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Alscyom
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Critique de la série
4,5
Publiée le 17 juillet 2026
Une nouvelle fois après Tchernobyl, qui de mieux que des britanniques pour jouer des soviétiques semble t'il ! Il n'ont pas tous le physique du coin mais bon casting quand même. Anna Maxwell Martin est terrifiante. Une série qui sera peut-être hermétique aux nouveaux arrivants n'ayant pas vu For All Mankind. Perso en fan j'imaginais depuis des années avoir plus de récits de l'autre coté de ce rideau de fer uchronique. Parce ce que ce sont justement eux qui enclenchent le point de bascule et à qui ça va même profiter au point de ne pas s'effondrer en 91. Donc parfait, sauf le grain d'image très prononcé. Série bien rythmée et passionnante. Le lanceur N-1 fonctionnel cette fois, le vrai incident de Soyouz 5 rejoué ici, le transfert hardu en EVA jusqu'au LK spoiler: qui va ici passer à deux doigts de la catastrophe. Et Vénus qui effectivement obsédait Roscosmos à l'époque : pour les passionnés ça fait plaisir. Et évidemment tous les dessous de la politique à la sauce léninisme rouge piquant donnent tout ce qu'il faut aux scénaristes pour s'éclater. J'aurais voulu qu'ils commencent avant l'alunissage mais il y a tellement d'années à couvrir que cela ira bien aussi. A voir si ca peut durer autant de saisons que sa grande soeur sans s'essoufler. Physique spatiale toujours pointue et réaliste même avec les quelques rares simplifications, comme For All Mankind, compréhensibles pour le récit. Final sublime, vraiment bien trouvé.
Cette série est remarquable, à la fois par l'habileté des intrigues, un suspense qui ne faiblit pas et des personnages très attachants. Elle souffre néanmoins d'un défaut classique quand il s'agit de reconstituer l'univers de l'URSS : une vision occidentale qui confine parfois à la caricature grossière. D'autant que ça se passe au début sous Khrouchtchev dont le règne a été marqué par une libéralisation. Le comportement de la colonel du KGB, s'il aurait été possible sous Staline, c'est à dire dans les années trente et cinquante, apparait donc comme peu vraisemblable. Même sous Staline il lui aurait certainement fallu l'aval de ses chefs, voire du guide suprême en personne, pour prendre certaines décisions. Les cosmonautes et les scientifiques attachés aux projets spatiaux étaient en effet une élite choyée par le régime qui ne pouvait se permettre de les traiter comme le commun des citoyens soviétiques. On peut relever quelques autres invraisemblances et incohérences. Si on les oublie, on passe vraiment un excellent moment !
Alors que "For All Mankind" nous avait habitués à une uchronie spatiale ambitieuse, "Star City" prend une autre direction en délaissant quelque peu la science-fiction au profit d'un thriller d'espionnage au cœur du programme spatial soviétique. Avec son ambiance froide et sa reconstitution soignée de l'URSS, la série installe efficacement son univers, même si sa première moitié se révèle assez lente. Heureusement, les derniers épisodes relancent l'intérêt avec une intrigue plus prenante, des rebondissements efficaces et une tension qui monte au fil des épisodes. Le casting est une vraie réussite, avec une mention spéciale à Anna Maxwell Martin, particulièrement terrifiante dans le rôle de l'antagoniste. Une première saison plutôt captivante dans l’ensemble, qui donne envie d’en voir plus. - 15/20 Critique sur Star City (saison 1) Vue du 30 mai au 13 juillet 2026 sur Apple TV
Quel dommage! Cette série avait bien commencé. L'univers merveilleux du monde soviétique de cette époque (qui continue d'ailleurs à faire tant d'émule et on se demande pourquoi...) est plutôt bien décrit même si on peut relever certaines inexactitudes. L'uchronie par rapport à la conquête spatiale pourquoi pas. Mais alors dans les derniers épisodes et en particulier le 8eme on plonge dans un univers où le ridicule dispute la première place au grotesque.
uchronie que je trouve plus intéressante que for all mankind que j'ai trouvé indigeste... Ilfaut dire que la paranoïa soviétique permet un récit tendu et inquiétant. Mention particulière à Anna Maxwell Martin qui joue la méchante avec conviction. on ne voit pas le temps passer...
C'est actuellement la meilleur série Hard-SF que j'ai pu voir. Comme tout est réaliste et simulationniste, cela rend l’histoire très immersif, et le moindre évènement devient marquant.