et brillamment interprété, chacun trouvant, et c’est là la preuve d’une écriture d’une rare qualité, une place importance dans la cohérence narrative de la trame qui, épisodes après épisodes, parvient constamment à nous surprendre. Formellement également, Breaking Bad est captivant, avec ses musiques, ses prégénériques astucieux toujours annonciateurs de rebondissements badasses et sa photographie assimilable à celle d’un western moderne. Jamais le trafic de drogue n’a été mis à l’image de manière aussi efficace que dans cette série qui, malgré ses nombreuses récompenses, ne connait pas la notoriété qu’elle mérite.
    STEPH24.
    STEPH24.

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 31 décembre 2016
    Avant de commencer à exprimé mon analyse sur cette série, je tiens à honorer Vince Gilligan qui est à mes yeux un génie, ce Grand monsieur maitrise son sujet avec une telle intelligence que le spectateur est frappé par des cliffhangers déconcertants de saison en saison.
    La série en elle même est un "Crystal" dont la pureté s'enrichie grâce aux talents des acteurs principaux (Bryan Cranston, Aaron Paul mais aussi la famille Schrader ) mention spéciale à Giancarlo Esposito qui est incroyable dans son rôle !
    On suit donc les péripéties du duo White, Pinkman mais au fil du temps ces dernières deviennent des épreuves de plus en plus risqué.Mais Walter White ( personnage principal ) devient un antagoniste et change la donne.
    Ces changements d'enjeux font la richesse de cette oeuvre, chaque saison marque un peu plus les personnages physiquement mais surtout mentalement, leurs transformations sont violentes et font froid dans le dos.
    Les personnages font preuves de finesses mais aussi de violences cet oxymore est omniprésent dans cette oeuvre car le crime se banalise avec le temps.
    Bref, Breaking Bad est une série si intense qu'une fois finie le vide est abyssal.
    Je songe d'ailleurs à m'acheter un Neuralizer ( appareil effaçant la mémoire dans Men in Black ) pour redécouvrir ce bijoux télévisuel.
    ConFucAmuS
    ConFucAmuS

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 31 mars 2021
    Vous voulez en entendre une bonne ? Breaking Bad, à l'origine c'est une blague rien de plus. Une simple blague de Thomas Schnauz à son ami Vince Gilligan. Tous deux en panne sèche après l'arrêt de la série X-Files en 2002 (qui leur a mis le pied à l'étrier), les scénaristes au chômage ironisent de la situation au point que Schnauz émet l'hypothèse de lancer un labo de méthamphétamines dans un camping-car. La suite, vous la connaissez même si vous n'avez jamais regardé. Une série hors-norme et imprévisible. Fable intimiste, drame familial, comédie noire, polar enragé, fresque criminelle ; vous aurez tout ça au même endroit.
    Le triomphe, c'est d'abord une écriture qui a su parfaitement prendre la main de ses personnages et les faire évoluer dans le grand bassin. Doucement mais sûrement. Il n'y a jamais une minute de perdue ou un embranchement menant à une impasse. Gilligan et son équipe tissent les réseaux d'un organisme en perpétuelle construction, sans jamais donner l'impression de se reposer sur leurs acquis. À chaque saison c'est un nouveau chapitre de la mythologie et un pas de plus vers le piège. Ne vous inquiétez pas, vous n'y échapperez pas. Il est trop beau donc forcément vrai. Son nom : Walter White. Il y a quelque chose de remarquable à voir un personnage principal se bâtir un épisode après l'autre. Cohérent dans ses contradictions, tour à tour sympathique et menaçant, White achève de composer le portrait de l'anti-héros ultime. On aime le détester et on déteste l'aimer. On ne veut pas qu'il échoue, mais en fait si, puis non, puis si, puis on ne sait plus. Sans rentrer dans les détails, on peut dire que c'est un cas difficile, très difficile. À part Tony Soprano, bon courage pour trouver plus complexe et fascinant. Un terrain de jeu idéal pour tester les spectateurs et leur "cadran" moral. Peut-on accomplir ses objectifs mais échouer quand même ? Jusqu'où soutenir ? À quel moment condamner ? Breaking Bad ne va pas ménager ses efforts pour vous compliquer la tâche, en suivant un personnage à tel moment pour passer à un autre l'instant d'après. Le but du jeu est clairement de jouer sur les ambivalences de la situation pour raffermir sa prise sur vous. Vous apprendrez autant à aimer ou comprendre l'acolyte immature et sensible que le beau-frère flic en passant par le baron méthodique, la femme aimante et angoissée, la belle-sœur chapardeuse, l'avocat véreux, l'homme de main et ainsi de suite. Chacun développe un arc parfaitement construit avec ses moments forts et ses points de rupture.
    Pour ne rien arranger, chaque interprète semble né pour jouer son personnage. Quand on vous dit Bryan Cranston, vous avez l'image de Hal, le père dingo de la série Malcolm ? Normal, il est inoubliable dans ce rôle (et Dieu sait que je l'aime cette série). Lancez la série de Vince Gilligan et après il n'est pas impossible que le visage de Walter White vous vienne en premier. Cette merveille de bombe à retardement, Cranston s'en sert pour laisser exploser son charisme. Il développe une gamme de jeu subtile et fiévreuse, enivrant la série de cet irrésistible senteur entre le parfum chaleureux et le poison lent. À ses côtés, dans un rôle de loser magnifique, Aaron Paul passe du comique au dramatique avec une aisance insensée. Progressivement, Jesse devient le cœur émotionnel de Breaking Bad. Vous lui devrez sûrement beaucoup de vos larmes, et à raison. Sur ce terrain, il est en concurrence sévère avec le brillant Dean Norris, qui s'amuse comme un fou à humaniser l'archétype de l'agent bourru. J'en dirai tout autant de Anna Gunn qui doit jouer sur plusieurs tableaux alors que les saisons défilent, traduisant admirablement les tourments et la complexité des traits de caractère de Skyler White. Dans un registre plus léger, Bob Odenkirk offre de belles percées comiques avec Saul Goodman (qu'on retrouvera dans le spin-off Better Call Saul), tandis que Jonathan Banks et Giancarlo Esposito tranchent comme des rasoirs.
    Ne cherchez pas, il n'y a pas d'épisode manqué, de saison de trop. Chaque section a son importance, chaque coup d'arrêt est une nouvelle couche dans la peinture psychologique de ses protagonistes. Je pense notamment à l'épisode singulier (et controversé) "La Mouche" réalisé par le très singulier Rian Johnson. Il est très rare de finir une série sans la sensation que quelque chose est poussif ou forcé. Breaking Bad fait partie des rares a avoir tout réussi d'un bout à l'autre. Les défauts sont insignifiants, pas loin d'être totalement inexistants. Les deux premières saisons sont patientes puisque fondatrices, ce qui ne les empêche pas de distribuer quelques belles secousses et moments de tension. Arrivé à la troisième, la cadence s'accélère alors que les défis à plusieurs inconnues rappliquent. L'ambition s'élève proportionnellement aux enjeux, et les morceaux de bravoure s'empilent à chaque épisode. On ne ralentira pas jusqu'au grand final. Et quand résonne les premières notes du générique, on ne peut qu'être ému de dire au revoir à l'une des créations les plus riches jamais vues à la télévision. Tour de force en 5 actes, jamais tranquilles, toujours imprévisibles. Tout cela parti d'une simple blague ? Ne dit-on pas que les petits ruisseaux font les grandes rivières ?
    septembergirl
    septembergirl

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 10 septembre 2013
    Une série dramatique qui nous embarque dans un univers totalement immersif et addictif. Une oeuvre qui bénéficie d'une très belle qualité graphique ainsi que d'un magnifique travail d'écriture. La narration y est fine, astucieuse, et manie l'humour noir à la perfection ; chaque épisode est un bijou de richesse et d'intelligence. Le duo de personnages principaux est aussi improbable qu'attachant, et l'ensemble du casting livre des interprétations exceptionnelles, avec une mention spéciale pour les talentueux Bryan Cranston et Aaron Paul. Une série "destroy" et déjantée, à la saveur tex-mex !
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 19 novembre 2013
    Breaking Bad est une drogue dure qui rend dépendant assez vite.
    Kiwi98
    Kiwi98

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 25 février 2014
    Maintenir une intrigue parfaitement bien ficelée, faire évoluer des personnages charismatiques, approfondir leur psychologie avec une cohérence sidérante par rapport aux événements et qui offre une conclusion magistrale. Allé osons : Breaking Bad est la meilleure chose que la télé nous ait offert depuis son inventions.
    Daratura
    Daratura

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 5 juin 2014
    Walter White et Jessie Pinkman nous ont régalé pendant 5 années de leurs mésaventures au sein du monde des junkies, de la meth et des cartels. Heureusement pour nous, Jesse n'est pas mort à la fin de la saison 1 comme c'était prévu "bitch!". On a pu suivre les mésaventures des 2 compères dans cette série inqualifiable tant elle mêle les genres. Tantôt touchante, tantôt stressante mais souvent drôle et toujours hypnotisante grâce à son scénario riche en rebondissements. Des acteurs excellents, une réalisation aux p'tits oignons, rien d'autre à ajouter si ce n'est qu'il faut la voire absolument!
    Loskof
    Loskof

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 15 décembre 2013
    La meilleure série que j'ai pu voir et de loin... Que dire si ce n'est que c'est un bijou, un modèle trop rarement suivi. La série aurait pu s'étirer vu son succès grandissant, mais les producteurs ont décidé de l'arrêter au bon moment, conformément à leurs plans de départ, ça mérite le plus grand respect. C'est bien simple, pour comprendre l'engouement autour de Breaking Bad, il suffit de réaliser que presque tout a été prévu dès le départ, les 5 saisons n'en forment en réalité qu'une seule, tout est pensé, ficelé, il n'y a pas de vide scénaristique. Là où Lost ou Walking Dead empile les idées, les intrigues, Breaking Bad s'en tient à son idée de départ. Cela donne une cohérence énorme, une évolution des personnages jamais vue. Il fallait oser le personnage de Walter White, anti-héros au possible, qui devient sympathique dans la saison 2 en devenant quelqu'un (même mauvais), puis sa transformation en Heisenberg le rendant complètement taré et difficilement défendable.
    Le mieux c'est même que la série fait très peu de teasing, il se passe toujours des choses dans les épisodes, pas besoin d'attendre les 2 dernières minutes.
    Aucune série ne peut se targuer d'avoir des secondes rôles aussi délicieux: Gus, Hank, les potes de Jessie etc, tous brillamment interprétés. Bryan Cranston est énorme, tant il s'adapte à l'évolution de son personnage, et Aaron Paul, petite frappe sans envergure au départ, arrive au fil des saisons a créer de plus en plus d'empathie envers son personnage.
    Et j'en vois au dernier point, qui en fait une œuvre hors-norme: sa réalisation. Breaking Bad fourmille d'idées, de plans mémorables (plan-séquence, mouvement de caméra). On ne regarde pas une série télé mais bien un film. La série nous offre de grands plans larges, la musique est très peu présente pour laisser place aux sons ambiants. Gilligan a dit dans une interview que BB s'inspire très fortement des Westerns et c'est bel et bien le cas, pour un rendu somptueux. Pour tout ce que cette série représente, son aspect cinématographique, sa cohérence, son schéma narratif, elle mérite bien le titre de chef d’œuvre.
    MC4815162342
    MC4815162342

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 24 mars 2015
    Je me tâte depuis quelques temps à savoir si je vais écrire une critique ou non sur cette pépite du petit écran, je ne savais vraiment pas quoi en dire, je me suis dit "oh j'vais attendre de la revoir une troisième fois pour pouvoir faire une bonne critique." Mais à quoi bon, j'ai encore la série en tête étant donné qu'elle est inoubliable.

    Entre moi et cette série ça n'a pas commencé de suite, enfin je n'ai pas pris la série au début, je l'ai prise bien plus tard, et j'ai failli ne pas la voir aussi tôt, il y'a je ne sais même plus combien de temps, dans les trois ans je crois j'avais pris les trois premières saisons, je les avais à porté de main, suffisait de cliquer pour lancer le premier épisode et j'ai finalement supprimé tout ce que j'avais.
    Et oui j'ai osé ce geste que maintenant je trouve évidement criminel, et puis quelques temps plus tard, quand la saison quatre est sortie et que j'ai vu le succès apparaître je m'y suis mis, et j'ai tout dévoré en quelques semaines, je mettais rendu compte de mon erreur impardonnable de l'époque.
    Ensuite j'ai attendu patiemment la saison cinq, ou plutôt première partie de saison cinq qui a sa fin m'a foutu sur le fion, le mid-season final est tellement assommant et dingue qu'attendre un an pour la suite et fin de la série fut dur, mais nous y sommes arrivé et j'ai pu clore une des plus grandes séries de tous les temps.
    D'ailleurs c'est fou de voir une série qui a commencé à avoir beaucoup de succès arrivé à sa saison quatre, au début peu de monde l'a connaissaient, et au final elle fut l'une des plus importantes et une des plus adulées qu'on est jamais vu.

    Pour moi la meilleur série indétrônable reste LOST, la plus belle découverte de ma vie, mais celle qui se glisse juste en dessous ou même légèrement sur le coté c'est bien Breaking Bad, qu'on ne vienne pas me parler de "The Wire" ou encore des "Soprano", à mes yeux Breaking Bad écrase ces séries aisément et facilement.
    J'ai encore du mal à trouver les mots que je pourrais poser sur cette oeuvre incontestablement parfaite du début à la fin, du premier épisode au dernier, de la première minute à la dernière, comment parler de Breaking Bad sans devenir fou et balancer dix lignes de "GRANDIOSE !", c'est très dur de se contrôler quand on parle d'un tel monument.

    Breaking Bad à l'instar d'un "Scarface" nous fait suivre grâce à un crescendo stupéfiant la montée en puissance du mari et père de famille Walter White, un professeur de chimie qui a l'annonce de son cancer décide de fabriquer de la drogue, ici de la méthamphétamine, pour mettre le plus d'argent de coté pour sa famille. Le truc c'est qu'à force il a prit le contrôle sur le marché, il est devenu le Tony Montana d’Albuquerque, et toute cette puissance, toute cette force, le fait que les autres gangs aient peur de lui, toutes ces choses font qu'il a fini par aimer ça, au bout d'un moment l'argent n'était que superflu, il voulait tout simplement le pouvoir.
    L'accompagnant dans les meilleurs moments et les pires son ami qu'il considère quasiment comme son fils Jesse Pinkman un ancien élève à lui le suivra jusqu'au bout de cette recherche destructrice du pouvoir, il perdra beaucoup de chose à cause de la folie de son ancien professeur monsieur White surnommé Heisenberg dans le milieu. Un nom qui fait froid dans le dos à la moindre personne, Walter détruira tout sur son passage en commençant par sa famille, mais sans trop en dévoiler, les personnages secondaires sont nombreux, comme sa femme Skyler et son fils Walter Jr., sa belle sœur Marie et son époux Hank, ou encore l'avocat véreux Saul, la tête de poisson Mike, le terrifiant Gus et j'en passe un paquet qui sont tous aussi fascinants et incroyables les uns que les autres.

    Pour porter tous ces personnages nous avons à faire à un casting avec je dois l'avouer peu de gens que je connaissais, à part bien sur le génial Hal de la série Malcolm en la présence de Bryan Cranston qui signe ici le personnage de série le plus puissant et bluffant jamais vu, il mérite amplement toutes ses récompenses, et je doute qu'un jour quelqu'un l'égal ou le surpasse.
    A ses cotés de nombreuses personnes parfaites, il n'y a rien à redire sur le casting, le jeune Aaron Paul maintenant ultra connu alors qu'avant son nom ne parlait à personne, il complète le duo Walter/Jesse avec une importance capitale et une présence fabuleuse, on ne pouvait choisir meilleur acteur pour ce rôle.
    Pour les autres, je ne vais pas préciser à chaque fois qu'ils sont époustouflants mais je me dois d'au moins citer leur nom: Anna Gunn, Dean Norris, Betsy Brandt, RJ Mitte, Bob Odenkirk, Giancarlo Esposito,
    Jonathan Banks, David Costabile, Mark Margolis, Raymond Cruz, Jesse Plemons, Laura Fraser et j'en passe bien sur, tout leur personnages sont riches et écrits avec un immense soin.

    D'ailleurs tout est soigné dans cette série, rien n'est laissé au hasard, que ce soit la réalisation très westernienne, avec ces couleurs chaudes, cette image granuleuse, ces cadres choisis au poil de fion, cette précision de chaque plan souvent originales et très inventives, cette mise en scène exceptionnelle, cette bande son fabuleuse, je n'ai encore vu aucune série avec une BO aussi forte et sublime, cet humour bien placé qui ne nous plonge pas dans une histoire ultra sombre et démoralisante... et bon sang comment décrire tous les points positifs de cette série !? Ce qui est deja plus facile avec les points négatifs........... y'en a pas, c'est simple et clair, aucun point négatif à l'orizon, aucune faute de gout, rien de trop, rien de pas assez, tout est d'une justesse impréssionnante.
    Ce qu'on retient également de cette oeuvre éblouissante c'est ses scènes d’anthologie, je pense au coup de la pizza sur le toit, ou encore du camping car dans le désert, enfin je ne peux en dire plus, ces moments se vivent et ne se raconte pas. Nous avons également les répliques cultes de la série qu'aucun fan ne peut oublier tel que "Say my name", "I'am the danger", "Stay out of my territory" et d'autres, certaines répliques ou scènes me font chialer sérieusement, je pense à cette scène où Walter cherche son pognon sous la maison et découvre qu'il en manque, il se met à pleurer et rire en même temps, cette tension omniprésente et cette musique me foutent les poils et me font monter les larmes. Ça m'est arrivé plusieurs fois durant la série, rare sont les œuvres qui me font cet effet. Et puis il y a aussi les clins d’œils aux films et même à elle même, je pense au pantalon de Walter perdu dans le désert au sein de l'épisode pilot qu'on revoit durant un épisode de la saison cinq, c'est ça Breaking Bad, c'est une série complète et soignée de bout en bout.

    il y'a peu de séries que je peux revoir encore et encore, certaines que j'adore, je ne pourrais pas forcement les revoir, quand je sais à l'avance les choses ça ne m'intéresse pas toujours, il y'a de nombreuses exceptions certes mais en série il y en a peu, LOST et Breaking Bad font en revanche parties de celle que je peux revoir et revoir, deux bijoux aussi fort et fabuleux je ne peux les voir qu'une fois et les laisser dans un coin de ma tête. Il faut que je redécouvre sans cesse ces œuvres pour ne jamais les oublier.

    En bref, Breaking Bad fut une claque monumentale comme on en voit rarement, elle se place en haut, tout en haut dans le classement des meilleures séries jamais faites et je pense qu'elle n'est pas prête de redescendre.
    stingmatique
    stingmatique

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 15 juillet 2012
    Je mettais dit que jamais je ne mettrais un autre 5 a une serie mais LA !
    La saison 1 ne m'avais pas trop convaincut mais ensuite ! OUAH !
    Bryan Cranston et Anna Gunn sont GENIALES !
    C'est la seule serie ou a force de saison , l'histoire ne s'epuise absolument pas !
    Dans chaque saison , il y a toujours de nouveau rebondissement !
    Certainement la meilleur serie de c'est 10 derniere annees !
    A VOIR - Surtout saison 4 !
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 1 décembre 2013
    Si la série dramatique parfaite existe, "Breaking Bad" est sûrement cette série. De toutes les séries que j'ai regardé, rarement j'ai été aussi captivé dès le premier épisode, et rarement j'ai eu envie de voir l'épisode suivant avec un tel engouement, cette série est une drogue. Chaque saison, chaque épisode est parfait. Certains épisode peuvent se terminer avec une énorme fin inattendue, comme d'autres peuvent se terminer calmement, mais d'une façon magnifique. Les acteurs sont exceptionnels, Bryan Cranston, dont j'étais déjà fan grâce à "Malcolm", nous offre une prestation d'acteur parfaite, maintenant je le classe parmi mes acteurs préférés, Aaron Paul, grand acteur et grande révélation, et tous les autres acteurs comme Anna Gunn, Giancarlo Esposito, Dean Norris, et j'en passe... Les épisodes, la réalisation, le scénario, "Breaking Bad" est un chef-d'oeuvre de cinq saisons. Cette série c'est aussi des plans magnifiques et des scènes cultes, les plans dans le désert, ou dans la ville d'Albuquerque, parfaits. Et les répliques d'Heisenberg, des frissons. Je me souviens quand j'ai commencé cette série, à la fin du premier épisode je suis resté bouche bée, puis j'ai enchaîné tous les épisodes de la saison 1, pour m'arrêter un peu après le début de la saison 2, et je ne sais pas pourquoi j'ai attendu longtemps avant de recommencer à regarder, mais quand j'ai recommencé, je ne pouvais plus m'arrêter. Mais c'est ce 30 septembre 2013, que j'ai vu cette fin, la fin parfaite pour la série parfaite, après tant d'années de plaisir, Vince Gilligan mettait un terme à sa série, et concluait "Breaking Bad", j'en avais les larmes aux yeux. L'histoire d'un homme qui voulait que sa famille ait un bel avenir après son départ. Je ne peux que conseiller cette série pour ceux qui ne la connaisse pas ou qui hésiteraient à la regarder, franchement, foncez. En tout cas pour moi, "Breaking Bad" est, et restera, l'une des meilleures séries (si ce n'est la meilleure série) de l'histoire.
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 27 avril 2015
    Une idée vraiment très originale sur un professeur de chimie qui tombe malade et qui pour financer ses soins produits une meth extrêmement pure. La série souffre d'épisodes long et ennuyeux qui sont oubliés par d'autres extrêmement jouissifs.
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 18 septembre 2013
    Il y a de ces évènements télévisuels qui paraissent prometteurs et qui finalement s'effondrent pour plusieurs raisons : étirement ad nauseam des intrigues, arcs narratifs confus, le tout devenant de plus en plus improbable voire indigeste, et on finit la série avec un sale goût amer, si tant est qu'on prenne la peine de voir la fin (on se souvient des débacles Nip/Tuck, Heroes, Desperate Housewives, et aujourd'hui Dexter).
    Vince Gilligan a retenu les leçons de X-Files (mise en scène raffinée, scénarios originaux, personnages mémorables) tout autant que ses défauts (étirement, incohérences, longévité) et de toutes ces séries nous ayant excité au début, négligé à la fin. Il nous livre du coup Breaking Bad, qui commence doucement, monte crescendo, et s'en va vers des sommets stratosphériques lors d'une saison cinq exceptionelle.
    Metteurs en scène créatifs, scénaristes dévoués, comédiens impliqués, Gilligan nous offre tout bonnement un must, non pas de la télévision, mais de la culture populaire dans sa globalité. Il y a donc de ces évènements télévisuels qui se produisent tous les cinq ou dix ans. Nous avons eu The Sopranos, The Wire, Six Feet Under, et aujourd'hui nous avons Breaking Bad.
    D'une puissance narrative sans faille, un crescendo dont les moments les plus tendus nous parviennent ces semaines-ci avec des épisodes impériaux, d'un jeu de comédien si puissant qu'on n'en finirait à ne plus dormir la nuit, le destin de Walter White nous renvoie aux grandes œuvres de la littérature, du théâtre et du cinéma. Un mélange ahurissant d'audace et de références en tous genres qui nous laisse bouche bées, presque groggy, depuis maintenant cinq saisons. Et c'est là où Gilligan et sa clique frappent le plus fort : ils commettent ce que presque aucune série n'a pu ne serait-ce espérer achever, à savoir non pas maintenir son niveau de qualité, mais le surpasser à chaque fois, à chaque saison. Qui aurait pu deviner qu'un seul plan, celui d'un pantalon retombant au sol pouvait introduire une série noire aussi impressionnante que celle-ci, qu'on s'impliquerait autant dans cette histoire aux accents tragiques, Leoniens, ou Palmiens ? Personne, et pourtant tout était là depuis le début. Walter White, sa vie de famille et son ascension, de simple "cook" surdoué au baron de la drogue, héros devenant par la force de choix iconoclastes un antihéros, il nous aura mis KO en fin de parcours. Mais le mérite ne revient pas uniquement à Bryan Cranston, comédien aujourd'hui légendaire, mais aussi Aaron Paul en Jesse Pinkman subtil et touchant, Anna Gunn en femme aimante, puis méprisée, et bien d'autres. Une distribution formidable au service d'une équipe de techniciens, scénaristes et réalisateurs qui méritent tous les prix et awards du monde.
    Bref, il est temps de se souvenir de Breaking Bad comme non pas une bonne série, voire excellente, mais comme un chef-d'oeuvre à placer aux côté des grands noms de la télévision et du cinéma. J'ai en tête The Sopranos et Six Feet Under donc, mais aussi Scarface, The Godfather, Once Upon a Time in the West, Hamlet, et bien d'autres. Rien qu'ça, ça s'fête !
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