Monstre : L'histoire d'Ed Gein : Critiques de la presse
Monstre : L'histoire d'Ed Gein
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,2
9 titres de presse
Le Monde
Les Inrockuptibles
Paris Match
Téléstar
20 Minutes
Elle
Le Parisien
Télé 7 Jours
Le Journal du Dimanche
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
Le Monde
par Audrey Fournier
Plus « camp » que jamais, cette troisième saison de Monstre est aussi une leçon d’écriture et de mise en scène, d’équilibre entre exposition et digressions, entre le gore pur et l’horreur psychologique. Résultat, malgré la nausée, on ne détourne jamais vraiment les yeux
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Alexandre Buyukodabas
Une série monstrueuse, et vertigineuse, qui nous travaillera longtemps après être sorti du puits.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Paris Match
par Emilie Cabot
Série aussi captivante que dérangeante.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Téléstar
par Romain Nigita
Malgré d'effroyables séquences, cette saison évite la complaisance dans le morbide comme les précédentes.
20 Minutes
par Fabien Randanne
La saison 3 de la série d’anthologie de Ryan Murphy et Ian Brennan s’avère inégale mais intéressante sur ce qu’elle dit de la manière dont les crimes d’Ed Gein continuent de hanter l’inconscient états-unien
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Elle
par M.B.
Inutilement gore, obsessionnellement LGBT, absurdement tapageur ? Ou perversement pénétrant sur notre fascination pour l'horreur ? En tout cas, c'est too much !
Le Parisien
par Stéphanie Guerrin
Les deux derniers volets sont plutôt pénibles et amorcent une rédemption du héros assez bizarre. Dommage pour une fiction dont le sujet reste fascinant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Télé 7 Jours
par Katia de la Ballina
Plus que l'histoire de ce tueur nécrophile, c'est son impact sur la culture et Hollywood que la série ausculte, à travers de nombreuses mises en abîme de ces œuvres dans les épisodes, pas toujours convaincantes.
Le Journal du Dimanche
par Florian Anselme
L'atmosphère sordide poussée à l'extrême n'est jamais compensée par une dimension thriller qui donnerait du rythme et (presque) du sens au projet. Pire, la fascination que les scénaristes semblent vouloir conférer à leur héros est non seulement gênante, mais totalement contre-productive.
Le Monde
Plus « camp » que jamais, cette troisième saison de Monstre est aussi une leçon d’écriture et de mise en scène, d’équilibre entre exposition et digressions, entre le gore pur et l’horreur psychologique. Résultat, malgré la nausée, on ne détourne jamais vraiment les yeux
Les Inrockuptibles
Une série monstrueuse, et vertigineuse, qui nous travaillera longtemps après être sorti du puits.
Paris Match
Série aussi captivante que dérangeante.
Téléstar
Malgré d'effroyables séquences, cette saison évite la complaisance dans le morbide comme les précédentes.
20 Minutes
La saison 3 de la série d’anthologie de Ryan Murphy et Ian Brennan s’avère inégale mais intéressante sur ce qu’elle dit de la manière dont les crimes d’Ed Gein continuent de hanter l’inconscient états-unien
Elle
Inutilement gore, obsessionnellement LGBT, absurdement tapageur ? Ou perversement pénétrant sur notre fascination pour l'horreur ? En tout cas, c'est too much !
Le Parisien
Les deux derniers volets sont plutôt pénibles et amorcent une rédemption du héros assez bizarre. Dommage pour une fiction dont le sujet reste fascinant.
Télé 7 Jours
Plus que l'histoire de ce tueur nécrophile, c'est son impact sur la culture et Hollywood que la série ausculte, à travers de nombreuses mises en abîme de ces œuvres dans les épisodes, pas toujours convaincantes.
Le Journal du Dimanche
L'atmosphère sordide poussée à l'extrême n'est jamais compensée par une dimension thriller qui donnerait du rythme et (presque) du sens au projet. Pire, la fascination que les scénaristes semblent vouloir conférer à leur héros est non seulement gênante, mais totalement contre-productive.