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Gamers Passion
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Critique de la série
4,5
Publiée le 4 avril 2025
Je dois avouer que je ne suis pas particulièrement fan de Michael Youn lorsqu’il sort de son registre habituel, celui de la comédie ou des rôles un peu loufoques. Pourtant, dans ce rôle plus sérieux, il m’a agréablement surpris. Il s’en sort bien et apporte une vraie présence à l’écran.
L’histoire en elle-même m’a accroché. Il y a une vraie dynamique, même si certains passages semblent un peu creux, comme si on essayait de combler le vide juste pour atteindre une certaine durée. Ça se ressent par moments, et ça casse un peu le rythme.
J’ai trouvé l’actrice principale un peu trop effacée, elle manque parfois d’énergie, ce qui nuit légèrement à l’intensité de certaines scènes.
Malgré tout, je ne saurais dire pourquoi, mais l’intrigue me plaît vraiment. Elle a quelque chose de captivant, et j’ai hâte de découvrir la suite des épisodes.
Flashback en 1980 : le scénario est raté. Malgré le très bon jeu des acteurs. Rien ne peut sauver de telles absurdités . 1980 : C'était impossible d'être machiste à ce point là, d'être anti homo à ce point là, d'être raciste à ce point là. Il y avait déjà Coluche pour empêcher ça, l'association Touche pas à mon pote, même Michel Sardou le chantait : femmes des années 80 pilotes d'avion aviatrices... des policières il y en avait aussi dans la police. Une femme était même à la tête du 36. Le scénariste aurait du placer l'histoire en 1950: ellle aurait été plus crédible !!!
Très bonne surprise. Scénario original( ceci dit, plus adapté à la France des années 60 que 80) et acteurs au top. Michel Young parfait dans ce rôle de flic un peu beauf ( mais avec un bon fond), Constance Gay très juste et émouvante et tous les second rôles bien à leur place. ) Alors , oui, c'est parfois un peu caricatural ( ceci dit, c'est une comédie) mais suffisement attachant pour qu'on suive le fil intrigant avec plaisir et intérêt. La preuve, on aimerait bien une deuxième saison !
J'ai failli raccrocher au début du premier épisode, mais je me suis pris au jeu avec plaisir et ne pas avoir suivi ma première impression. Nous suivons les épisodes avec joie 殺殺殺
Ça se regarde malgré les clins d'oeil énormes à Retour Vers Le Futur, L'effet Papillon, Usual Suspect, La cité de la peur,et j'en passe... Pour peu qu'on ait l'oeil. Les années 90 sont plutôt bien retranscrites, il est juste dommage que les vitres et les verres de lunettes (ou peut-être que ça vient de nos caméras modernes ?) soient polarisées La fin ne laisse aucun doute sur une éventuelle suite.
Une bonne idée de série un peut originale avec des acteurs intéressants. Youn dans une série où il n'est pas déjanté juste avec un rôle souvent ingrat c'est quand même bien. Il y a des scénarios axés sur le policier un peu humoristique bien plus que sur un fantastique bien basique. La transcription de l'année 1994 n'est pas convaincante bien trop intentionnelle elle ne rime pas à grand chose sinon à de multiples clichés plus ou moins décelable et justifiés.
La série Flashback réalise un rêve impossible que Céline Dion chante magistralement dans la chanson "Parler à mon père". Dans cette série, l'héroïne veut tout faire pour découvrir la vérité sur son père mort 30 ans plus tôt. Et par miracle, elle se retrouve dans les année 90. Elle a la chance de côtoyer son père, va tout faire pour tenter de le sauver, et peut-être, changer le cours du temps. Cette immersion : - est une cure de jouvence dans les années 90, avec les 205, minitel très branchés à l'époque, et qui font maintenant figures de as-been ; les mentalités, attitudes sexistes que l'on peut encore entendre ou voir à notre époque, - met en avant les différences d'époques et de visions à travers la relation qu'entretiennent Josselin et Elsa. En effet, Elsa tient un raisonnement de notre époque, sur le consentement, par exemple. Chacun peut se rappeler s'être disputé avec un parent sur ces différences générationnelles. - montre l'amour filial, en dépit des différences, des défauts que l'adulte découvre chez son parent, des difficultés que le couple peut rencontrer. Les échanges entre Elisa et Josselin son père et Elisa et Anouk sa mère, sont teintés d'émotion et d'humour. Les acteurs sont excellents de vérité. A voir ou à revoir pour passer un bon moment.
Je mets la moyenne car j'ai adoré le jeu des acteurs.
Michael Youn tient un rôle plus sérieux tout en y ajoutant sa touche d'humour, et son interprétation du commissaire aux méthodes des années 70-90 est remarquable. Constance Gay, dans son rôle demi-effacée et consternée de policière rompue aux techniques modernes face à un commissaire d'une autre époque est excellent.
Quant à l'histoire c'est du déjà vu. C'est la copie conforme de la série Anglaise '' Life on Mars'' de Matthew Graham. Je ne m'étendrai pas sur toutes les analogies car elles sont nombreuses. Donc déçu par la story.
C'est quand meme de la bonne camme. L'ecriture est de qualite, le jeux d acteur aussi. Bien sur, les annees 90 ne sont pas si loin et on a plutot l'impression d'etre dans les annees 60, tellement c'est caricatural. Mais c'est pour faire rire. Enfin c'est quand meme beaucoup moins bien qu'HPI, serie des memes producteurs qui en est presque un copier/coller. Il manque l'humour et le charisme d'Audrey Fleurot.
Une très très bonne série fantastico-policière qui marie deux thèmes archi-traités mais qui combinés ici avec ces deux acteurs attachants nous donne un bon moment de détente. Youn est excellent dans son rôle de macho des années 70 (d'ailleurs bien restituées) et Gay est attachante dans son rôle de fille-collègue qui doit jouer sur deux tableaux. Vraiment très sympa. Et la fin nous laisserait espérer une suite ? Cool !
Portée par un duo père-fille attachant, cette comédie policière teintée de fantastique revisite avec nostalgie les moeurs des années 90. Une époque pas si lointaine où les liens familiaux et la place des femmes dans notre société n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hui, où les blagues racistes ne choquaient pas grand monde (notons tout de même qu'en réalité, le mouvement "Touche pas à mon pote" de SOS Racisme date de 1985 et que ce genre de dialogues n'était plus vraiment d'actualité en 1994...) et où les personnages de films et de séries avaient constamment une cigarette à la bouche (même si en réalité, la loi Evin de 1991 avait déjà mis fin à cette situation au cinéma...).
C'est ce conflit des générations qui alimente le moteur de ces six épisodes inégaux dans lesquels des enquêtes sans grand intérêt ne sont que le prétexte à une histoire familiale entre le flic aux méthodes contestables Josselin Lettelier (sans doute un clin d’œil au rôle de Jean-Paul Belmondo dans "Peur sur la ville") interprété par un Michaël Youn en pleine forme, et sa fille Elsa (Constance Gay, méthodique et féministe) revenue malgré elle du futur pour lui sauver la vie en le tirant des pattes d'un mystérieux Zorin (clin d’œil au rôle de Christopher Walken dans le James Bond "Dangereusement Vôtre" ?).
Entouré d'un casting à la hauteur (Julien Pestel, Olivia Côte, Malek Lamraoui, Vanessa David...), le duo fait le job et on passe un bon moment. Seule petite incohérence : spoiler: en 2024, comment Michaël Youn ne peut-il pas reconnaître l'inspectrice avec laquelle il a travaillé durant plusieurs mois en 1994 et réaliser qu'il s'agissait de sa fille ? . La fin laisse bien évidemment deviner une deuxième saison, parce qu'on le sait depuis que les histoires de voyages dans le temps sont traitées à l'écran : changer le passé n'est pas sans conséquences...
tout ce qui est excessif est insignifiant. je me demande si les scénaristes ne sont pas nés après 1995 et totalement ignares de l'histoire culturelle et sociale d'avant leur naissance, qui n'existe donc pas, pour décrire cette période de manière aussi inexacte, à savoir pour cette génération Z de scénaristes une sorte de moyen-âge -phobe en tous genres, primitif, fumeur et grossier... ça rend ce polar, par ailleurs classique et excellement joué, malheureusement très indigeste pour l'adulte que j'étais dans ces années-là, tout sonne faux, au mieux exagéré. ces 2 étoiles, c'est vraiment une moyenne entre le 5 pour le casting et le 0 pour ce scénario goût "1995".
Malgré un casting moyen et des enquêtes sans grande surprise, cette série passe vite car l arc narratif nous tient en haleine. Cette plongée dans les années 90 est rafraîchissante et mickael Youn s eclate bien en beauf ordinaire. Une fiction française au dessus de la moyenne.