Sons of Anarchy
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,3
13176 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

738 critiques spectateurs

5
406 critiques
4
220 critiques
3
61 critiques
2
33 critiques
1
15 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Psydered
Psydered

52 abonnés 186 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
5,0
Publiée le 26 juillet 2015
Cette seconde saison est plus centré sur le personnage de Jax Teller, notre cher monsieur badass préféré. On commence a bien rentrer au cœur de la série, dans le trafic d'armes, de drogue, du marché du porno de Karakara. On voit aussi que Charming ne pourrais pas être une ville aussi respectée sans la présence des "SONS" de Californie. spoiler: Des scènes choque sont aussi dévoilée comme le viol collectif de Gemma.
Les différents club de bikers sont en concurrence pour gérer leurs business personnel. Cette saison 1 est encore meilleure que la précédente.
Psydered
Psydered

52 abonnés 186 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 26 juillet 2015
Après le final de la seconde saison qui nous laissait béant et sans mots, c'est avec joue que l'on retrouve nos membre de SAMCRO. Le scénario emmène les SONS a Belfast en Irlande pour retrouver Abel le fils de Jax. Je trouve cette troisième saison un poil en dessous des deux premières car elle perd un peu en rythme et s'attarde sur des passages dit un peu superficiels. Après on comprends aussi qu'il faut laisser le temps à la série de se poser. Une mention spécial a Kurt Sutter qui a su adapter son fameux générique a la sauce Irlandaise.
Psydered
Psydered

52 abonnés 186 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
5,0
Publiée le 29 juillet 2015
Après un final inattendu on l'on croyais tous que Jax avait trahit le club, cette quatrième saison commence fort. Des tentions apparaisse entre Clay et les autres membres, Opie se rapproche de plus en plus de la vérité en ce qui concerne sa femme. Avant d'achever la saison on a ce que l'on prévois depuis le début, Jax deviens président des Sons avec Boby comme vice président. Le tout parfait pour une saison 5 épique.
Psydered
Psydered

52 abonnés 186 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
5,0
Publiée le 30 juillet 2015
C'est à partir de cette saison que la série prends un virage à 90 degrés. Déjà en elle assez violente, elle le deviens beaucoup plus, du fait que Jax sois le président et qu'il voie un peu les choses a sa manière. L'apparition de nouveaux personnages comme Nero ou encore le retour de certains comme Wendy fais plaisir surtout que ces deux sont très charismatique. Bref, cette saison 5 a de nombreux changements, et la série ne peut que s'endurcir.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 7
2,5
Publiée le 18 février 2016
Je ne sais pas si c'est parce qu'on a beaucoup attendu avant de voir cette ultime saison (le temps de se rendre compte que la série ne s'arrêtait pas à la sixième, comme sur Netflix), ou parce qu'on était passés à autre chose, mais, même si c'était critiquable (voire "moquable"), je n'avais pas l'impression que c'était aussi... Comment dire ?
On assiste ici à une sorte de version "bikers" d'un mix entre Santa Barbara et une tragédie grecque... Où on se dit qu'il existe peut-être des moyens plus soft de régler son œdipe inversé... Et que c'est vraiment dommage que son père soit déjà mort car Jax aurait pu assez logiquement l'épouser.
Et puis, c'est long, c'est lent, ça n'en finit plus de finir (fallait bien amortir l'hélico pour les prises de vues du dernier épisode) et plus personne ne semble y croire.
On est même vraiment pas loin de l'auto-parodie par moments : entre les (fort sympathiques mais si systématiques quand ça en devient lassant) cover de chansons connues sur poursuites pourraves, Courtney Love en maîtresse d'école (ça conserve vachement bien l'héroïne, c'est top !), tous ces gens qui meurent en faisant la danse de l'épaule, les clichés sur la vie, la famille qui rendent tout extrêmement prévisible...
Alors certes, les motos sont belles mais ça ne fait pas une intrigue. Et pour contrebalancer, il y a aussi et surtout toujours ce goût très sûr pour les fringues et la déco...
Outre le style rococo clouté, le plaid noir et blanc imprimé zèbre jeté sur le canapé, quand Jax et son éternel baggy s'assied dessus avec sa seule et unique chemise noire et blanche à carreaux, ça pique les yeux...
D'ailleurs, où est donc passé le canapé à carreaux ? C'est franchement dommage : grâce à lui, Jax aurait pu aisément se camoufler et échapper à son destin tel un cheval sauvage.
Mais non spoiler: : il fallait qu'il meure comme son papa ! Si c'est pas magnifique le déterminisme (c'est une maladie héréditaire le suicide à moto ?).

Il n'y plus vraiment de code d'honneur (allez, sur la fin, un peu histoire de), plus rien. Juste de la surenchère dans la violence et les carnages (l'allégorie de la vengeance aveugle pour les nuls en somme). Surenchère à laquelle il faut ajouter plus de scènes de sexe (des fois, chez SAMCRO, c'est jour de coït et tout le monde le fait en même temps au top départ !), plus de sang, plus de fessiers nus, plus de cervelle qui gicle, plus de sodomie plus ou moins consentie, plus de plus de plus de trop...
Retrouvez la chronique complète non censurée ici :
Eefreet
Eefreet

3 abonnés 25 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 2 janvier 2019
Bon bon bon... J'avais déjà commencé à regarder il y a quelques années, j'avais stop durant la saison 3 par manque de temps. Là je me dis 'go go intégrale', et me voilà reparti depuis le début.
Les deux premières saisons sont magnifiques, les personnages ont leur personnalité, l'esprit Samcro est violent mais cohérent.
Puis vient la saison 3, certains personnages (pourtant principaux en ce qui concerne l'esprit du MC) commencent à s'effacer, et l'histoire avec les Irlandais... bon, finalement, ça n'était pas un manque de temps, mais une baisse d'intérêt.
Pas grave, on continue... Pour faire simple, je viens de commencer la saison 7 (je suis têtu, je vais au bout du truc), mais tout ce que je vois c'est un ramassi de personnages incohérents avec eux même (le concept d'avoir une personnalité, une manière de penser et de s'y tenir est un concept inexistant dans SoA), avec un QI de bulot cuit ("on ne peut pas tromper mille fois une personne..." ah ben si, dans SoA y'en a deux/trois qui passent leur temps à mentir ouvertement, se faire flag, mais c'est pas grave, on leur fait confiance deux épisodes plus loin..), ou même d'être d'un lunatisme affligeant (le trios Gemma / Tara / Wendy: un coup je t'aime, un coup je te hais... incompréhensible et fatiguant). S'ajoute une violence gratuite (je suis pas spécialement petite nature, il me faut ma dose mensuelle de films d'horreur, mais quand je vois pas l'utilité de certaines scènes...) et pour finir des incohérences temporelles (les gars passent 9 jours sans se voir, ils agissent comme si ça faisait 9 mois... historique des évènements inclus!)... J'ai beau chercher, ben non, en fait je comprends pas comment on a pu me vendre cette série comme The Must.
Au vu des deux premières saisons, j'ai juste envie de dire qu'il y a eu un énorme potentiel de gâché.
Dommage.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 145 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 15 juillet 2020
Une série culte sur les motards américaine traverser de violence, de trahison, manipulations, écrit magnifiquement par Kurt Sutter qui se fait un cameo lui même. On peut également parler de la révélation de Charlie Hunnam, mais aussi les seconds rôles et les pléiades de stars qui viennent compléter le tableau. Certains moments sont vraiment éprouvantes, pour tous ceux qui ont l'estomac bien accrochés. Une excellente série.
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

405 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 21 juillet 2018
Complots, jeux d'alliance, trahisons, violence, famille... quelques mots qui définissent au plus juste SAMCRO, un club de motards hors du commun. Mais ces enfants de l'anarchie, criminels, businessmen, qu'importe le statut qu'on leur attribue, sont régis par la plus élémentaire démocratie. Seul un vote unanime peut valider une décision. C'est ce qui fait leur force autant que leur faiblesse, ces mecs tout en cuir, tatoués et armés jusqu'aux dents. Pourtant, qu'est ce qu'on s'y attache! Là est l'une des grandes forces de cette série ô combien magistrale. Difficile de se bâtir une quelconque opinion avant de l'avoir visionner jusqu'à la dernière seconde, ce point final, symbolique de la grande faucheuse. La mort au fil des épisodes, plus virulente à chaque saison, évince définitivement ce programme d'un public trop sensible. Non, pas de place pour la sensiblerie, ou plutôt si, celle qui finira inévitablement en bain de sang. Toutes ces vies arrachées par le pouvoir négociateur d'une seule balle. La vie et la mort d'un club indissociable, unit par un amour fraternel que même le plus inextricable bourbier ne saurait disloquer. En effet, ces bikers se sont cultivés un don pour attirer les embrouilles. Un monde battit autour de contentieux sous contrôle, toujours en étroite relation avec la police locale. Car l'origine de cette confrérie repose avant tout sur un équilibre, des valeurs humaines, entachées par l’appât du gain. Cercle vicieux des armes qui appellent l'argent, et de l'argent qui appelle le sang. Une utopie morbide dans un monde de fous. Dans un monde parallèle, les Sons seraient finalement des citoyens ordinaires dans une communauté qui leur ressemble. Un héritage chaotique pour la génération à venir. Pour les petits soins des fans, les scénaristes vont de trouvaille en trouvaille, allant parfois jusqu'à briser les codes ou décevoir volontairement pour que l’intensité s'étiole crescendo. Difficile de ne pas parler de la BO lorsqu'on évoque l’intensité. Du blues rock sur fond de grands espaces américains, sans oublier les runs on the road, les courses poursuites et les fusillades. On laisse évidemment la part belle à la photographie et à l'écriture, irréprochables de bout en bout. Mais finalement, que seraient toutes ces interactions sans la prestance d'un jeu d'acteur magistrale?! Alors un grand merci à Charlie Hunnam, Katey Sagal, Ron Perlman, Kim Coates, Dayton Callie et Tommy Flanagan pour ces sept saisons inoubliables, addictives, où les ascenseurs émotionnels nous font passer des rires aux larmes sans transition. Incontournable. 5/5
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 5 mars 2015
7 longues saisons bouclées, et nous voilà devant le fait accompli. Il n'est pas difficile de parler de Sons of Anarchy, il est même très facile d'en faire des paragraphes, mais concentrons nous sur l'essentiel. Je ne considère pas cette série comme un chef d'oeuvre, loin de là, mais plus comme un série "culte". Un show à personnages cultes, à phrases cultes, à scènes cultes, à paysages cultes, et j'en passe, qui parfois déborde un peu trop pour affaiblir la crédibilité et le réalisme du tout. Néanmoins, vous passerez toujours un moment de pur divertissement, vous serez sous tension, vous pleurerez, vous serez révoltés, vous serez lésés... Tous les sentiments y passent. Vous vous accrocherez à cette bande de dingues car cela sera plus fort que vous. Vous changerez votre fond d'écran pour eux, vous achèterez des posters, des produits dérivés car vous avez proclamés que Sons of Anarchy, c'est quand même diablement fun ! Vous vous souviendrez probablement de quelques finals de saison, car ils sont pour la plupart très efficaces et surtout inattendus. Bienvenue donc dans le monde de Jax, l'héritier malin, nerveux, toujours en quête du meilleur pour son entourage et pour son club, et ce au détriment du reste, de Gemma l'aimante mais dangereuse mère, de Tig le pervers dérangé, de Chibs le loyal et dévoué irlandais, de Juice l'incompris, de Happy la brute sentimentale... Inévitablement, elle vous manquera cette série.
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 9 décembre 2014
Les Sons prennent leur envol dans cette saison. Des péripéties très accrocheuses nous entrainent dans les déboires du club, face à leur nouvel ennemi, Zobelle, personnage dérangeant et dangereux. On est au coeur de ce que doit être la série, qui a oublié le démarrage lent de la première saison et sait maintenant ce qu'elle veut. Les personnages deviennent plus intéressant les uns que les autres, surtout Gemma, la matriarche, pour laquelle l'actrice Katey Sagal fait des merveilles.
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 9 décembre 2014
Cette saison 3 est vraiment enorme c'est ma prefere pour l'instant J'ai été plus qu'agréablement surpris par les 2 premières saisons, et cette 3ème est encore un niveau au dessus ! Captivante, surprenante, triste, heureuse, on en a pour tout les goûts. Le final est simplement magnifique et innatendu avec des acteurs absolument formidable. Vivement la prochaine !!
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 9 décembre 2014
Sons of Anarchy démarre fort en exposant d'entrée tout ce qui a fait son succès, c'est-à-dire un enjeu dramatique puissant et complexe, un scénario en béton qui ne recule jamais devant les scènes violentes pour ne pas édulcorer le milieu des bikers mais qui ne verse jamais dans le gore, d'excellents acteurs, un réalisateur de talent et de la bonne musique. Donc oui, la saison 1 de Sons of Anarchy mérite son succès et les 4, 5 etoiles que je lui mets !
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
4,5
Publiée le 9 décembre 2014
Encore une saison riche en evenement dans cette saison 4 qui descent un peux d'un cramp , la saison 3 etait mieux mais cette saison est super aussi rien a dire . . Le SoA rentre dans le marchandage de drogues et s'attire des ennuis. Autant le contexte est assez classique, autant tout ce qui gravite autours de cette idée est totalement génial. On voit dans cette saison que les SoA sont loin d'être invincible et la tension monte d'un cran quand les problèmes internes s'intensifient comme le probleme entre clay et jax qui commence a dégénéré . Et un final moin explosive ques les 3 premieres saison mais on vois que jax fini president du club .
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 7
5,0
Publiée le 5 janvier 2015
Voila ça y est, une des meilleures série de sa génération se termine avec une ultime saison qui bien que redondante sur certains aspects nous a offert un final qui a su se concentrer sur l'essentiel, à avoir le coté dramatique de la série qui nous a donné tant de moments intenses en émotions. En effet même si le show pouvait se montrer agaçant avec sa violence gratuite exagéré ou encore ses sempiternels guerres de gangs à n'en plus finir comme notamment dans cette dernière saison. Elle pouvait se montrer par contre excellente dans les luttes fratricides que pouvaient se livrer les différents membres du club, n’hésitant pas à les faire mourir de façon atroce. Dés lors, Kurt Sutter a toujours su garder un fil conducteur par rapport à ces déchirements familiaux qui ont atteint leur paroxysme lors du final de la saison précédente. Cependant la série aurait gagné en qualité en étant plus condensé et plus restreinte en nombre de saisons car elle donnait parfois l'impression de tourner en rond, notamment par rapport aux intrigues secondaires sans réelle intérêt. Revenons à cette saison qui ne nous aura pas déçu en terme d’événements marquants avec la mort de héros importants qui concluent l’inévitable chute de ceux là. En particulier au travers du personnage de "Jax" interprété par un Charlie Hunnam qui l'aura imprégné de tout son charisme, et qui aura véritablement marqué la série grâce à son tiraillement perpétuel entre le bien et le mal qu'il aura quelque peu délaissé dans cette saison au profit d'une violence pure. Une violence qui le rattrapera, et qui donnera des scènes sans doute les plus marquantes de la série, notamment dans un final tout en symbole. une serie que je n'oublierai jamais . Peace my brother .
black B.
black B.

47 abonnés 533 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 7
4,5
Publiée le 19 décembre 2014
Une série qui a pris ses marques et s'est amélioré de saison en saison, pour conclure sur un final epic, ridiculisant nombre de série, postillonnant dessus, et signant le tout dune émouvante et implacable faucheuse. Franchise mythique 4.5/5