L'Heure la plus sombre morceau 1 : Le Dorocha est bien traité, sa présence renforce la tension et le sentiment de menace. Morgane est pleinement méchante dans cette saison, son évolution est bien développée, et rend son perso plus complexe. Agravain, l'oncle d'Arthur travaille secrètement pour Morgane, ce qui ajoute de la trahison et renforce les enjeux de l'intrigue. Le fait que Merlin sois incapable d'utiliser sa magie pour vaincre le Dorocha renforce la tension et le suspense de l'épisode. Le seul moyen de le vaincre est que quelqu'un offre son âme au royaume des esprits, ce qui renforce la gravité et l'émotion de l'intrigue. Le seul point négatif : La gardienne des esprits apparait trop peu à l'écran, ce qui réduit légèrement son importance. Note : 4,5/5.
L'Heure la plus sombre morceau 2 : Le fait qu'Arthur décide de se sacrifier rend ses choix crédibles et renforce sa noblesse, tout comme Merlin ce qui augmente l'enjeux et les choix clés. En réalité Lancelot se sacrifie à la place de Merlin et Arthur ce qui rend la scène encore plus émouvante et donne de la profondeur à son perso. La relation Morgane et Agravain à du sens, car elle repose sur la manipulation et la trahison, ce qui renforce la tension dramatique. On ressent bien les émotions de Guenièvre et Merlin à la mort de Lancelot, mais les autres chevaliers manquent d'expression, ce qui atténue l'impact de la scène. Note : 4,5/5.
Un Jour Funeste : A l'anniversaire de Arthur, Uther à été tué, Arthur fait appel à la magie pour le sauver, ce qui rend ses choix plus significatifs. Merlin, en tant que Emrys, est bien traité. La mort ensorcelée d'Uther par le collier de Morgane suscite l'émotion chez Arthur. Arthur devient roi, ce qui est un bon point positif car son avenir est désormais écrit. Certains perso n'apportent rien à l'épisode. Note : 4/5.
Le Dragon Blanc : Julius cherche l'œuf blanc et sa cruauté renforce son aura. Grace à son dialogue avec Gaius, ses motivations deviennent claires. Merlin et Julius partent à la recherche de l'œuf, mais Julius le trahit. La magie est bien exploitée. Aithusa est bien représentée. Certains perso sont peu exploités dans l'épisode. Note : 4/5.
Le fils de son père : Arthur tue le mari d'une reine, qui cherche à se venger, ses motivations sont claires. Arthur doute de lui-même, ce qui est positif car cela montre l'évolution de son parcours. L'action à du sucées en termes de rythme. La relation Guenièvre Arthur est bien traité, de même pour Morgane et Agravain. Agravain est agaçant, il ne montre jamais de gentillesse. On ne sait pas pourquoi il est aux cotés de Morgane, ce qui soulève des questions et limite la compréhension du perso. Note : 4/5.
Possession : Le faite que Morgane place un Formorroh sur Merlin pour qu'il tue Arthur est bien imaginé : Il est ensorcelé et ne peut résister. Les dialogues entre Morgane et Merlin dans sa cabane sont naturels. Le combat entre Emrys/Merlin et Morgane est intense. Arthur fait semblant de croire que Merlin veut le tuer, ce qui renforce la tension de la scène. Les tentatives ratées de Merlin pour attaquer Arthur renforce son coté maladroit et crédible. On ne comprend pas pourquoi Merlin utilise sa magie contre Arthur, ce qui manque de logique. Note : 4,5/5.
L'enlèvement : Morgane fait appel à Alator pour enlever Gaius et découvrir l'identité d'Emrys, ce qui renforce la crédibilité et la détermination de ses choix. A la fin, Alator découvre l'identité d'Emrys et devient gentil, ce qui est bien traité et apporte de la cohérence au personnage. Arthur est peu utile dans cet épisode, il na pas un vrai rôle à jouer. Note : 4/5.
Lamia : Lamia, avec son pouvoir d'hypnotiser et de se transformer en serpent, est bien traitée et apporte une vrai tension à l'épisode. L'action est bien rythmée, ce qui rend l'épisode dynamique et captivant. Le fait que Lamia regarde Merlin différemment renfonce l'idée qu'elle sait qu'il est un sorcier et qu'il représente une menace qu'elle seule comprend. Aucun des chevaliers n'est vraiment développé, ce qui limite l'impact émotionnel de l'épisode. Lamia parle peu, ce qui son perso mystérieux mai aussi peu approfondi. Note : 3/5.
Un retour inattendu : Le fait que Morgane veuille faire revivre Lancelot pour empêcher le mariage d'Arthur et Guenièvre renforce son aura manipulatrice et son rôle d'antagoniste. Le rapprochement de Guenièvre et Lancelot remet en question son futur mariage, ce qui crée un vrai suspense dramatique. Le processus par lequel Lancelot est ressuscité manque de clarté, ce qui réduit la crédibilité de l'intrigue. Note : 3,5/5.
Une âme tourmentée : Elyan délivre une âme qui le hante, ce qui renforce efficacement la tension et sa peur. Pour détruire l'âme, Arthur doit se pardonner d'avoir; adolescent, ordonnée de tuer des centaines de personnes, à l'exception des enfants et des mères. En se pardonnant, Arthur voit ses doutes encore plus clairement, ce qui rend ses choix plus lourds. L'âme lui accorde son pardon, ce qui est bien, car son pardon est empreint de sincérité. On voit peu d'interactions entre Merlin et Arthur ce qui est dommage car ca nuit à leurs relations. Note : 3,5/5.
La princesse de Nemeth : Mithiane est bien caractérisée. Merlin s'oppose au mariage qu'Arthur avec Mithiane, révélant ses sentiments. On comprend ce que devient Guenièvre, ce qui est bien pour la continuité et la clarté du récit. L'épisode manque d'action, ce qui réduit un peu le suspense. Note : 3,5/5.
L'épée dans la pierre P1 : Les motivations de Morgane, Agravain et de son armée sont bien définies. Merlin lance un sort et Arthur lui obéit inversant ainsi leurs rôles habituels. Iseult et Tristan sont charismatiques mais parfois agaçants, ce qui réduit leur aura. Note : 4,5/5.
L'épée dans la Pierre P2 : Arthur doute de lui même puis retrouve confiance, ce qui est bien pour son développement. Le Mariage d'Arthur et Guenièvre est bien mis en scène. Le rythme de l'action est soutenu et efficace. La fin manque de logique: Aithusa redonne ses pouvoirs à Morgane sans explication. Note : 4,5/5.
La Saison 4 de Merlin, les mises en scène sont bien rythmées, mais certaines scènes manquent de logique.