Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
5 critiques presse
Le Monde
par Thomas Sotinel
Plus sombre que la série mère, "Star City" trouve un équilibre passionnant entre la mise en fiction d’enjeux scientifiques et la mise en scène d’une jolie intrigue d’espionnage qui permet de dévoiler les origines de quelques-uns des personnages découverts dans "For All Mankind".
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Journal du Dimanche
par Florian Anselme
Magnifiée par une réalisation somptueuse digne des meilleurs films de science-fiction, "Star City" peut viser les étoiles. Du grand spectacle.
Les Echos
par Laura Berny
Une série un peu lente mais instructive et très bien campée.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Olivier Joyard
"Star City" creuse l'uchronie "For All Manking", dont elle est le spin-off et qui postulait que le premier homme sur la Lune était soviétique. Et ne tombe pas dans le vieux manichéisme Est/Ouest grâce à une écriture maligne.
Téléstar
par Romain Nigita
Cette série dérivée de "For All Manking", située derrière le rideau de fer à la fin des années 60, fait du QG du programme spatial soviétique un lieu de paranoïa et de complot.
Le Monde
Plus sombre que la série mère, "Star City" trouve un équilibre passionnant entre la mise en fiction d’enjeux scientifiques et la mise en scène d’une jolie intrigue d’espionnage qui permet de dévoiler les origines de quelques-uns des personnages découverts dans "For All Mankind".
Le Journal du Dimanche
Magnifiée par une réalisation somptueuse digne des meilleurs films de science-fiction, "Star City" peut viser les étoiles. Du grand spectacle.
Les Echos
Une série un peu lente mais instructive et très bien campée.
Les Inrockuptibles
"Star City" creuse l'uchronie "For All Manking", dont elle est le spin-off et qui postulait que le premier homme sur la Lune était soviétique. Et ne tombe pas dans le vieux manichéisme Est/Ouest grâce à une écriture maligne.
Téléstar
Cette série dérivée de "For All Manking", située derrière le rideau de fer à la fin des années 60, fait du QG du programme spatial soviétique un lieu de paranoïa et de complot.