Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
5 critiques presse
Le Parisien
par Pauline Conradsson
C’est rythmé, haletant, bien écrit. Kaitlyn Dever est épatante, glaçante en mythomane, qui semble convaincue, elle-même, par ses propres mensonges.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Télérama
par Caroline Veunac
Sous le glamour dont elle s’enveloppe pour mimer l’esthétique Instagram, "Apple Cider Vinegar" s’avère moins superficielle et plus noire que sa fausse jumelle ("Inventing Anna").
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Téléstar
par Romain Nigita
Dans la veine de "The Dropout" et "Inventing Anna", cette mini-série australienne raconte l'histoire vraie d'un bobard.
Le Figaro Magazine
par Constance Jamet
Un écrin fantasque et ludique pas toujours au diapason de ce que raconte et dénonce la série.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro Magazine
Télé Loisirs
par Juliette Heuzebroc
Quelques bonnes idées de mises en scène tentent de rompre avec un récit trop classique, notamment les introductions d'épisode qui cassent le quatrième mur. Mais globalement, la série pèche par manque de concision et raconte en six épisodes de plus de soixante minutes chacun ce qu'elle aurait pu dire en trois, avec plus d'efficacité.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Le Parisien
C’est rythmé, haletant, bien écrit. Kaitlyn Dever est épatante, glaçante en mythomane, qui semble convaincue, elle-même, par ses propres mensonges.
Télérama
Sous le glamour dont elle s’enveloppe pour mimer l’esthétique Instagram, "Apple Cider Vinegar" s’avère moins superficielle et plus noire que sa fausse jumelle ("Inventing Anna").
Téléstar
Dans la veine de "The Dropout" et "Inventing Anna", cette mini-série australienne raconte l'histoire vraie d'un bobard.
Le Figaro Magazine
Un écrin fantasque et ludique pas toujours au diapason de ce que raconte et dénonce la série.
Télé Loisirs
Quelques bonnes idées de mises en scène tentent de rompre avec un récit trop classique, notamment les introductions d'épisode qui cassent le quatrième mur. Mais globalement, la série pèche par manque de concision et raconte en six épisodes de plus de soixante minutes chacun ce qu'elle aurait pu dire en trois, avec plus d'efficacité.