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Frederic Crepeaux
2 abonnés
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Critique de la série
2,0
Publiée le 26 mai 2025
C'est très lent, très invraisemblable. Ni suspens, ni humour, ni intrigue. Un grand vide quoi. On attends que ca démare, et puis on arrive à la fin de la première saison, sans même un vrai accroche pour regarder la 2e.
Au bout de deux épisodes on a eu droit à un 1,5 cambriolage ( le 2ème est au même endroit que le premier ). Voilà pour l'action. Pour le reste , du bavardage languissant avec des dialogues mille fois entendus avec l'ex-épouse , les gosses de riches trop gâtés , la jeune maitresse, le boss désagréable.. Jon Hamm fait ce qu'il peut mais on s'ennuie. Comme le patron de Coop, je ne donne plus la chance au produit.
Le pilote passe encore mais alors la suite est redondante et sans intérêt. Comme souvent avec les séries Apple dernièrement, tout sur la forme et rien dans le fond.
Pas terrible dans l'ensemble et je ne parle même pas de l'apologie de l'alcool quasiment a chaque épisode avec un peu de drogue, une gamine de 17 ans qui parle a son père comme si c'était son pote, série typiquement americaine avec aucune morale. Le côté voleur du héros et plutôt marrant mais y a des séries plus innovantes.
L’idée de départ était pourtant prometteuse : un homme d’affaires qui perd presque tout en quelques temps, interprété par Jon Hamm, qui se met à cambrioler ses riches voisins sous couvert d’amitié et de mondanités. Une trame intrigante, teintée d’ironie sociale, qui laissait espérer un thriller satirique ou un drame psychologique grinçant. Malheureusement, la série semble rapidement perdre le fil. Ce qui aurait dû constituer le cœur du récit – la double vie de ce cambrioleur improvisé, pris entre culpabilité et survie – devient un simple prétexte pour nous plonger dans le quotidien morne et déconnecté de riches désœuvrés. Leurs petits drames, leurs gentils enfants en manque de repères, leurs fêtes creuses : tout cela manque cruellement de substance, et surtout d’intérêt. On sauvera malgré tout la prestation marquante de Lena Hall dans le rôle de la sœur bipolaire du protagoniste, seule à apporter un peu de profondeur émotionnelle grâce à son jeu nuancé. Quant à l'intrigue policière qui se met lentement en place, elle est trop survolée pour captiver. Un engrenage à peine esquissé, sans tension ni réelle surprise. Enfin, un mot sur les personnages féminins, bien trop effacés : ni la femme du héros, ni sa maîtresse, ni même sa complice ne bénéficient d’un développement à la hauteur. Dommage, car ces rôles auraient pu apporter un contrepoint fort ou même enrichir la psychologie du personnage principal. En somme, Vrais voisins, faux amis semble avoir oublié ce qu’elle voulait raconter. Et si l’on finit la saison, ce n’est sans doute que par fidélité à son casting plus que par passion pour son histoire. Une série qui s’égare dans les jardins trop bien entretenus de la vacuité bourgeoise. Que pourrait bien nous apporter la saison 2 ?
Typiquement une série qui s’annonçait prometteuse dans son pitch (le gars à qui tout réussissait professionnellement et familialement et qui voit son univers s’écrouler, les recours utilisés, parfois foireux pour s’en sortir) mais qui tombe à plat. On s’embourbe autour de personnages secondaires, on s’agace que rien ne fonctionne pour notre infortuné héros que l’on aurait bien vu en véritable “punisseur” de cette nomenklatura (façon Wisteria Lane) souvent antipathique, pour qui l’argent ne représente plus rien d’autre qu’un moyen d’assouvir les pires excès. Notre faux Robin des bois (car il aime maintenir ce train de vie) galère, surnage, échoue souvent vers une descente aux enfers assez pénible. Une éclaircie liée à sa vie affective arrive néanmoins tardivement, tandis que certains ressorts narratifs ne sont pas totalement clos (lspoiler: a relation “de travail” avec la femme de ménage, le collectionneur d’art véreux, la vie affective des gamins ), ce qui peut laisser place à une saison 2 que l’on espèrera plus vengeresse, moins “chiffe molle”. [Edit] La saison 2 peine toujours à convaincre au moment où j'en suis (épisode 6) : on introduit un nouveau millionnaire arrogant dans l'histoire, les personnages sont toujours torturés, instables (la soeur de notre gentleman cambrioleur, l'ex-femme hystérique, les enfants indécis) et on ne voit pas d'avancée comique ou dramatique (spoiler: j'avais un vrai espoir avec l'arrivée de Barney dans la magouille mais c'est lent à décoller )...bref...frustrant !
PS : si on pouvait nous épargner les scènes de fesse à outrance qui n’apportent pas grand-chose, ce serait un grand progrès. Les scénaristes sont “perturbés” ces derniers temps, à croire que si on pas de crudité ou de vulgarité le film ou la série n’est pas réussi (ex : Last of Us saison 2, Sinners…).
Fan de John Hamm, j'ai passé un bon moment. Le générique est très réussi. Son rôle de winner accablé d'ennuis nous permet d'évoluer dans un monde d'argent. C' est toujours amusant et nous éloigne de la morosité de notre époque, l'humour et le drame se côtoient agréablement. Seul le personnage de la soeur n'apporte rien et fait trainer quelque peu l'intrigue. J'ai vu les deux saisons et je trouve la deuxième encore meilleure. Le casting est excellent et Olivia Munn très sexy. J'attends la troisième saison avec impatience.
J'ai beaucoup aimé cette série signée Jonathan Tropper, où Jon Hamm incarne un voisin charismatique mais tourmenté. L'intrigue tisse un réseau de secrets familiaux et de rivalités de quartier avec une maîtrise rare, mêlant humour noir et drame poignant. Hamm brille dans un rôle taillé sur mesure, et les twists inattendus rendent chaque épisode inoubliable.
Une satire mordante des banlieues huppées, portée par un Jon Hamm en grande forme
Vrais voisins, faux amis est une série dramatique américaine créée par Jonathan Tropper, diffusée depuis le 11 avril 2025 sur Apple TV+. Elle suit Andrew “Coop” Cooper, un gestionnaire de fonds spéculatifs new-yorkais récemment divorcé et licencié, qui décide de cambrioler les maisons de ses riches voisins pour maintenir son train de vie.
La série se distingue par son ton satirique et son humour grinçant, offrant une critique acerbe de l’hypocrisie et des excès des classes aisées. Jon Hamm incarne avec brio ce personnage complexe, oscillant entre charme et désespoir.
Visuellement, la série bénéficie d’une réalisation soignée, avec des décors luxueux et une mise en scène qui souligne le contraste entre l’apparence et la réalité. La musique, composée par Dominic Lewis, accompagne efficacement l’ambiance tendue et ironique de la série.
Cependant, certains critiques ont noté que la série pouvait parfois manquer de rythme et que certains personnages secondaires étaient sous-développés.
Vrais voisins, faux amis est donc une série qui mêle habilement comédie noire et satire sociale, offrant une réflexion pertinente sur les apparences et les secrets bien gardés des banlieues cossues.
Jon Hamm porte ce personnage attachant très loin dans le questionnement. Une intrigue et du cynisme à revendre le tout berceau par un humour décalé comme je les aime. Goooo
Très belle surprise cette série, la bande annonce est un peu trompeuse car on pourrait penser naviguer dans un thriller. Mais cette série oscille entre le polar et la comédie. Dans l’esprit c’est un peu proche de l’univers de Desperate H. On y retrouve la cupidité, l’égoïsme, le paraître des gens riches qui ne se font dans ce petit patelin que des concours de biens. John Hamm est excellent dans ce rôle où tout s’emballe et où il ne maîtrise plus rien. Belle découverte !