Une très bonne série, les premiers épisodes ne sont pas très fidèles à la suite dans le sens ou on peu s'attendre à une série très enfantine mais il n'en est rien. Les saisons suivantes sont plus sombres. Il y a de bons retournement de situation et presque tous les épisodes sont bien, un seul est vraiment mauvais, c'est le troisième de la troisième saison il me semble, avec le Gobelin/ les deux premiers de cette même saisons sont vraiment excellent, une bataille épique, mais tout retombe à cause de celui ci, qui est presque grotesque. Le dernier épisode est un peu étrange, la fin est très précipitée et pas très tire larme, c'est dommage... Mais dans l'ensemble c'est vraiment une bonne série avec de bons personnages !
Le gros problème de cette série est avant tout la vf ! Comment peut-on parler du royaume de "kaamelott" alors que c'est notre histoire et que cela se dit "Camelot". Ensuite, il ne faut pas s'attendre à des effets spéciaux dignes de notre ère. Peu de budget, on le constatera vite. L'histoire en elle-même est parfois distrayante mais dans l'ensemble fatigue vite. Ça manque de dynamisme, de mondes et de légende. Ça reste un divertissement du dimanche
Une première saison sympathiquement kitsch. Les personnages sont attachants, les intrigues efficaces maintiennent l'intérêt. Le ton léger de la série incite à l'indulgence quant aux effets spéciaux mauvais. Amusant et divertissant.
Cette saison s'avère plus grave que les précédentes avec le retournement d'un des personnages principaux (dommage que son interprétation soit un brun caricaturale). C'est, cependant, toujours lorsqu'elle joue la carte de la légèreté et du second degré que la série se montre la plus attachante.
Une fois encore, avec cette saison, la série gagne en ambition ce qu'elle perd en légèreté et en humour. Il est regrettable qu'elle n'ait pas vraiment les moyens d'être aussi épique qu'elle le souhaiterait car elle reste bien structurée, cohérente et attachante.
Une dernière saison qui offre un final bien ficelé et cohérent. Cette série aura eu le mérite d'avancer en sachant où aller et ne pas se perdre au fil de saisons et d'épisodes trop nombreux. Dommage que les moyens n'aient pas toujours été à la hauteur des ambitions.
La série continue comme elle a commencé : c'est toujours sympathique, les personnages sont attachants et leur développement intéressant. L'ensemble prend un peu d'ampleur sans réellement gagner en ambition.
Série arrêtée à la 5e saison alors qu'ils avaient dit qu'ils continueraient tant que ça plairait... Ca doit être plus pour des histoires de fric ou de lassitude que pour clôturer sur la bataille de Camelot ! Vu les libertés que les réalisateurs avaient déjà pris avec l'histoire, ils auraient pu continuer sans se faire mal sur des choses totalement nouvelles et le public aurait quand même suivi même si le chateau de Pierrefonds jure comme par possible par rapport à un vrai château anglais. Il manque au moins une saison où Arthur et Merlin vivent des aventures avec le pouvoir de ce dernier enfin révélé. On aurait pu introduire Avalon. Bref, on restera sur notre faim... Aucun intérêt également de produire 3 téléfilms qui ne vont faire que reprendre la même histoire au lieu de créer une suite. Dommage, dommage et encore dommage !
Une série qui pouvait apparaître de seconde zone au départ, mais dont le ton est vite apprécié : centré sur Merlin, qui cache ses dons tout en essayant d'aider au mieux sans se dévoiler; les personnages légendaires sont présentés également avec leur part de noirceur. Du coup l'ensemble se regarde agréablement.
Une sorte de modernisme plaqué sur les légendes du roi Arthur mais malgré une certaine jeunesse et déroulé fouillé ça ne prends pas vraiment car trop modal. Cela va plaire dans ce genre fantastico-égocentriste comme va plaire ensuite GOT mais c'est comme une sorte de Dallas revisité avec du conformisme complicailleux surléchant une sorte de cosplay. Vaut un peu pour des acteurs et un aspect narratif parfois amusant.
Voilà une série qui a du mordant, tenant les téléspectateurs en haleine durant cinq saisons du début à la toute fin." Merlin" est récit foisonnant qui met en scène les aventures du jeune et futur grand magicien de tout les temps ainsi que de son maitre, le futur roi Arthur. L'intégralité de cette série est époustouflante. Cinq saisons de pure bonheur et de décontraction. Des scénarios bien écrits, des décors soignés, de bons acteurs et une très bonne mise en scène parfois épique. Les créatures Fantastiques sont au rendez-vous, et des personnages originaux et fascinants (pour certains) au fur et à mesure de la série.Toutes les histoires sur la Quête du roi Arthur et de ses chevaliers se ressemblent. Au lieu de nous montrer à chaque fois la même chose ou l'on présente les personnages tel qu'il sont décris dans les légendes Arthuriennes, les créateurs de la série ont eu la brillante idée, de retranscrire la légende à leur façon. Une nouvelle version, en quelques sorte un reboot qui prend beaucoup de liberté sur la vie d'Arthur et de Merlin. Ont les présentes lorsqu'ils sont jeunes et inconscients des épreuves qui les attendent. J'arrive au plus important. La série à trois atouts majeurs: Tout d'abord, Le combat Merlin/ Morgane. Une relation qui est au départ amicale et singulière, qui évolue par la suite lorsque Morgane (interprétée par l'impeccable Kathie McGrath) apprendra la vérité sur ses origines. A partir de ce moment précis son destin bascule et le combat entre Merlin/Morgane commence à prendre tout son sens.Deuxièmement, c'est le plus important, celui qui fait tout le grain de sel de cette série, c'est le duo Arthur/Merlin, brillamment interprétés par les jeunes acteurs Bradley James II et Colin Morgan. Une relation que l'on regarde évoluée avec une touche d'humours sympathique au fils des saisons. Et enfin, la relation de Arthur et de Guenièvre (interprétée par la séduisante Angel Coulby) qui évolue tous au long des épisodes. Leur histoire d'amour est très convaincante. Coté casting, des personnages de légendes tel que Uther Pendragon joué par l'excellent Anthony Stewart Head ; Richard Wilson II, très convaincant dans le rôle de Gaius ; ou encore Mordred joué par le charismatique Alexander Vlahos. Les épisodes sont rythmés, inventifs et bien écrits. Les effets-spéciaux sont bons et les musiques sont épiques. Pour ce qui l'en ait sur le travail des décors et de l'esthétique des personnages, c'est impeccable. Et pour finir, l'exploration sur la jeunesse de Merlin dans sa quête périlleuse vers son grand destin est très bien exploité. "Merlin" est long parcours initiatique, un savoureux divertissement. Une odyssée Fantastique remplies de personnages fascinants, d'incroyables créatures magiques et de dangers. Le final de la série déçoit un peu mais reste bon. "Merlin" est l'une des meilleures séries jouissives du genre. Une nouvelle vision époustouflante de la légende. Un vrai régal.
Malgré pas mal de prévisibilité dans la narration et les dialogues, d'incohérences scénaristiques, des anachronismes flagrants, un style désuet, des effets spéciaux datés (surtout dans les deux premières saisons), une réalisation collégiale assez commune (si ce n'est celle d'Alice Troughton qui intégrera Colin Morgan a plusieurs de ses créations ultérieures) et des écarts abyssaux par rapport aux légendes arthuriennes (à l'exception de quelques épisodes notables), la série Merlin offre aussi, au fil des saisons, un parcours initiatique multiple, à travers des personnages attachants, Arthur (Bradley James) et l'apprentissage du pouvoir, Merlin (Colin Morgan) et son élévation au rang de sorcier suprême, Morgane (Katie McGrath) et sa volte-face vengeresse, chacun en quête de ses origines, et Guenièvre (Angel Coulby) et son amour longtemps caché, tous quatre particulièrement bien interprétés, sans oublier la voix reconnaissable entre toutes de l'ambivalent dragon : John Hurt.
On notera également des personnages récurrents, outre un Uther Pendragon (Anthony Stewart Head) assez haïssable et figé dans son rôle et un Gaius (Richard Wilson) tout aussi statique, tels que Morgause (Emilia Fox) ou le roi Cenred (Tom Ellis) ou encore les chevaliers de la Table Ronde célèbres (Lancelot, Gauvain, Perceval) assez interchangeables physiquement ou de moindre renommée, ces derniers ayant tendance à vite être sacrifiés. Enfin, les amoureux·ses de Game of Thrones et Harry Potter redécouvriront une palette d'acteurices connu·es.
Les plus érudit·es seront sans doute surpris·es de voir la religion et le miraculeux chrétiens absents de cette version. On pourra supposer que la lutte incessante et les massacres perpétrés par Uther Pendragon, et de façon génocidaire, contre l'ancienne religion (le paganisme, les druides, la sorcellerie) risquaient de donner un visage trop négatif au christianisme.
Tant qu'on en est au considérations philosophiques, soulignons le sens de la prophétie qui voit deux fois Morgane régner sur Camelot, la deuxième fois en dictatrice impitoyable et exécrable, à l'image d'un certain président d'une puissance mondiale.
Au final, si la série s'adresse principalement à un public adolescent, elle est néanmoins de nature à également séduire les fans d'héroic fantasy et de légendes bretonnes, la plupart des épisodes s'en faisant l'écho. On pourra néanmoins regretter que certaines péripéties plus profondément ancrées dans cet imaginaire fantastique ne soient pas plus développées, au lieu de certaines autres parfaitement inutiles voire grotesques : en 65 épisodes de trois quarts d'heure, il était possible d'insuffler une dimension épique autrement plus prenante, ce dont cette série manque pas mal.
Pas un chef d'oeuvre, donc, loin s'en faut, mais un spectacle distrayant, bien rythmé et parfois même assez inspiré, avec des personnages non dénués de nuances et attachants.
"The story we have been a part of will live long in the minds of men."
"But what if don't practice, then how will I get to be this great warlock ?"
Si l'on met de côté les délires anachroniques qui encombrent cette énième version du mythe arthurien (le château de Pierrefonds, néogothique du XIXème siècle avec ses fenêtres vitrées, les costumes de la Renaissance pour une histoire se déroulant au Haut Moyen-Âge et les jets de tomates plusieurs siècles avant la découverte des Amériques), on pourra s'attacher à l'espièglerie un tantinet naïve d'un sorcier en devenir, loin, très loin des oeuvres connues. A titre de comparaison, le Kaamelott d'Alexandre Astier est beaucoup plus proche des sources et du contexte historique de la légende (V voire VIème siècles) que ce Merlin.
Estampillée BBC, la série en garde un cachet lui aussi anachronique, dans l'interprétation pas mauvaise mais figée, avec un accent qui ne s'entend plus guère, le grain de l'image, des histoires secondaires aux intrigues simplissimes et aux rebondissements prévisibles et des effets spéciaux dignes, pour la plupart, de la fin des années '80.
Pourtant, en revisitant des mythes propres au fantastique de l'univers arthurien, entre magie et monstres, avec des personnages attachants, un Arthur à la fois noble et arrogant, parfois insupportable enfant gâté, un Merlin naïf et puissant, un Uther Pendragon inflexible et constamment bafoué, la première saison de cette série possède un charme indéniable avec un fil rouge basé sur le pouvoir secret qui ne peut être dévoilé et malgré pas mal d'incohérences scénaristiques au sein des épisodes et entre eux.
Plus sombre dès le début que les deux premières saisons, cette troisième de Merlin entre en quelque sorte dans le vif du sujet : les aventures d'Arthur presque roi et de son fidèle Merlin.
Si les personnages restent attachants ou méprisables, mais avec beaucoup de nuances et toujours de l'humour (parfois gras mais ça reste drôle), on en découvre de nouveaux, tels que Cenred ou, plus important, un Gauvain très éloigné de la geste originelle.
On regrettera enfin des péripéties et des dialogues trop souvent prévisibles et des rebondissements redondants (des cachots dont tout le monde s'évade, des antidotes qui se brisent, etc.)
Pourtant, à l'image des deux premiers épisodes, il y a des pépites proprement arthuriennes dans cette troisième saison, notamment le huitième épisode, somptueux, qui traite des terres du Roi Pêcheur (personnage mythique incontournable de la quête du Graal, notamment dans le Perceval de Chrétien de Troyes) et de la Gaste Lande (Waste Land en VO, rebaptisé Terres des Périls ici). Le tout avec une nette amélioration dans les effets spéciaux. Le final en deux épisodes est également particulièrement épique malgré une absence flagrante de moyens et un dénouement somme toute banal.