Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi : Critiques de la presse
Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,8
8 titres de presse
Elle
Le Figaro Magazine
Le Monde
Télé Loisirs
Télérama
Le Journal du Dimanche
Télé 7 Jours
Télé Câble Sat
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
8 critiques presse
Elle
par Sophie Rosemont
En résultat un récit d'apprentissage aussi rafraichissant que charmant, et coproduit par Eric Rochant, gage de bon goût.
Le Figaro Magazine
par Constance Jamet
Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi ne prétend pas être le reflet du quotidien de la génération Z (...) Reste que la série a de la sincérité et de la tendresse à revendre. À l’image du petit hérisson souffreteux que recueillent ses héros.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro Magazine
Le Monde
par Thomas Sotinel
En faisant de Liv une aspirante cinéaste, décidée à mettre en scène la rencontre entre Françoise Hardy et Nick Drake, projet qu’elle développe sous l’égide d’un mentor américain (Tim Robbins), Isabelle Coixet évoque la difficulté à faire du cinéma et la fragilité de cet art à l’âge numérique. Ce fil conducteur donne à la série une vigueur qui donne une excellente raison d’être à la manière d’Isabelle Coixet.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télé Loisirs
par Bastien Serini
L'Espagnole Isabel Coixet filme avec poésie les rêves et les tourments de la jeunesse.
Télérama
par Pierre Langlais
Chronique à l’esprit bricolo assumé, Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi ressemble à une boutique de bibelots. Chargée, fouillis, régulièrement chichiteuse et caricaturale, elle recèle de beaux instants et des éclats de poésie pleins de douceur.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Une déclaration d'amour au septième art, à la Ville lumière et à l'amitié portée par un trio d'acteurs inspirés qu'accompagnent Jeanne Balibar et Tim Robbins.
Télé 7 Jours
par Frédérick Rapilly
La réalisatrice Isabel Coixet raconte un Paris romantique et fantasmé, loin de celui de la clinquante série "Emily in Paris", mais véhiculant aussi son lot de clichés.
Télé Câble Sat
par Cédric Melon
Cette balade parisienne en forme de carte postale papillonne entre entre drame, comédie et poésie, portée par un trio attachant.
Elle
En résultat un récit d'apprentissage aussi rafraichissant que charmant, et coproduit par Eric Rochant, gage de bon goût.
Le Figaro Magazine
Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi ne prétend pas être le reflet du quotidien de la génération Z (...) Reste que la série a de la sincérité et de la tendresse à revendre. À l’image du petit hérisson souffreteux que recueillent ses héros.
Le Monde
En faisant de Liv une aspirante cinéaste, décidée à mettre en scène la rencontre entre Françoise Hardy et Nick Drake, projet qu’elle développe sous l’égide d’un mentor américain (Tim Robbins), Isabelle Coixet évoque la difficulté à faire du cinéma et la fragilité de cet art à l’âge numérique. Ce fil conducteur donne à la série une vigueur qui donne une excellente raison d’être à la manière d’Isabelle Coixet.
Télé Loisirs
L'Espagnole Isabel Coixet filme avec poésie les rêves et les tourments de la jeunesse.
Télérama
Chronique à l’esprit bricolo assumé, Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi ressemble à une boutique de bibelots. Chargée, fouillis, régulièrement chichiteuse et caricaturale, elle recèle de beaux instants et des éclats de poésie pleins de douceur.
Le Journal du Dimanche
Une déclaration d'amour au septième art, à la Ville lumière et à l'amitié portée par un trio d'acteurs inspirés qu'accompagnent Jeanne Balibar et Tim Robbins.
Télé 7 Jours
La réalisatrice Isabel Coixet raconte un Paris romantique et fantasmé, loin de celui de la clinquante série "Emily in Paris", mais véhiculant aussi son lot de clichés.
Télé Câble Sat
Cette balade parisienne en forme de carte postale papillonne entre entre drame, comédie et poésie, portée par un trio attachant.