Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,2
17 titres de presse
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Téléstar
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20 Minutes
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Cosmopolitan
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Franceinfo Culture
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La Croix
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Le Figaro Magazine
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Le Parisien
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Première
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Télé 7 Jours
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La Voix du Nord
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Le Journal du Geek
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Le Monde
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Ecran Large
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Le Journal du Dimanche
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Ouest France
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Télérama
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Téléstar
La meilleure adaptation de "Lucky Luke", loin devant les films avec Terence Hill et Jean Dujardin.
20 Minutes
On vous encourage à dégainer votre télécommande pour découvrir cette adaptation à la fois novatrice et respectueuse (la série est dédiée à Goscinny et à Morris) d’un univers indémodable.
Cosmopolitan
Entre respect de l’œuvre originale et nécessité de séduire un public contemporain, la série tente un équilibre délicat. Le résultat ? Une relecture moderne, plus immersive et incarnée, qui conserve l’esprit du cow-boy solitaire tout en lui donnant une nouvelle profondeur.
Franceinfo Culture
Pour sa première adaptation en série et en prise de vue réelle, Lucky Luke bénéficie d'un cow-boy de choix et d'un humour décalé par rapport à la fameuse bande dessinée.
La Croix
Drôle et tendre, cette adaptation très libre s’amuse à déstabiliser le fameux cow-boy solitaire, créé il y a 80 ans par Morris, en lui collant dans les pattes une jeune fille au caractère bien trempé.
Le Figaro Magazine
L’intrigue est farfelue mais construite. Le casting est impeccable (...) On lui trouvera bien sûr les pires défauts, des lenteurs, des gags moins bons, du tirage à la ligne. Mais il faut avant tout saluer l’effort fourni pour donner vie à ce Far West déconstruit.
Le Parisien
Alors, certes la sauce ne prend pas tout de suite, cette version met du temps à trouver son rythme, ses débuts sont hésitants. Mais attendez un peu. L’ensemble finit par trouver son ton. In fine, les comiques de situation, entre quiproquos, gaffes, et enchaînements absurdes, rendent la série amusante et particulièrement efficace.
Première
Une adaptation aux décors grandioses, qui assume ses libertés et prend l’allure d’un sympathique western familial.
Télé 7 Jours
Cette adaptation réussie plaira aussi bien aux enfants qu'à leurs parents, grâce aux différents niveaux de lecture.
La Voix du Nord
Certains gags ont le malheur de traîner en longueur, et une fois les enjeux initiaux évacués, l’intérêt décline sérieusement. Mais entre chevauchées, bagarres et méandres d’une origin story, ce Lucky Luke soumis aux affres de la quarantaine se montre suffisamment plaisant pour qu’on n’ait pas envie de changer de monture.
Le Journal du Geek
Lucky Luke nous déçoit pas parce que la série est ratée, mais parce qu'on voit qu'elle avait toutes les clés pour réussir, à l'image d'acteurs impliqués, perdus dans un mélange de ton qui fonctionne mal.
Le Monde
Accaparée par le bouclage de son intrigue, la série ne va pas forcément au bout de son idée et se conclut sans doute un peu vite, mais le temps de huit épisodes à la réalisation alerte, bourrée de clins d’œil appuyés au western spaghetti, elle aura rendu un joli hommage au poor lonesome cow-boy de notre enfance.
Ecran Large
Après la gêne et l’incompréhension du démarrage, "Lucky Luke" finit par trouver son rythme et sa tonalité. Dommage que ce soit dans les derniers épisodes, surtout au vu des efforts techniques.
Le Journal du Dimanche
Impeccable dans la peau de ce Lucky Luke méconnaissable, Alban Lenoir sauve ce qui peut l'être, autant qua la talentueuse Billie Blain, sa rayonnante partenaire au coeur de l'Ouest américain.
Ouest France
Côté humour, les gags ne sont pas mauvais en soi, mais malheureusement, le timing comique tombe souvent à plat. Le fil de l’histoire, fouillée, est aussi alourdi par les explications à rallonge ou des répétitions.
Télérama
Disons que cette série pourrait parler aux gens très, très, très bon public, qui sauront retenir les blagues qui tombent juste, car il y en a quand même une par épisode, parfois deux.
Libération
Déjà relativement lourdingue dans son humour, Lucky Luke devient carrément pénible lorsque son récit se prend au sérieux, se rhabille en drame pour imaginer une origin story par exemple.