Critiques spectateurs
Critiques presse
Voir les critiques spectateurs de
Toutes les saisons
Note moyenne
3,6
1888 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
41 critiques
4
52 critiques
3
56 critiques
2
40 critiques
1
27 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Une plongée dans une ambiance macabre, je n'ai jamais vu autant de noirceur en quelques épisodes, mais la réalisation arrive à nous attacher à un personnage plus qu'ambiguë. L'incarnation du personnage d'Ed Gein par l'acteur Charlie Hunnam est magistrale, elle participe grandement à l'impact émotionnel. La mise en scène est aussi à souligner, car le fait de matérialiser les pensées du tueur fait que le spectateur est pris à partie immédiatement et l'on comprend toute la complexité du personnage pour finalement être complice malgré nous.
Ryan Murphy est fou.
Fou de ces monstres qui ont hanté et qui hantent encore son pays et toute la pop Culture mondiale.
Après un Dahmer bien glauque et une histoire sur les frères Menendez un peu plus soft, l'histoire d' Ed Gein se veux plus sale et plus malaisant. Personnellement je n'avais pas entendu parlé de ce personnage, ce qui a rajouté un plus en découvrant son histoire horrible et les émules qu'il a pu faire. Les arcs narratifs parallèles avec spoiler: "Psychose" d'Hichcock, "massacre à la tronçonneuse" de Tobe Hopper et "Le silence des agneaux
" sont incroyables et très bien amenés dans le montage. La photo est belle mais surtout, le rythme est soutenu (coucou les bingers de séries). Côté casting, c'est Charlie Hunnam qui sort du lot, et qui est parfaitement parfait, flippant et par moment touchant (ce qui sur le fond, peut être discutable).Vicky Krieps est impeccable mais son personnage la "chienne de Buchenwald" est juste horrible.
L'histoire d'Ed Gein est une vrai réussite, mais néanmoins pour les estomacs, cerveaux, âmes et cœurs bien accrochés.
Fou de ces monstres qui ont hanté et qui hantent encore son pays et toute la pop Culture mondiale.
Après un Dahmer bien glauque et une histoire sur les frères Menendez un peu plus soft, l'histoire d' Ed Gein se veux plus sale et plus malaisant. Personnellement je n'avais pas entendu parlé de ce personnage, ce qui a rajouté un plus en découvrant son histoire horrible et les émules qu'il a pu faire. Les arcs narratifs parallèles avec spoiler: "Psychose" d'Hichcock, "massacre à la tronçonneuse" de Tobe Hopper et "Le silence des agneaux
" sont incroyables et très bien amenés dans le montage. La photo est belle mais surtout, le rythme est soutenu (coucou les bingers de séries). Côté casting, c'est Charlie Hunnam qui sort du lot, et qui est parfaitement parfait, flippant et par moment touchant (ce qui sur le fond, peut être discutable).Vicky Krieps est impeccable mais son personnage la "chienne de Buchenwald" est juste horrible.
L'histoire d'Ed Gein est une vrai réussite, mais néanmoins pour les estomacs, cerveaux, âmes et cœurs bien accrochés.
Quoi penser de Monster : l'histoire d'Ed Gein ?
Depuis Jeffrey Dahmer ça va décrescendo. Le 1er était l'excellence, le 2nd (Les Frères Menéndez) était plutôt très bien mais le 3ème, Ed Gein, d'une parfaite interprétation par Charlie Hunnam, propose un scénario bien trop décousu mêlant tantôt la folie d'Ed Gein avec des invraisemblances -comme pour remplir un vide scénaristique- et tantôt des copiés/collés de scènes mythiques (Psychose, Massacre à la tronçonneuse, le Silence des agneaux).
Déçue donc.
S'il devait y avoir un nouvel opus, j'espère sincèrement qu'il sera plus d'une qualité proche de Jeffrey Dahmer que de Ed Gein.
Depuis Jeffrey Dahmer ça va décrescendo. Le 1er était l'excellence, le 2nd (Les Frères Menéndez) était plutôt très bien mais le 3ème, Ed Gein, d'une parfaite interprétation par Charlie Hunnam, propose un scénario bien trop décousu mêlant tantôt la folie d'Ed Gein avec des invraisemblances -comme pour remplir un vide scénaristique- et tantôt des copiés/collés de scènes mythiques (Psychose, Massacre à la tronçonneuse, le Silence des agneaux).
Déçue donc.
S'il devait y avoir un nouvel opus, j'espère sincèrement qu'il sera plus d'une qualité proche de Jeffrey Dahmer que de Ed Gein.
MONSTER Saison 3: ED GEIN ou l'anthropologie de l'horreur. Je suis une fan assumée des histoires de tueurs en série et de l'univers de Ryan Murphy même s'il les esthétise un peu trop jusqu'à rendre le plaisir "coupable". Il ne s'en cache pas d'ailleurs dans cette saison en mettant le spectateur clairement dans cette position inconfortable: qui est le véritable monstre, le tueur en série ou bien toi le spectateur avide de ces histoires ?
L'objectif était moins de raconter en détail le parcours d'Ed Gein que d'expliquer comment il a pu influencer cette "culture pop de l'horreur" avec toutes ces œuvres dans lesquelles on a baigné: psychose, massacre à la tronçonneuse etc... (Je remets la vidéo de ma visite des studios UNIVERSALoù Hitchkock avait tourné PSYCHOSE à l'époque, l'endroit nous avait été présenté comme une "attraction"...)
L'objectif était moins de raconter en détail le parcours d'Ed Gein que d'expliquer comment il a pu influencer cette "culture pop de l'horreur" avec toutes ces œuvres dans lesquelles on a baigné: psychose, massacre à la tronçonneuse etc... (Je remets la vidéo de ma visite des studios UNIVERSALoù Hitchkock avait tourné PSYCHOSE à l'époque, l'endroit nous avait été présenté comme une "attraction"...)
J’ai vu 3 épisodes ça m’a suffit ! On s’embête du début à la fin, les passages avec Hitchcock nous perdent dans l’histoire. Ça part dans tous les sens. Bref vous pouvez passer votre chemin !
Heureusement que les derniers épisodes relèvent le niveau, sinon ma note aurait été encore plus basse. Ce nouveau volet tarde en effet beaucoup à démarrer, ce qui lui a probablement fait perdre pas mal de spectateurs en cours de route (opinion renforcée par les autres critiques que j'ai lues). Le rythme lent, dans la lignée des deux premières histoires, colle bien aux derniers épisodes mais pas aux premiers, dans la mesure où il n'y a pas grand chose à y raconter. On s'ennuie donc ferme, en plus de se perdre dans les différentes timelines qui s'enchaînent dans le désordre.
Qui plus est, ces dernières ne sont pas toujours pertinentes, en particulier celles autour de spoiler: Norman Bates et Alfred Hitchcock,
qui n'ont rien à faire là. On comprend le parallèle que veulent créer les scénaristes, mais c'est beaucoup trop bancal pour être intégré au récit. En conséquence, le tout est logiquement très décousu et n'a ni queue ni tête, on a la désagréable impression d'assister à deux histoires différentes. Même reproche pour les autres sauts dans le temps, qui sont là uniquement pour faire des clins d'œil à différentes œuvres inspirées d'Ed Gein. À l'arrivée, le seul clin d'œil réussi est celui de spoiler: Mindhunter
(que je recommande au passage), où le parallèle est cette fois effectué avec brio et dessert parfaitement l'intrigue contrairement aux autres.
En parlant de l'intrigue, je suis également sceptique quant à la façon dont l'histoire est racontée. À cause du temps perdu dans les premiers épisodes, la "carrière" criminelle d'Ed est assez peu développée. Le processus par lequel il devient un tueur en série est bien expliqué, mais la suite est bâclée. spoiler: Lors de son interrogatoire suivant son arrestation, le shérif parle de 200 victimes. Ah bon ? On n'en voit que 6 ou 7 à l'écran, toutes motivées par des circonstances précises, et rien n'indique au spectateur qu'il y en a davantage avant que le shérif annonce ce décalage énorme. Lors du même interrogatoire, on apprend également qu'Ed offrait en ville des morceaux de ses victimes en les présentant comme de la viande animale. Pourquoi n'est-ce pas abordé avant ? Même chose pour sa maison, qui se remplit d'un seul coup de nombreuses horreurs.
Tout ça pour dire qu'à l'arrivée, on a le sentiment qu'il nous manque plusieurs morceaux d'une histoire déjà bien mal rythmée. Comme si on avait sauté un épisode.
Tout ceci étant dit, il y a quand même de bonnes choses. La deuxième partie de la saison, comme je le disais, est bien plus réussie avec des timelines cette fois parfaitement gérées et une intrigue rondement menée. spoiler: L'héritage macabre d'Ed et ses hallucinations dans l'asile sont très bien développés,
et permettent à l'histoire de s'achever sur une bonne note. Difficile également de ne pas saluer le jeu d'acteurs, très juste du début à la fin. Charlie Hunnam (que j'ai mis du temps à reconnaître) interprète parfaitement un personnage loin d'être évident, démontrant au passage une nouvelle fois sa polyvalence. Il n'y a pas grand chose en commun entre Ed Gein et Jax Teller par exemple... Le reste du casting est aussi au niveau spoiler: (seule et légère objection : une actrice âgée aurait pu remplacer Suzanna Son dans le dernier épisode),
et la reconstitution des années 1940-1950 est convaincante.
En bref, un volet qui, sans être catastrophique, est un ton en-dessous de ses prédécesseurs. J'attends beaucoup mieux de la prochaine histoire, qui sera centrée sur Lizzie Borden.
Qui plus est, ces dernières ne sont pas toujours pertinentes, en particulier celles autour de spoiler: Norman Bates et Alfred Hitchcock,
qui n'ont rien à faire là. On comprend le parallèle que veulent créer les scénaristes, mais c'est beaucoup trop bancal pour être intégré au récit. En conséquence, le tout est logiquement très décousu et n'a ni queue ni tête, on a la désagréable impression d'assister à deux histoires différentes. Même reproche pour les autres sauts dans le temps, qui sont là uniquement pour faire des clins d'œil à différentes œuvres inspirées d'Ed Gein. À l'arrivée, le seul clin d'œil réussi est celui de spoiler: Mindhunter
(que je recommande au passage), où le parallèle est cette fois effectué avec brio et dessert parfaitement l'intrigue contrairement aux autres.
En parlant de l'intrigue, je suis également sceptique quant à la façon dont l'histoire est racontée. À cause du temps perdu dans les premiers épisodes, la "carrière" criminelle d'Ed est assez peu développée. Le processus par lequel il devient un tueur en série est bien expliqué, mais la suite est bâclée. spoiler: Lors de son interrogatoire suivant son arrestation, le shérif parle de 200 victimes. Ah bon ? On n'en voit que 6 ou 7 à l'écran, toutes motivées par des circonstances précises, et rien n'indique au spectateur qu'il y en a davantage avant que le shérif annonce ce décalage énorme. Lors du même interrogatoire, on apprend également qu'Ed offrait en ville des morceaux de ses victimes en les présentant comme de la viande animale. Pourquoi n'est-ce pas abordé avant ? Même chose pour sa maison, qui se remplit d'un seul coup de nombreuses horreurs.
Tout ça pour dire qu'à l'arrivée, on a le sentiment qu'il nous manque plusieurs morceaux d'une histoire déjà bien mal rythmée. Comme si on avait sauté un épisode.
Tout ceci étant dit, il y a quand même de bonnes choses. La deuxième partie de la saison, comme je le disais, est bien plus réussie avec des timelines cette fois parfaitement gérées et une intrigue rondement menée. spoiler: L'héritage macabre d'Ed et ses hallucinations dans l'asile sont très bien développés,
et permettent à l'histoire de s'achever sur une bonne note. Difficile également de ne pas saluer le jeu d'acteurs, très juste du début à la fin. Charlie Hunnam (que j'ai mis du temps à reconnaître) interprète parfaitement un personnage loin d'être évident, démontrant au passage une nouvelle fois sa polyvalence. Il n'y a pas grand chose en commun entre Ed Gein et Jax Teller par exemple... Le reste du casting est aussi au niveau spoiler: (seule et légère objection : une actrice âgée aurait pu remplacer Suzanna Son dans le dernier épisode),
et la reconstitution des années 1940-1950 est convaincante.
En bref, un volet qui, sans être catastrophique, est un ton en-dessous de ses prédécesseurs. J'attends beaucoup mieux de la prochaine histoire, qui sera centrée sur Lizzie Borden.
Histoire qui souffle le chaud et le froid, certains passages ont tendance à nous sortir de la trame principale et font remplissage. Néanmoins Charlie Hunnam est vraiment impressionnant est relève un peu le niveau de la série, avec quelques scènes mémorable et dérangeantes !
Netflix, avec cette troisième saison, cherche à en faire toujours plus dans le sensationnel, quitte à déformer la réalité et à inventer des faits dans une histoire pourtant bien réelle à la base — des événements qui ne se sont tout simplement jamais produits.
Pourtant, les deux premières saisons restaient globalement fidèles à la réalité.
Bref, Netflix a choisi le tournant du spectacle au détriment de la fidélité, et c’est bien dommage.
On tombe alors dans l’horreur pour l’horreur, dans le malsain pour attirer un public avide d’histoires dérangeantes, avec des scènes ajoutées uniquement pour accentuer la noirceur du personnage malade.
Le parallèle avec Hitchcock… mais laissez-le tranquille, bon dieu.
Bref, j’ai arrêté à l’épisode 5.
Netflix, arrêtez de vous enflammer dès que quelque chose se vend bien.
Pourtant, les deux premières saisons restaient globalement fidèles à la réalité.
Bref, Netflix a choisi le tournant du spectacle au détriment de la fidélité, et c’est bien dommage.
On tombe alors dans l’horreur pour l’horreur, dans le malsain pour attirer un public avide d’histoires dérangeantes, avec des scènes ajoutées uniquement pour accentuer la noirceur du personnage malade.
Le parallèle avec Hitchcock… mais laissez-le tranquille, bon dieu.
Bref, j’ai arrêté à l’épisode 5.
Netflix, arrêtez de vous enflammer dès que quelque chose se vend bien.
L'immense talent de Charlie Hunnam et son implication pour ce rôle complexe et tourmenté font de cette série un récit sombre, violent et dérangeant d'une Amérique profonde à une époque où le sensationnel commençait à attirer les foules.
C'est extrêmement bien réalisé, très bien écrit et ce, malgré certaines libertés dans la narration par rapport à la réalité des faits et la stature quelque peu héroïque donnée tout au long de la série de ce personnage peu flatteur en réalité et franchement flippant.
C'est extrêmement bien réalisé, très bien écrit et ce, malgré certaines libertés dans la narration par rapport à la réalité des faits et la stature quelque peu héroïque donnée tout au long de la série de ce personnage peu flatteur en réalité et franchement flippant.
L’ambiance est très sombre et pesante, et certains passages sont franchement dérangeants. La performance de Charlie Hunnam m’a également beaucoup convaincu, avec une interprétation qui rend le personnage à la fois inquiétant et fascinant.
Finalement grande réussite .
Belle critique de la mise en valeur des personnes malades et dangereuses qui seront suivies par d'autres fragiles !
Un peu long au démarrage en effet difficile d'imaginer un tel profil mais la lourdeur de l'atmosphère est une grande réussite et sied parfaitement au profil non diagnostiqué alors dépeint.
C'est finalement réussi même si moins subtil que le portrait fait de Jeffrey Dahmer - cela tient peut être au diagnostic...
Belles images très bons sons beaucoup de créativité et un acteur excellent dans le rôle.
Et une belle critique sur la force des images à un jeune âge.
Belle critique de la mise en valeur des personnes malades et dangereuses qui seront suivies par d'autres fragiles !
Un peu long au démarrage en effet difficile d'imaginer un tel profil mais la lourdeur de l'atmosphère est une grande réussite et sied parfaitement au profil non diagnostiqué alors dépeint.
C'est finalement réussi même si moins subtil que le portrait fait de Jeffrey Dahmer - cela tient peut être au diagnostic...
Belles images très bons sons beaucoup de créativité et un acteur excellent dans le rôle.
Et une belle critique sur la force des images à un jeune âge.
Cette 3ième saison est très hitchcockienne avec des références à "Psychose" mais aussi à " Massacre à la tronçonneuse". L'acteur principal Charlie Hunnan est époustouflant. Il crée un personnage D'Ed Gein Shizophrène et effrayant . Déconseiller aux ames sensibles; cette série rappelle une autre série " Ratched" dans la forme et son côté opéra scabreux . Pour ne pas perdre le fil de l'histoire , il faut rentrer dans la tête du tueur à 2 facettes et surtout l'oublier au plus vite .
Sans aucun doute la meilleure saison de « monstre », autant la première était indigeste et la seconde tout simplement insignifiante dans l’ensemble , pour cette dernière on a droit à un traitement parfait de l’histoire criminelle américaine la plus dérangeante.
La mise en scène est soignée , les acteurs sont tous très bons , mention spéciale pour Charlie Hunnam .
Même si la série prend certaines libertés ces dernières sont cohérentes et ne dénaturent pas le récit.
Le tour de force est d’avoir réussi à nous donner une certaine empathie à l’égard de Ed malgré les atrocités dont il était capable.
Forcément le malsain est omniprésent dans certains épisodes, à en devenir parfois écœurant mais il ne peut en être autrement.
Je ne pense pas qu’une autre saison surclassera celle-ci , car là on parle du tueur en série qui représente la genèse du film d’horreur.
La mise en scène est soignée , les acteurs sont tous très bons , mention spéciale pour Charlie Hunnam .
Même si la série prend certaines libertés ces dernières sont cohérentes et ne dénaturent pas le récit.
Le tour de force est d’avoir réussi à nous donner une certaine empathie à l’égard de Ed malgré les atrocités dont il était capable.
Forcément le malsain est omniprésent dans certains épisodes, à en devenir parfois écœurant mais il ne peut en être autrement.
Je ne pense pas qu’une autre saison surclassera celle-ci , car là on parle du tueur en série qui représente la genèse du film d’horreur.
toujours aussi bien réalisé entre la bande son et le jeux d'acteurs, juste par rapport aux deux autres
spoiler:
il y a plus de parti scénarisé qui ne sont pas arrivées au vrai et par moment ces long et incompréhensible en espérant que sur le 4 il ne brode pas trop le scénario car l'histoire à l'aire faible pour 8 épisode.
Malgré un jeu d’acteur incroyable, j’ai eu du mal à accrocher. L’histoire est racontée de manière trop brouillonne, un peu n’importe comment. Il y a trop de folklore, trop d’éléments étranges qui partent dans tous les sens. Dommage, parce qu’avec un meilleur rythme et une narration plus claire, ça aurait pu être bien plus marquant.