Lucky Luke : Saison-1 critique
Nouvelle adaptation live du cowboy solitaire de Morris cette fois si en série après les films de 1991 (avec Terence Hill), Les Dalton de 2004 (ou le personnage apparait dans 3 ou 4 scène), et le désastreux film de 2009 (avec Jean dujardin).
Ce qu’on aime :
- Le casting : très beaux cast de ce côté-là, on retrouve les traits des personnages de Morris, mais avec un coté plus réaliste, moins propre et donc plus crédible.
- La photo : Tournée dans la cultissime Almeria, le décor, la lumière, le ton est on ne peut plus la !
- La musique : Discrète avec un ton différent à chaque épisode, elle apporte vraiment un plus.
Ce qui est mitigé :
- L’intrigue : Celle-ci est très accessoire, servant plus d’habillage à la série, qu’un véritable fil rouge dont on attend la résolution.
- L’humour : Ce dernier tombe parfois très juste et à d’autre moment complètement en dehors.
- Le scénario par épisode : Comme l’humour tous les épisodes ne se valent pas, certain très bon (notamment l’amnésie (inspiré d’un scénario de Goscinny) ou les origines), d’autre assez anecdotique.
Ce qu’on n’aime pas :
- Joly jumper : Certes difficiles de faire parler le cheval, mais y avait d’autre moyen de le rendre plus présent, hormis 2 courte scènes ou le cheval semble interagir, celui-ci est sous exploité.
- Rantamplan : Un seul clin d’œil fait au chien le plus bête de l’ouest et celui-ci n’est même pas bien fait.
- Les Dalton : La aussi les frères sont sous exploité.
- Lucky Luke : Triste à dire, même si l’acteur est très bon dans le personnage, l’écriture de celui-ci manque de relief et est assez linéaire, sans dire qu’il donne l’impression de tirer la tronche tout du long, on en est pas loin qu’en même.
Ce qu’on a vraiment aimé :
- Billie Blain : Son jeu est plein de contraste et de nuance, tantôt la gamine insupportable, l’ado capricieuse, tantôt pleine de force, d’espièglerie, ou de sensibilité. Elle apporte un doux mélange entre la citadine et la fermière. Ce fut un plaisir de la voir évoluer dans un personnage qui semble l’avoir fort amusé.
- Camille Chamoux : Rien à dire sa Calamity Jane on l’a dirait sortie directement d’un album.
Conclusion :
Loin d’une série de grande envergure, cette dernière toutefois apporte une touche et un regard nouveau sur le personnage sans le dénaturer. L’équilibre bien qu’un peu maladroit par moment tient quand même la route et s’inscrit dans une lignée honorable des Western Spaghetti sans pour autant rivaliser avec les grands noms du genre.
Ma note : 11/20, j’espère une saison 2, si cette première saison fonctionne, car on serait curieux de voir ce que pourrait donner la série avec un peu plus de maturité et si elle parvint à corriger ses quelques défauts.
Bref une série à voir en famille pour se détendre, mais qui a toutefois les moyen d’aller plus haut.