Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Télé Loisirs
par Stephanie Fuzeau
On valide ce plaisir coupable, qui derrière la superficialité de son vernis, prône un message d'Empowerment au féminin, et qui justement se dévore sans culpabilité.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Les Echos
par Laura Berny
Malgré un casting prestigieux, "All's Fair" manque de profondeur et privilégie le clinquant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Téléstar
par Romain Nigita
Malgré une distribution prestigieuse, il n'y a aucune alchimie entre les actrices. Le budget semble parti dans les tenues des grands couturiers plutôt que dans les scénarios.
Le Monde
par Thomas Sotinel
"All’s Fair" condamne ses spectateurs à un enfer de vacuité et de vulgarité.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Alice Durand
la série valait-elle tout ce raffut ? Non, pour tout cinéphile critique. Mais oui, à sa manière, parce qu'elle condense tout ce que l'époque adore détester : l'outrance, le glamour, la starification du vide. Et parce qu'au fond, comme toujours avec Ryan Murphy, le vrai sujet n'est pas la justice, mais le spectacle.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Théo Ribeton
La nouvelle série de Ryan Murphy se vautre dans le kitsch de manière sans doute plus délibérée qu’on ne le croit. Mais un naufrage volontaire reste un naufrage.
La critique complète est disponible sur le site Libération
TV Magazine
par Julia Baudin
Caricaturale aussi, parce que chaque épisode à des airs de clip publicitaire pour un bijou, une voiture, un restaurant ou une marque de champagne. C’en est presque choquant.
La critique complète est disponible sur le site TV Magazine
Konbini
par Delphine Rivet
À l’ère de la sororité, de la prise de conscience de ses privilèges, du bannissement de comportements toxiques comme le slut shaming, et du « eat the rich », voir ces femmes, toutes plus caricaturales les unes que les autres, s’écharper aussi salement dans des baraques qui feraient baver d’envie les reines de l’immobilier de Selling Sunset, est d’un mauvais goût stratosphérique. Une déconnexion avec son époque qu’on a du mal à lui pardonner.
La critique complète est disponible sur le site Konbini
Le Parisien
par Carine Didier
Cette comédie judicaire laisse un goût amer. Comme un enfant qui découvrirait des paquets cadeaux vides devant le sapin Noël ! Pourtant, ça brille à tous les étages.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
GQ
par Adam Sanchez
"Qui a validé ce scénario ?" est l'une des interrogations que je me suis fréquemment posée en regardant "All's Fair". La médiocrité des dialogues et des situations vécues par les personnages a par moments quelque chose d'assez sidérant.
La critique complète est disponible sur le site GQ
Télérama
par Chloé Delos-Eray
La série bling-bling dont on veut divorcer au premier regard. Entre étalage de luxe et pseudo-féminisme, la série de Ryan Murphy se révèle catastrophiquement hors-sol.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Télé Loisirs
On valide ce plaisir coupable, qui derrière la superficialité de son vernis, prône un message d'Empowerment au féminin, et qui justement se dévore sans culpabilité.
Les Echos
Malgré un casting prestigieux, "All's Fair" manque de profondeur et privilégie le clinquant.
Téléstar
Malgré une distribution prestigieuse, il n'y a aucune alchimie entre les actrices. Le budget semble parti dans les tenues des grands couturiers plutôt que dans les scénarios.
Le Monde
"All’s Fair" condamne ses spectateurs à un enfer de vacuité et de vulgarité.
Le Point
la série valait-elle tout ce raffut ? Non, pour tout cinéphile critique. Mais oui, à sa manière, parce qu'elle condense tout ce que l'époque adore détester : l'outrance, le glamour, la starification du vide. Et parce qu'au fond, comme toujours avec Ryan Murphy, le vrai sujet n'est pas la justice, mais le spectacle.
Libération
La nouvelle série de Ryan Murphy se vautre dans le kitsch de manière sans doute plus délibérée qu’on ne le croit. Mais un naufrage volontaire reste un naufrage.
TV Magazine
Caricaturale aussi, parce que chaque épisode à des airs de clip publicitaire pour un bijou, une voiture, un restaurant ou une marque de champagne. C’en est presque choquant.
Konbini
À l’ère de la sororité, de la prise de conscience de ses privilèges, du bannissement de comportements toxiques comme le slut shaming, et du « eat the rich », voir ces femmes, toutes plus caricaturales les unes que les autres, s’écharper aussi salement dans des baraques qui feraient baver d’envie les reines de l’immobilier de Selling Sunset, est d’un mauvais goût stratosphérique. Une déconnexion avec son époque qu’on a du mal à lui pardonner.
Le Parisien
Cette comédie judicaire laisse un goût amer. Comme un enfant qui découvrirait des paquets cadeaux vides devant le sapin Noël ! Pourtant, ça brille à tous les étages.
GQ
"Qui a validé ce scénario ?" est l'une des interrogations que je me suis fréquemment posée en regardant "All's Fair". La médiocrité des dialogues et des situations vécues par les personnages a par moments quelque chose d'assez sidérant.
Télérama
La série bling-bling dont on veut divorcer au premier regard. Entre étalage de luxe et pseudo-féminisme, la série de Ryan Murphy se révèle catastrophiquement hors-sol.