Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
Voici
par Vincent Cocquebert
Un peu à la manière du cinéma de Xavier Giannoli, cette trilogie, en nous du passé, nous renvoie un miroir du présent pour mieux nous confronter à nos persistantes passions tristes, que ce soit la xénophobie, la misogynie ou nos tendances voyeuristes, sur fond d'incessante quête de bouc émissaire. Une réussite sur tous les plans.
Le Figaro Magazine
par Julia Baudin
Réel, puissant, romanesque, ce troisième volet de la saga creuse la veine des zones grises de l’histoire de France.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro Magazine
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Dense, peuplée de nombreux personnages ambigus et bien incarnés, cette ultime saison se révèle à la hauteur des attentes, entre reconstitution minutieuse, peinture sociologique et fluidité narrative.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Echos
par Laura Berny
Avec ce troisième opus, le créateur Fabien Nury achève une ambitieuse fresque historique sur les dessous noirs de la Belle époque. En se penchant sur la presse à scandale, « Paris Police 1910 » la referme avec brio.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Alexandre Buyukodabas
Sans réviser ses fondamentaux, cette troisième saison acquiert une dimension méta en décrivant la façon dont l'affaire est traitée et influencée par les journalistes.
Télé Câble Sat
par Cédric Melon
Inspirée d'un fait réel, cette enquête mêle crime, sexualité et pouvoir dans une reconstitution historique parfaite. Avec Thibaut Evrard, époustouflant.
Télé Loisirs
par Stephanie Fuzeau
Autant de richesses qui font que cette série "historique punk" à la poésie noire et l'audace folle rallument notre capacité d’émerveillement.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Téléstar
par Romain Nigita
Un passionnant miroir de notre époque où le roi fait divers sert de prétexte à tous les jeux d'influence.
Télérama
par Marianne Levy
Malgré une production luxueuse, la série, comme vidée de toute humanité, ne parvient pas à faire de ses personnages autre chose que de sombres stéréotypes. Dans ce théâtre noir, métaphore qui sonne creux, les comédiens déclament leurs partitions.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
Un peu à la manière du cinéma de Xavier Giannoli, cette trilogie, en nous du passé, nous renvoie un miroir du présent pour mieux nous confronter à nos persistantes passions tristes, que ce soit la xénophobie, la misogynie ou nos tendances voyeuristes, sur fond d'incessante quête de bouc émissaire. Une réussite sur tous les plans.
Le Figaro Magazine
Réel, puissant, romanesque, ce troisième volet de la saga creuse la veine des zones grises de l’histoire de France.
Le Journal du Dimanche
Dense, peuplée de nombreux personnages ambigus et bien incarnés, cette ultime saison se révèle à la hauteur des attentes, entre reconstitution minutieuse, peinture sociologique et fluidité narrative.
Les Echos
Avec ce troisième opus, le créateur Fabien Nury achève une ambitieuse fresque historique sur les dessous noirs de la Belle époque. En se penchant sur la presse à scandale, « Paris Police 1910 » la referme avec brio.
Les Inrockuptibles
Sans réviser ses fondamentaux, cette troisième saison acquiert une dimension méta en décrivant la façon dont l'affaire est traitée et influencée par les journalistes.
Télé Câble Sat
Inspirée d'un fait réel, cette enquête mêle crime, sexualité et pouvoir dans une reconstitution historique parfaite. Avec Thibaut Evrard, époustouflant.
Télé Loisirs
Autant de richesses qui font que cette série "historique punk" à la poésie noire et l'audace folle rallument notre capacité d’émerveillement.
Téléstar
Un passionnant miroir de notre époque où le roi fait divers sert de prétexte à tous les jeux d'influence.
Télérama
Malgré une production luxueuse, la série, comme vidée de toute humanité, ne parvient pas à faire de ses personnages autre chose que de sombres stéréotypes. Dans ce théâtre noir, métaphore qui sonne creux, les comédiens déclament leurs partitions.