Une inspectrice des impôts sur le point de partir à la retraite se voit confier une dernière enquête : demontrer qu'une chanteuse célèbre a passé plus de la moitié de l'année en Espagne et doit payer 20 millions d'euros. A partir de cet argument peu attractif, la série tisse une trame drôle et bien vue sur l'Espagne d'aujourd'hui et sur les hauts et les bas de la vie des gens, célèbres ou non. Carmen Machi est une actrice phénoménale. La fin de la série est malheureusement bâclée.
Très bonne série, dans le style policer mais avec l'originalité de suivre une tenace inspectrice des impots partant en retraite. Si les 4 premiers épisodes ronronnent un peu, les deux derniers sont plus surprenants.
Encore un beau portrait de femme et un humour ravageur. Une inspectrice des impôts peut être inflexible mais aussi avoir des états d'âme et une sensualité tardive. Jubilatoire !
Une mini-série en six épisodes impossible à lâcher. Captivante du début à la fin. L’intrigue fonctionne parfaitement, portée par un rythme maîtrisé : jamais frénétique, mais toujours dynamique, avec une tension constante qui pousse à enchaîner les épisodes. Le véritable point fort réside dans la construction du personnage principal, interprété par Carmen Machi. Une femme d’environ 60 ans, proche de la retraite — un profil encore trop rare en tant que protagoniste. Le travail d’écriture est remarquable : ses peurs, ses désirs, ses frustrations et son évolution sont traités avec une profondeur et une justesse rares. Il aurait été plus facile de mettre en avant « Celeste », incarnée par Andrea Bayardo — jeune, charismatique, excellente actrice et chanteuse , mais c’est bien le personnage de Sara Santano qui s’impose avec éclat. Une série vivement recommandée.
J'ai trouvé très original de prendre pour personnage principal une contrôleuse du fisc. J'ai aimé que chaque épisode s'ouvre sur la star Celeste, même si au final on ne saura rien d'elle. J'ai trouvé les deux premiers épisodes très lents, avec peu de dialogues, et très ternes. Et puis j'ai fini par m'y habituer. Je pense que le réalisateur a voulu opposer la vie terne de Sara avec les paillettes de la vie de Celeste, mais ce procédé n'a pas fonctionné sur moi. Le personnage du fan m'a vraiment fait peur dans le dernier épisode, et j'ai aimé l'assistante de Sara. L'histoire personnelle de Sara est un plus, même si elle est traitée en surface. Une série qui rappelle à quoi servent nos impôts.