Sons of Anarchy
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cylon86
cylon86

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Critique de la saison 5
3,5
Publiée le 12 mai 2018
Après les événements de la saison 4, Jax est devenu président du SAMCRO et cherche un moyen de se sortir des griffes du cartel. Un nouvel allié va lui permettre d'élargir ses opportunités mais les nouveaux ennemis ne vont pas tarder à fleurir, forçant Jax à prendre des décisions de plus en plus difficiles. Haletante de bout en bout, cette cinquième saison représente parfaitement ce que la série a de mieux à offrir et ne laisse aucun temps mort à notre héros, qui découvre la difficulté d'être un leader. Jax, de plus en plus obligé de mentir, cogiter et y aller à l'audace s'il veut s'en sortir va aussi subir la douloureuse perte d'Opie, son meilleur ami, tué en début de saison dans des circonstances particulièrement affreuses. La saison donne alors le ton, prenant à la gorge et nous faisant craindre pour certains de nos personnages secondaires. Si l'on ne peut reconnaître sa subtilité à Kurt Sutter, on ne peut qu'être admiratif des rebondissements qu'il trouve toujours pour relancer le rythme de la saison qui ne s'arrête absolument jamais. Alors certes, quand on s'attarde sur Gemma c'est un peu moins passionnant mais certains épisodes offrent des moments de tension à couper le souffle. Sans cesse sur le fil, Jax va devoir se battre pour rester en place et préserver son club. Jamais en manque d'idées, la saison nous offre une fois de plus sa galerie de "gueules" pour mieux nous plonger dans cet univers impitoyable avec des guest particulièrement savoureux : Jimmy Smits (nouvel allié particulièrement attachant), Rockmond Dunbar, Danny Trejo, Donal Logue et Walton Goggins le temps d'une improbable apparition. On aura cependant du mal du côté d'Harold Perrineau en grand méchant influent tant son rôle de Michael dans "Lost" lui colle à la peau. Porté par le charisme de plus en plus prégnant de Charlie Hunnam, "Sons of Anarchy" est toujours aussi intense et prouve qu'elle en a encore sous le capot.
cylon86
cylon86

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Critique de la saison 6
3,0
Publiée le 2 mai 2019
Décidé à sortir le SAMCRO du trafic d'armes pour se diriger vers des affaires légales, débarrassé d'un adversaire de poids, Jax doit encore composer avec de nombreux imprévus dans cette sixième et avant-dernière saison de "Sons of Anarchy", une série reposant sans cesse sur les mêmes mécaniques mais avec un sens des rebondissements narratifs assez étourdissant. En effet, jamais la série ne se repose sur ses acquis, relançant sans cesse des enjeux au fil des épisodes, se montrant surprenante quand il le faut (en éliminant en début de saison un personnage que l'on ne pensait pas voir disparaître aussi vite), n'hésitant pas à verser dans la violence. Et de la violence, il y a en a dans ces treize épisodes, commençant par une fusillade dans une école et s'achevant par plusieurs morts marquantes. Jamais la série n'aura été aussi gore, s'autorisant à faire jaillir le sang bien plus que nécessaire au fil d'épisodes parfois inégaux, s'étirant en quelques longueurs dont on ne saisit pas forcément l'intérêt (chaque épisode dure une heure) mais qui parvient cependant à captiver comme toujours de par la complexité du personnage de Jax (incarné avec un sacré talent par Charlie Hunnam) et par le florilège de seconds rôles que la série convoque (Jimmy Smits est de plus en plus attachant, Rockmond Dunbar, Donal Logue, CCH Pounder, Peter Weller, Walton Goggins, Kim Dickens et même Adrienne Barbeau sont de la partie) pour mieux captiver, nous montrant des trognes comme on n'a pas forcément l'habitude d'en voir. Au centre de cette saison, la rivalité entre Gemma et Tara, décidée à éloigner ses fils loin de cette vie, prend de plus en plus de place, mettant en place une tension sourde et se finissant sur une note particulièrement tragique, montrant que les scénaristes, au-delà de leur imagination pour relancer sans cesse les enjeux, ne sont pas là pour rigoler, montrant combien cette vie au sein du gang mène inéluctablement à la violence dont on ne se remet pas...
conrad7893
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 24 mai 2019
Une série sur les Bikers qui fait régner l'ordre et le désordre dans la ville de CHARMING. J'ai visionné les 7 saisons sans interruption. J'ai été plongé durant plusieurs semaines au cœur de cette série J'ai vu la montée en puissance de l'action et de la violence. (les dernières saisons sont très violentes).
C'est très bien écrit, de bons dialogues, des rebondissements. Tous les acteurs sont bons , tous les rôles ont bien été exploités et développés. Cette série mêle action, romance et humour.
Certains personnages sont très attachants comme TIG ou CHUKKY . JAX TELLER le pilier de la série (un mélange de kurt cobain et de brad pitt) nous embarque . On ne peut s'empêcher de hair clay et gemma par moment également.
Tous les personnages ont leur importance. C'est très bien joué.
J'avais commencé par MAYAN MC ,quelle erreur, mais là les sons of anarchy sont au plus haut niveau.
Série addictive
Agnes L.
Agnes L.

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Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 21 janvier 2021
Tout de suite, on s'attache à plusieurs personnages bad boys des Sons Of Anarchy. Surtout au craquant Jax qui s'interroge sur l'héritage de son père décédé. La vie de ce gang de bikers est bien organisée autour de son chef, Clay, dont le pouvoir commence à être contesté par Jax. Les épisodes s'enchainent très bien
Agnes L.
Agnes L.

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Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 21 janvier 2021
Beaucoup de péripéties dans cette seconde saison. Une lutte de pouvoir qui s'accentue et devient plus que problématique, des alliances qui se font et se défont, des intrigues avec les fédéraux, des attaques au sein des familles spécialement sur les femmes. Toujours addictif.
Agnes L.
Agnes L.

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Critique de la saison 6
4,0
Publiée le 28 janvier 2021
Des changements importants se dessinent pour les Sons Of Anarchy. L'IRA va user de ses attaques habituelles et la note à payer sera sévère pour le club des bikers. Les femmes comme Gemma et Tara se disputent au sujet de l'avenir des enfants de Jax. Gemma joue la matriarche souvent très énervée et Tara, la femme fourbe et la mère comploteuse. Jax continue d'écrire dans son journal et on ne peut qu'être d'accord avec ce qu'il y écrit.
Agnes L.
Agnes L.

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Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 23 janvier 2021
Cette troisième saison est un peu moins pertinente à mon avis. Au sein des Sons, les explications manquent de crédibilité autour de ce qui arrive à Abel et Gemma. Tout tourne en rond, beaucoup de déplacements à droite et à gauche pour les bikers. L'épisode avec le père de Gemma est le plus émouvant de la saison. Le final est assez spectaculaire et surprenant.
Agnes L.
Agnes L.

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Critique de la saison 4
4,5
Publiée le 24 janvier 2021
Les Sons passent la vitesse supérieure dans le trafic d'armes et de drogue en s'associant au cartel mexicain. Evidemment, tout se corse. Clay continue dans sa démarche personnelle et criminelle pour écarter les dangers dus au pétrin dans lequel il a mis son club. Il en paiera les conséquences. L'intérêt est toujours soutenu par les nombreux rebondissements.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 010 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
4,0
Publiée le 24 janvier 2021
Depuis que Jax est devenu président, il joue beaucoup au justicier et se salit les mains. Dommage pour son image qu'il ne tienne même plus sa parole. Pourtant question stratégie, il ne s'en sort pas si mal, devenant même assez machiavélique. Gemma dérape aussi n'ayant plus assez de stabilité sentimentale. Beaucoup de règlements de compte dans cette saison, surtout en interne chez les Sons.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 010 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 30 janvier 2021
Réussir à faire passer une bande de truands en motos pour des gars attachants, c'est l'exploit que réussit à faire le réalisateur Kurt Sutter au début de la saison. Avec beaucoup d'imagination, il entraîne le spectateur dans des aventures passionnantes et bien dangereuses. En cours de route, plusieurs membres du club de bikers y laisseront leur vie par les choix stratégiques de leur président, Clay. Jax, son successeur, amènera une autre gouvernance ce qui donnera un souffle nouveau aux Sons of Anarchy. Cependant, son évolution vers un profil de vrai criminel ne m'a pas plus du tout, pas davantage que la fin. La structure du gang me fait penser à une harde de loups. Seul l'animal alpha a une famille et les membres sont chargés, entre autres tâches, de veiller aux petits du chef.
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 14 mai 2019
Dans la petite ville de Charming (Californie), un club de motards se dispute le trafic d'armes avec d'autres bandes organisées. Cette rivalité évolue vers une lutte à mort, compliquée par les secrets et le mensonge entretenu au sein de la famille Teller-Morrow par Clay Morrow et sa femme Gemma Teller Morrow. Jaxe Teller, le fils de Gemma, enquête sur son passé.

Attention, cette critique risque de vous spoiler.

Sons of anarchy est une série américaine de 7 saisons (92 épisodes) de Kurt Sutter diffusée entre 2008 et 2014.

Chronologie des évènements

Durant les 7 saisons, la série entretiendra une double dramaturgie, celle contre les ennemis de l'extérieur (polices, gangs, irlandais..) et domestique et familiale, les deux étant hautement mortifères.

spoiler: Sons of Anarchy, ce sont d'abord trois saisons durant lesquelles les Bikers de Charming finissent par comprendre qu'ils sont manipulés par Clay Morrow. Les décisions du président du club aboutissent, par erreur, à l'élimination de Donna,l'une des épouses d'un des membres, Opie visé par le "contrat". Le gang doit faire face à l'adversité (Mayans, Niners, groupuscule néo nazi sans oublier un passage forcé en Irlande...). Jaxe Teller réalise que son père multiplie les "coups tordus" jusqu'à tenter de faire exécuter son épouse, Tara, médecin à la clinique Saint Thomas, persuadé qu'elle est au courant de secrets qui pourraient lui nuire. Clay Morrow, neutralisé à la fin de la saison 4, mais pas physiquement éliminé, on croit alors que les choses vont s'arranger pour Jaxe Teller, sa femme et ses 2 enfants. Il n'en sera rien. Les trois saisons qui vont suivre multiplieront les complications pour le couple. Tara rentrera en conflit larvé avec sa belle mère, une femme mythomane et aux réactions d'une grande violence. L'adversité se renforce avec l'opposition frontale d'un caid redoutable, Pope, et le séjour de plusieurs sons en prison. Ayant perdu des frères d'armes tragiquement (Opie), Jaxe Teller devient de plus en plus dur, intraitable et inhumain au fil des épisodes. Lui qui rêvait de quitter Charming avec sa petite famille ne supporte plus que l'on discute ses ordres, il a choisi Samcro comme famille. Tara s'éloigne de lui. Tara sera finalement sauvagement assassinée par sa belle mère, dans une crise de démence d'anthologie. Peu lucide et manquant de clairvoyance, Jaxe Teller lancera les hostilités contre les chinois lors de la saison 7, se mettant à dos presque tout le crime organisé de la région. Devenu un monstre, il réalisera bien trop tard qu'il est perdu et que toutes les victimes de la violence qu'il a déchainé sont de sa seule responsabilité.


Le ton de la série est violent et sans concession et le scénario très noir.

Tragédie grecque ou drame shakespearien?
"Sons of anarchy" repose sur des thématiques de tragédies grecques ou Shakespérienne. L'histoire de cette famille maudite ressemble à celle d'Hamlet dans laquelle les protagonistes, les membres d'un gang de motard lié au crime organisé et leurs familles, remplaceraient ceux de la couronne du Danemark. Jax Teller est Hamlet et il y a quelque chose de malsain au royaume de Charming puisque son beau père et sa mère ont assassiné son père dans le plus grand secret. Clay Morrow est Claudius, le beau père assassin qui monte sur le trône et Gemma est Gertrude.

S'agissant de l'issue de la saison 6 et du scénario de la saison 7 ultra sombres, tout rappelle les Atrides de la tragédie grecque et le Fatum, notamment avec un matricide durant l'avant dernier épisode de la dernière saison. L'une des idées forces, c'est la malédiction de la présidence des Sons, le marteau "corrompt". Pour régner, il faut diviser, faire des coups tordus et être impitoyable, Jaxe Teller va l'apprendre à ses dépens. Reproduisant en pire le schéma de son père (assassinats en série d'innocents, matricide, parricide, mensonges...), Jaxe est écrasé par le poids de la culpabilité lorsqu'il se rend compte qu'il s'était trompé sur toute la ligne, Il est maudit.

Des personnages attachants et des salauds d'anthologie.
Bien que lorsque l'on y réfléchit bien, les Bikers de Samcro sont des assassins et des criminels pas meilleurs que ceux avec qui ils sont en guerre, Kurt Sutter a su nous les rendre attachants, jamais manichéens. Tig Tragger, un sadique déviant ami des animaux, Bobby, le cérébral, membre historique des sons qui finira tragiquement, victime collatérale des erreurs de Jaxe ou Chips, l'irlandais déchu qui renaitra de ses cendres après avoir combattu ses ex frères d'armes de l'IRA en Irlande et en Californie. Cette série ne serait pas ce qu'elle est sans ses "représentants pourris" des forces de l'ordre (L'agent Stahl, Lee Toric le Shérif...), ses guest stars de luxe (Dave Navarro, Stephen King, Courtney love, Michael Chiklis, Walton Goggins et Marylin Manson dans un rôle de suprémaciste incarcéré assez sobre...), ses personnages martyrs (Otto et Juice) et ses rares personnages lumineux (Chuck le "masturbateur compulsif", Nero l'amant de Gemma ou le shériff en retraite, Wayne Unser).

La série est très bien interprétée, confirmant le talent d'acteurs comme Ron Perlman, Kim Coates ou Katey Seagal (...) et révélant Charlie Hunnam dans le rôle du personnage principal des Sons of Anarchy.

J'ai cependant quelques réserves à la marge, notamment un début de saison 7 "hors sol" durant lequel Jaxe se transforme en gestapiste, convaincu à mon avis un peu facilement par sa mythomane de mère que les chinois ont assassiné Tara. De même, les accolades répétées ponctuées de "Je t'aime mon frère" de tous ces durs à cuire de bikers hétérosexuels me laissaient un peu pensif , parfois...

Regarder une série attachante, c'est fictivement entrer dans la vie des personnages et établir une relation tout aussi fictive que virtuelle avec eux. C'est toujours une "petite mort" pour le spectateur quant la lumière s'éteint lors du dernier épisode, même si cette fois, les ténèbres étaient tellement denses que cela ne pouvait vraiment plus continuer, faute d'espoir et de combattants.

"J'accepte ce que tu dis" (Chuck).
Biertan64
Biertan64

65 abonnés 1 483 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 17 février 2025
Avis aux ignorants qui penseraient visionner une petite série girly, pleine d'amour et de romantisme, vous allez plutôt plonger dans un monde de gangs, de motos, de violence sous fond de trafic d'arme et de drogue.
La série ne peut pas être qualifiée de réaliste (loin d'un Narcos) tellement tout est gros, dans cette petite ville où se côtoient gangs de motard californiens (les fameux Sons of Anarchy aka Samcro), latinos (Mayans MC), des blacks, des triades chinoises, des suprémacistes blancs, l'IRA (que vient-elle faire dans cette partie du monde??)..., ça canarde dans tous les sens mais tout le monde s'en sort sans grave blessure (chez les "gentils"bien évidemment), il y a des morts par dizaines mais l'Etat ne cherche pas vraiment à arrêter le massacre...
Et pourtant il est difficile de décrocher, avec une montée de la violence progressive au fil des saison jusqu'à une septième parfaite en guise de conclusion, là où les séries ont tendance à perdre en qualité quand elles s'étirent sans avoir plus rien à raconter.
Nous nous attachons à ce club de hors-la- loi qui survivent à tout, aux fusillades comme aux chutes à moto en pleine vitesse en short-claquettes et sommes happés par leur quotidien souvent explosif ainsi que par le fil rouge de l'histoire: de quel côté de sa conscience, Jax va t'il plonger?
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 1 novembre 2022
La série qui a révélé Charlie Hunnam, les répliques, l'originalité du scénario sur fond de guerre des gangs chez les bykers en ont fait une série à succès et ultra populaire.
gregbutton
gregbutton

41 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 27 juillet 2021
Brillant. On pardonne facilement les quelques facilités scénaristiques et autres rebondissements parfois attendues ou convenus pour ne retenir que l'incroyable crédibilité de cette bande et de ce personnage ! On pourrait aussi reprocher le manque de fond dans l'ensemble, la redondance et le peu de message. Mais cette histoire est tellement dure et touchante pour mieux marquer que je ne peux que lui mettre la note maximale ! Sous côtée !
Philippe Kozma
Philippe Kozma

37 abonnés 92 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 14 mars 2024
Wahhh là on a du lourd !
Pas plus emballé que ça, je suis resté scotché devant cette excellente série !
A voir, vraiment !