bien réalisé, bien joué, mais l'éternelle mauvaise foi des anglo-saxons fait une nouvelle fois basse merveille
tout ce que touche cette clique est dévoyé, partial, injuste
le français sans surprise reste la cible récurrente privilégiée de leurs vils projectiles
perfides, Albion et son grand protecteur d'au-delà l'Atlantique le sont bel et bien
les deux grands vilains, principaux instigateurs des pires complots, cruels, caricaturaux, pour l'instant, sont Emma, duchesse de Normandie et le Roi de France Henri
le saxon Harold est pur noble courageux, il se lève même la nuit quand l'un de ses enfants pleure et que dort sa tendre épouse .. au 11è siècle ! Si le ridicule tuait, la Terre serait dépeuplée
ce qu'il y a de meilleur en Guillaume ? La famille flamande de sa femme
on sait les liens séculaires, au détriment de la France, entre les Flandres et l'Angleterre
ça continue au cours des épisodes suivants : Emma de Normandie est tuée par son fils Edward et Le Roi Henri par Guillaume, du grand n'importe quoi, historiquement
Henri 1er de France a dû lutter toute sa vie pour assurer la cohésion du Royaume contre des Ducs, dont Guillaume, prompts à perpétuer le régime féodal strict et leur indépendance
Concernant Tostig, le frère cadet de Harold, Judith sa femme, aucun évènement n'est vrai, à part la participation du jeune saxon à la campagne du Roi e Norvège en Angleterre
Les motivations sont médiocres, c'est une sitcom en plein air sans les rires
fuyez, braves gens et chercher plutôt pour apprendre quelque chose de cette période les documentaires fidèles à l'histoire
Messires les producteurs, scénaristes et réalisateurs, pourquoi sinon par souci marketing prétendre raconter l'histoire de ces personnages réels ? Inventez une saga comme d'autres le font et racontez-y ce que vous voulez. Là, tout ou presque n'est que travestissement, mensonges, trahisons, insupportable
Messieurs les Anglais, être si prévisible devient vraiment pitoyable
Les fictions historiques américaines ou anglaises sont fausses en grand partie, tronquent la réalité, la présentent sous un jour conforme à leurs intérêts au détriment de la complexité historique
Il est possible lors d'une fiction de prendre des libertés avec la réalité mais il est important de le signaler au public qui va la visionner, en précisant que l’œuvre est "inspirée de" et qu'il est urgent de se documenter ailleurs si l'on veut se faire une idée plus exacte des faits
Le problème vient du fait que bien peu de spectateurs feront cette démarche, la recherche et la vérification d'informations n'intéressent que moyennement le public, ainsi, la fiction devient-elle, pour la grand majorité d'entre nous, la vérité. Même constat pour les biopics qui fleurissent depuis de nombreuses années. Beaux exemples de désinformation