Sons of Anarchy
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Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 010 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 7
2,5
Publiée le 30 janvier 2021
Il est loin le gentil Jax de la saison 1 car il maintenant devenu une vraie bête sauvage et il ment à tout le monde. Le projet qu'il a pour le club va provoquer de nombreuses tueries. Vraiment, l'orientation des SOA ne me plait plus du tout. Je regarde seulement pour voir comment tout cela fini car pour moi, il y a une overdose de règlements de compte. Je baisse ma note générale de la série pour cette raison. Enchaîner les meurtres est un signe d'épuisement de l'inspiration.
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 13 janvier 2015
Après avoir oeuvré sur The Shield en tant que coproducteur, scénariste et réalisateur, Kurt Sutter lance son propre show : Sons Of Anarchy. La série suivra pendant 7 saisons les déboires d'un gang de motards entre ses querelles internes et externes. Portée par des gueules d'acteurs charismatiques, les Sons se font rapidement une place à part entière dans notre calendrier télévisuel. Grâce à un scénario opposant sans cesse nos hors-la-loi sur deux roues à leurs propres démons et à leur entourage, on en redemande sans cesse. Certains épisodes sont tout simplement parfaits et le show atteint parfois des sommets. On est ballotté, écœuré ou attendri mais quelque soit l'émotion véhiculée par le talent de Kurt Sutter, on est plongé dans ce récit qui rappelle justement The Shield dans ce choix de ne pas faire une série manichéenne. Sons Of Anarchy n'est pas un chef d'oeuvre mais c'est une très bonne série, attachante et addictive qui arrive à se terminer en beauté. Et lorsqu'arrive le dernier générique de fin, on reste partagé entre satisfaction et amertume, heureux d'un dénouement à la hauteur de l'ensemble mais déçu malgré tout de perdre notre rendez-vous quotidien avec Jax, Tig, Gemma, Wendy, Tara, Bobby...
liamsi
liamsi

26 abonnés 475 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 29 juillet 2016
J'ai décroché au milieu de la saison 3... On s'ennuie ferme, l'histoire est rallongée sans justification si ce n'est pour faire 13 épisodes par saison, l'actrice qui joue la copine de Jax est vide de charisme. Et surtout on revois les mêmes personnage encore et encore ça devient lassant.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 727 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 18 avril 2023
Une série très réussi et très originale ! Une série où l'on va suivre un club de motard mélangeant le style "mafia" et "famille". Magnifique série avec des excellents acteurs ! une série à voir et qui est sous-côté !
Alexis D.
Alexis D.

122 abonnés 877 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 20 février 2019
De la première minute à la dernière seconde cette série nous entraîne dans un tourbillon de noirceur absolue. De saison en saison l'intensité monte d'un cran, l'escalade de la violence monte aussi de beaucoup pour tout éclater lors de la saison finale. On s'attache aux héros, on les déteste, on s'y rattache puis on les hait à nouveau, mais c'est ça la beauté de "Sons of Anarchy". L'une des force de cette série réside dans le fait qu'elle arrive à évoluer au fil des saisons sans pour autant changer son essence qui fait qu'on la regarde. Les musiques rock, calées tout au long des différents épisodes, sont particulièrement bien choisies et collent parfaitement à l'ambiance. Chaque acteur campe un rôle très bien défini et magnifiquement bien écrit. Tous sont répartis et bien mis en valeur au fil des épisodes. Les plans séquences, nombreux et efficaces, sont très recherchés et travaillés. La caméra filme le tout en rendant l'action intense, nerveuse et éprouvante. Certaines scènes m'ont notamment bouleversé par leur efficacité au niveau du sort de certains protagonistes. Chaque saison apporte son lot de péripéties et aborde des thèmes tel la loi du clan ou encore l'importance de la famille. En bref une excellente série
DirtEagle
DirtEagle

25 abonnés 423 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 17 juin 2016
Clairement l'une des meilleures série jamais produite, rythmée du début à la fin, avec des schémas d'épisode qui se retrouvent quelques fois mais sans rendre le tout monotone. Le scénariste alterne des tas d'histoires en parallèle, et fait se rejoindre tous les chemins au final d'une main de maître. Les personnages sont attachants, la musique joue également un grand rôle et est excellente toute la série durant, l'atmosphère globale est unique et par dessus tout, l'esprit prédominant de cette série (sens de la famille, bande de potes indissociables) parle immédiatement et termine le tableau. Le dernier épisode de la série est magistral, rien à redire, cette série est une œuvre d'art.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 5 février 2016
Troisième baroude d’honneur pour les bikers de Kurt Sutter, succès conséquent de la chaîne câblée FX, successeur officieux de la prodigieuse The Shield, une série sur laquelle a œuvrer le Showrunner des Sons of Anarchy et de laquelle il a clairement tiré toute cette vitalité narrative. Un brin poussive, cette troisième saison constitue un nouveau planning alléchant de traitrise, de violence, de machination meurtrière, ou l’on retrouve chacun des protagonistes des deux saisons précédentes, découvrant ou redécouvrant sans cesse de nouveaux vices, de nouveaux secrets aux conséquences potentiellement destructrices. Le rythme est à ce point tendu que les temps morts, ici, n’existent pas, ce qui en soit, est la clef du succès de la série auprès d’un très large public. Ou pourrait cependant regretter cet état de fait tant la narration paraît parfois excessive, cumulation interrompue d’ennuis en tous genres qui s’imbriquent les uns aux autres pour dresser un tableau final satisfaisant mais pas toujours crédible. Un fils disparaît. Partant à sa recherche, voilà que disparaît la petite amie. Sans compter qu’il s’agit de blanchir maman qui risque la prison à perpétuité. A cela s’ajoute les potentielles révélations destructrices d’un passé dont on ne connaît finalement que peu de choses.

Vous l’aurez compris, Sons of Anarchy n’est pas un show qui s’éternise mais se précipite, un condensé millimétré de tout ce qui fait le succès d’un bon soap crapuleux, l’héritage de The Shield. On en revient toujours à la même référence. Sur le papier, l’un des atouts de cette troisième saison était le voyage de presque l’intégralité du club en Irlande du Nord, histoire de sauver des griffes d’anciens partenaires commerciaux, l’IRA, le fils de Jax, morveux kidnappé par le désespéré Cameron au terme de la saison précédente. Cela promettait des variations notables en rapport aux épisodes précédents. Malheureusement, le voyage n’est pas forcément concluent, notamment du fait d’un tournage californien à peine maquillé. Oui, les bois irlandais ne ressemblent pas à ceux de la Californie. Ajoutons à cela l’apparition de nouveaux personnages, à Belfast, pas foncièrement attractifs, à l’exception de la dénommée Maureen dont la confrontation avec Gemma est plutôt mouvementée. On passera sur la relation amoureuse entre deux individus à qui personne n’aura pris la peine de révélé leurs liens de parenté.

Mais ce voyage irlandais qui n’apporte finalement pas grand-chose de plus, appuyé par une refonte du thème lors de générique, ne représente pas grand-chose face à la dextérité avec laquelle Kurt Sutter fait s’enchaîner les évènements, sans compter sur un excellent final-Season. Oui, qu’importe les lacunes, la saison, dans sa globalité, est réussie, puissante sur le plan de l’écriture. La distribution des tâches, des rôles à jouer, entre chacun des protagonistes est également parfaitement maîtrisée, ne laissant personne sur le bord de la route. Le club est soudé, oui, mais tout menace à chaque instant de s’effondrer, notamment en rapport à la justice et à l’immonde mais appréciable agent Stahl. Dans ce sens, chacun des personnages, tous sincèrement sympathiques, Jax n’étant paradoxalement pas toujours le plus intéressant, tiennent un rôle majeur dans l’évolution de la série. Remarquable écriture, donc.

Voilà donc un second retour plein de promesses, de belles perspectives, s’achevant en beauté, ouvrant la voie à une quatrième saison que l’on espère aussi bonne, voire meilleure sur le plan technique. Tout ça est allé très vite, peut-être un peu trop, mais on ne peut que tirer notre chapeau à Kurt Sutter pour son show vitaminé, original et toujours attrayant. A bientôt pour la suite. 15/20
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
4,0
Publiée le 2 juin 2016
Les motards de Kurt Sutter, dans la douleur, la violence, la trahison, poursuivent leurs bouts de chemins les armes à la main, aux travers d’une impeccable sixième saison, une saison qui souffre toutefois d’un curieux défaut. Oui, les treize épisodes présentés ici sont trop longs, à savoir que chacun d’eux dure plus d’une heure. Sur le papier, certes, c’est apetissant, mais concrètement, les scénaristes peinent parfois à rythmer leurs écrits, rabachant plus que de raisons les inquiétudes des uns et des autres, s’embrouillant parfois les pinceaux dans des considérations un brin complaisantes. En gros, le visionnage de cette sixième saison est un long parcours du combattant, un tour de montagne russe agréable, impressionnant, mais trop long. Cela n’est cependant que peu préjudiciable sachant que les retournements sont somme toute nombreux et que le jeu en vaut la chandelle.

Narrativement, nous en restions au postulat laissé grand ouvert au final de la cinquième saison, soit les velléités du club de sortir du trafic d’armes, Clay maintenant hors course. Mais on ne sort pas d’un si dangereux et lucratif business sans y laisser des plumes, des conséquences néfastes jusque dans les nouvelles entreprises, plus légales, initiées par le MC. L’enjeu est donc, pour Jax et sa bande de cuirasses de se rapprocher de la légalité en trouvant les personnes adéquates pour le passage de témoin, et surtout, de concilier ces personnes. Tout n’est pas simple, on s’en doute. Tout est même parfois un brin poussif, mais cela servant à la qualité rythmique de la série de Sutter, on passera sur les facilités narratives. Mais surtout, cette saison marque le véritable clash entre la régulière, Tara, et le Club, Gemma la matrone notamment. De cela découlera un final plutôt glaçant qui en aura fait réagir plus d’un.

Ce final sanglant, justement, ouvre les portes à une septième saison, dernière saison du show donc, pleine de points d’interrogations. Kurt Sutter, comme à chaque fois, parvient habilement à clôturer sa saison de manière à encourage une vive envie d’en découvrir les suites. On pressent facilement que tout finira dans la douleur et c’est sans doute cela qui nous motive. Dans l’attente, disons simplement que les Sons of Anarchy, bien qu’en deçà des plus grands shows télévisés du nouvel âge d’or de la télévision, font un parcours jusqu’alors parfaitement honorable. 16/20
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 30 novembre 2015
Comme tout bon scénariste de télévision, Kurt Sutter, ayant fait ses armes aux cotés de Shawn Ryan sur The Shield, vole enfin de ses propres ailes. Si sa série, Sons of Anarchy, n’a au final que peu de ressemblances avec les péripéties cultes d’une bande de flics ripoux des quartiers chauds de Los Angeles, il est pourtant aisé de reconnaître chez les motards du SAMCRO cette profusion de violence, ce condensé de suspens et la virilité un tantinet machiste du propos. Pour la comparaison, on s’arrêtera là. Kurt Sutter, donc, dont voici le premier véritable fait d’armes, signe une composition de treize épisodes au rythme bien pendu, une variation somme toute très traditionnelle de ce que représente aujourd’hui le anti-héros dans l’univers de la fiction, en l’occurrence, ici, le dénommé Jax Teller, pivot d’un ensemble de personnages soit détestables soit touchants. Le showrunner ne tente pas d’atteindre une nouvelle forme d’art télévisuelle, se bornant simplement, avec un certain succès et mérite, à suivre la voie tracée par ses pairs.

Son show brutal, sans concession, nous immerge au cœur d’un club de bikers criminels d’une petite bourgade californienne, ensemble d’individus hauts en couleurs, du chef, alias Ron Perlman, au héros, alias Charlie Hunnam, en passant par le vieux roublard, le soldat sans pitié, le jeune apprenti gangster, le gros dur sans cœur, sans oublier la matrone du gang. Tout ce beau monde est noyé jusqu’au coup dans le trafic d’armes, en somme dans les emmerdes. Tout s’enchaîne rapidement, séquences de règlement de compte succédant à des parties plus intimes entre les personnages principaux. Kurt Sutter ne prend jamais les chemins de traverse, préférant opter frontalement pour la confrontation entre bandes rivales, les trahisons et les mises en tension d’un scénario qui oscille entre classicisme et thèmes forts d’une nouvelle génération de séries. Les différents personnages, parfois confrontés à des soucis sentimentaux, notamment en ce qui concerne notre héros, forcé de devoir choisir entre deux minettes, sont tous confrontés à l’infernal dilemme entre bien et mal, peu importe la loi.

Si certains choisissent clairement leurs camps, d’autres, plus timorés, amènent, de par leurs doutes, des tensions au sein du clan. La police, elle aussi, est partagée. Entre officier locaux corrompus ou résolument envieux d’un changement et les forces gouvernementales s’invitant à la fête, le discours est souvent variable. Une fois encore, il faut l’avouer, tout est question de culpabilité, de remords et de motivation. En ce sens, si la série tient très bien la route, si chaque épisode provoque l’envie d’enchaîner avec le suivant, il semble que les armes de Kurt Sutter soient quelque peu conventionnelles. C’est peut-être tout aussi bien comme ça. En effet, jamais les scénaristes et leur patron ne s’égarent, jamais ils ne font de concession, le tout étant profitable à une facilité d’accès étonnante pour ce type de show. Oui, Sons of Anarchy s’adresse à presque tout le monde tant il est aisé de s’y plonger.

Une première saison qui rend ses lettres de noblesse à la chaîne FX, qui depuis justement the Shield, n’avait plus brillé face à la rude concurrence. Une première saison captivante tant elle est rythmée, faussement complexe donc facile à suivre. Par ailleurs, le cadre, celui de ces motards voyous, reflets des célèbres Hell’s Angels, est suffisamment sexy pour que les masses s’y intéressent. Héros ténébreux sur la corde raide, grands méchants charismatiques et intrigues variées mais toujours centrées sur les intérêts du club, la série a tout pour plaire à un large public. Espérons que la suite donnera raison à mon présent avis. 15/20
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
4,5
Publiée le 29 mars 2016
D’année en année, les caractéristiques primaires d’un show télévisé digne de ce nom ne périssent pas. C’est le cas des Sons of Anarchy, de Kurt Sutter, qui revient à chaque rentrée plus vigoureux, plus audacieux. S’il s’agit ici d’une série purement commerciale, bâtie pour FX sur les fondations laissées par The Shield, les nombreux atouts dans la manche de Sutter lui permettent de ne pas se fixer de réelles limites narratives, lui permettent la grande éclate, torturant incessamment la conscience et les corps de ses personnages, les confrontant toujours au pire, à pire, en tentant maintenir la cohésion au sein du monde qu’il incarne. Si jusqu’alors, les Sons, en dépit des épreuves, sont toujours restés soudés, ici, les actes de certains, leurs conséquences, signifient un retour en arrière impossible. La cohésion générale est mise à mal, et cela, nous l’attendions.

Toujours plus impitoyable envers son ramassis de criminels en blousons de cuir, à l’image du traitement réservé au personnage qu’il incarne dans sa série, Kurt Sutter semble à tous les coups savoir vers quel chaos les mener tous. On sait d’avance que les choses tourneront mal, d’où parfois la naïveté de certains dialogues rassurants, toujours les mêmes. L’intérêt réside, tout le temps, dans le fait de découvrir comment le club s’en sortira, qui y restera, qui verra son destin changé. C’était le cas des flics pourris jusqu’à l’os de Shaw Ryan et c’est le cas des motards de Kurt Sutter. Impossible de s’y tromper.

Ici, les confrontations initiées durant la seconde saison entre Jax et Clay prennent une tournure dramatique, le passé agissant comme moteur de tous les doutes, de toutes les tensions. On nous parle depuis longtemps du brave John Teller, mais jusqu’alors, avouons que nous nous en fichions un peu. Là, impossible de faire l’impasse tant les révélations quant au passé du club viendront bouleverser le présent. C’est solide, c’est dramatique, violent et limpide. Un modèle du genre qui ne souffre que de petits aléas, des seconds rôles parfois patauds voire un peu pénibles, des dialogues pas toujours à la hauteur de l’enjeu, une réalisation trop téléfilmique… Peu importe.

Pour sa quatrième cuvée, Kurt Sutter fait les choses bien, retorses et sans pitié, comme on les aime. Confrontant cette fois-ci le club aux cartels mexicains, Sutter parvient à étendre son concept d’origine en lui faisant prendre les virages nécessaires. On pressent donc, au terme de cette quatrième saison, qu’il y encore de quoi remplir quelques soirées durant les années à venir. 17/20
gnomos
gnomos

66 abonnés 660 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 24 mai 2019
Je mets trois étoiles car j'ai regardé toute la série sans m'ennuyer. Mais je pense ne jamais la revisionner, trop complexes, leurs affaires ( et aucun humour ).. Et puis, je n'ai pas aimé la mentalité de la plupart des protagonistes, certaines séquences rappellent des tragédies grecques, mais nous sommes au XXI ème siècle, et certains actes m'ont choquée. De plus les bikers obéissent à des règlements très stricts, et on dirait qu'ils y sont à ce point inféodés qu'ils en perdent leur instinct de conservation.. Quand à la fin, c'est du copier/ coller de Thelma et Louise, un peu d'imagination n'aurait pas nui, c'était impressionnant mais irréaliste. Enfin, dans l'ensemble, vu le niveau des séries actuelles, ( 80% environ ), on peut considérer que c'était plutôt une bonne série.
black B.
black B.

47 abonnés 533 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 19 décembre 2014
Une série qui a pris ses marques et s'est amélioré de saison en saison, pour conclure sur un final epic, ridiculisant nombre de série, postillonnant dessus, et signant le tout dune émouvante et implacable faucheuse. Franchise mythique 4.5/5
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 4
3,5
Publiée le 9 mai 2016
Une saison 4 en deçà des trois premières, on avait plutôt l'impression d'assister à une transition vers une nouvelle ère spoiler: : celle de jacks
. Le cartel, le nouveau shérif, l'histoire des lettres et l'acharnement sur Juice, tout cela étalé sur une seule saison, m'ont paru interminable. Vite cette nouvel ère !
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 6
3,5
Publiée le 24 mai 2016
La seconde partie de série à la désagréable tendance à s'autocentrer sur samcro, ce qui rend l'histoire beaucoup moins intéressante. Ou sont donc les mayans et les niners ? Les problèmes entre Jacks et Tara sont totalement inintéressants. Le personnage de Néro l'est tout autant. Non vraiment où se trouve l'essence même des trois premières saisons ? Peu de coup de génie. le final a intérêt d'être à la hauteur car je m'attend au pire. Malheureusement.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 29 avril 2016
une très bonne seconde saison qui est dans la parfaite continuité de la première. Les personnages prennent plus d'épaisseur, les conflits s'amplifient et on a envoie de connaître l'issue finale ce qui est un très bon signe. A confirmer.