Sons of Anarchy
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,3
13178 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

738 critiques spectateurs

5
406 critiques
4
220 critiques
3
61 critiques
2
33 critiques
1
15 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
2,5
Publiée le 6 août 2023
Première d'une grande série U.S. culte sur le monde des motards, de la drogue, de la place des femmes et des relations avec la police locale, je m'attendais à une première bien plus trash, bien plus percutante niveau scénario et visuel mais le récit à bien plus laisser la place au développement verbal, aux personnages sur leur relation ainsi que leur famille et biseness. Niveau cast, il est plaisant de retrouver les stars de "Pacific Rim" Charlie Hunnam et Ron Perlman dans lequel je les ai découverts, des rôles ici plus rock mais néanmoins sage pour inaugurer la série. Une saison ou plusieurs intrigues plus ou moins conséquentes se succèdent, impactant ou non le récit global mais servent principalement au "bonus" scénaristique. Le reste du cast fut sincère, diriger avec conviction ou le drame à pris une place bien conséquente, presque comme si les scénaristes voulaient accentuer l'ambiance sombre d'une série qui, à peine démarrée, se doit d'être en constante dramaturge. Katey Sagal, Maggie Siff et ally walker forment le trio féminin de puissance ou chacune montre les cros à sa manière et sait parfaitement faire dans ce monde d'hommes. Pour conclure, Drea de Matteo ("Desperate Housewife"...) incarne une fois de plus la femme en prise de drogue et de doute personnel. Espérant une seconde saison plus percutante, celle-ci lance à sa manière le programme.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
3,5
Publiée le 17 juillet 2024
Nouvelle règle, nouveau personnage, nouveaux enjeux. Rarement une saison à pu aussi bien accueillir un "évènement" pouvant à se point compromettre l'intégral d'un business aussi juteux. spoiler: Comment faire d'un nouveau shérif nettement plus droit, plus attaché aux règles et voulant tous faire tomber l'ennemi N°1 du club et ses alliés ? Parfaitement incarné par Rockmond Dunbar ("Prison Break", "Mentalist"...) dont le charisme est toujours d'une merveille absolue, ce dernier à toujours su incarne des personnage de loi et donc d'ordre quitte à se faire bien détester. Marquer aussi par la présence "Guest" du 2ème plus américain des mexicains (du moins ce qu'il laisse penser à chaque fois), Danny Trejo en leader de trafic sous la réelle casquette d'agent infiltrer, réel double jeu impeccable d'un homme qui, là aussi, à toujours su jouer les gros bras armer ("Machete", "Spy Kids"...) avec humour et total décalage satirique. Pour nos routards, les relations s'échauffent et sont de plus en plus tendues, leur célèbre collaboration avec les "porn star" fond, les arrangements entre clubs explosent peu à peu et certaines romances finissent (Impeccable duo Winter Ave Zoli / Ryan Hurst dont les échanges et l'évolution furent un régal). Surtout, cette mi-saison marque le tournant hiérarchique, la défaite de son illustre leader, Ron Perlman dont le jeu impeccable et parler devenu légende sera tomber de son piédestal. Les secrets passés, l'arrogance d'un chef ne supportant pas "l'humiliation" et les critiques de sa femme (l'excellente Katey Sagal) sur la gestion globale ainsi qu'une curiosité trop invasive de notre éternel Doc (Maggie Siff), auront révéler la part sombre de l'homme, du père jusqu'à l'instant fatidique. Un fin de saison particulière, issue cruciale modifiée au dernier instant, la fin donne lieu au "nouveau groupe", nouveau leader (ou plutôt, nouveau couple leader) pour annoncer un futur tout aussi panacher et gourmand en situations plus folles mais toujours plus décisives.
L'anarchie ne serait elle pas "enfin" à porté de main ?
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
2,0
Publiée le 24 décembre 2024
La pire niveau dynamisme, la pire niveau action et pire niveau fluidité des scènes. Jamais depuis le début le récit avait été si mou, le jeu si morose même s'il faut avouer que les circonstances sont globalement assez tendues. spoiler: Un fausse grossesse d'un côté, une incarcération tendue et manipulatrice pour l'ex tôlier, des trahisons entre gangs rivaux alors que ces derniers font "copains copains" pour leur survie. Le dynamisme de justice policière de d'Eli (Rockmond Dunbar) à clairement baisser pour être remplacer par celui d'une nouvelle figure de justice ne cachant pas ses mots, Tyne Patterson (Carol Christine Hilaria Pounder) qui donne clairement le ton. Viens ensuite le duo principal Charlie Hunnam & Maggie Siff dont le mariage est désormais ébranler par le droit de garde de leur enfants, une division pour enlever, empêcher de jeunes progénitures de vivre dans un environnement de trafic et de corruption interne. Malheureusement, cela se sera bien mal terminer et c'est là qu'est mon interrogation, pourquoi avoir amener un tel dynamisme si tard ? Puis l'autre duo incassable, Katey Sagal & Jimmy Smits qui mélange gestion de maison close et "relations" avec le club. 2 jolis duos vivant quand même dans des environnements particuliers. Winter Ave Zoli passe officiellement au second plan, d'abords prostituée attirants les regards dont ceux d'un motard désormais défunt (Ryan Hurst), désormais aux petits soins de ses collègues et aux "ordres" et la "gestion" de cet établissement non catholique. Enfin, la mort du tôlier Ron Perlman signe la fin d'une ère pour la série et le début de sa fin. Sa fin personnelle est la morale d'une manipulation de l'extérieur, ne pas laisser son "trône", son pouvoir, son marteau car ne voulant pas laisse la nouvelle génération faire son œuvre.
Une avant dernière saison molle avec ses petites dynamisme, rares, ses tensions, largement présentes, son final canon sonnant le glam et donnant d'avance le jolie cafouillage du grand final.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 18 février 2024
Compliquer ou presque de se replonger dans un programme laisser de côté des mois durant, mais finalement le rythme fut rapidement et nos motards reprennent du service. Une seconde saison qui aura nettement été marquée par l'enlèvement et vol de la "patronne" du club Katey Sagal , engendrant une seconde partie de saison tendue et pleine de haine jusqu'au bout. Un enlèvement orchestrer des suprématistes, autrement dit, des nazis des temps modernes. Une relation entre police et motard toujours confuse entre les devoirs de lois des uns, les combines ficelées de ces derniers et les règles pas du tout catholiques de nos bikers ne répondant qu'à une seule lois, là leur. Marquer si, ne l'oublions pas car, la saison en aura été bien impactée et cela devrais l'être sur la suivante, le partenariat (que je n'ai personnellement pas bien saisi) entre les Sons et une réalisatrices / productrice de films X, dont les vedettes auront très nettement mis le feux aux yeux des hommes, mais pas pour le bonheur de leur dames. Une incruste inédite qui s'est finalement transformée en amitié jusqu'à même créer de réelles relations entre certains. Relation notamment, entre notre duo principal Charlie Hunnam / Maggie Siff qui, en fin de saison, aura vu la complicité décuplée et le look puis le charactère de cette dernière royalement changer. La belle ne serait elle pas en train de devenir rockeuse ? Ca lui ira carrément car son rôle médical à prit un mauvais virage à mi-parcours, merci la direction. Le final, percutant et tendu annonce clairement les couleurs, bien sombres de la 3ème et promet un affrontement digne de ce nom.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 28 avril 2024
D'un tout autre niveau, cette saison fut plus sombre et naturellement plus tendue au vu des enjeux que furent spoiler: la recherche du fils nouveau né, des tensions naissantes entre notre gang et leur nouvel ennemi voulant l'assommer, la police pourrie de l'intérieure collaborant quasiment avec ce même ennemi puis les femmes au combien maîtresse de nombreux jeux bien dangereux. Plusieurs intrigues complexes qu'il faut correctement suivre, menant bout à bout à la découverte d'un "trafic" de bébé, de la réelle identité d'un prête finalement très peu catholique (excellent James Cosmo ("Troy"...) dont le naturel charisme aura sublimé le rôle) jusqu'au dénouement hyper ficeler. Coups bas, paroles bien placées, les personnages auront nettement évolués notamment les femmes qui, dans ce programme bien masculin, auront montrées leur force, charactère bien tremper et savoir faire en matière de manipulation. Des premières séquences "gore" montant la série en gamme et promettant assurément une 4ème plus sombre encore, plus poussée avec qui sait, des évolutions toujours plus marquées
. Quant à Ally Walker, présente depuis la 1, elle nous aura "offerte" la première mort symbolique mais son rôle aura surtout payée les coups bas engendrés pas à pas, jouant ainsi les victimes du système, elle se sera trahie elle-même. Affaires à suivre.
Greg G
Greg G

22 abonnés 47 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 22 juin 2022
4.5 pour car c'est une fiction. Quasi parfait en terme d'intrigue, de suspense, de relation tordu , d'action etc. Difficile d'expliquer en quelques lignes tous les rebondissement et l'absence totale d'ennuie que procure cette série.
Mais la facette réalisme est elle complétement au ras des pâquerettes: Le traitement des femmes est juste innommable, elle sont totalement soumise ou sont justes des prostitué en tout genre, les bikers, sont réduit au simple exercice du gang à l'américaine ou règne testostérone, flingues, sang. La plupart des intrigues seraient, dans la réalité totalement détruite par la police qui semble, dans cet univers, n'être qu'un semblant de rideau inutile...
Mais comme c'est une fiction, faisant abstraction de la réalité, ce show ne nous ennuie jamais, les personnages et acteurs sont formidables. Un show.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 26 avril 2016
Une série juste jouissifs. C'est la seule série qui m'a donner autant de frissons et de sueurs froide... Cette série figure pour moi dans le top 5 des meilleurs série jamais réalisé au monde, un chefs d'oeuvre !
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,5
Publiée le 4 janvier 2016
La première saison du show de Kurt Sutter fût une bonne surprise, synonyme de jours fastueux pour la chaîne FX, alors que la concurrence semble imparable. Cette seconde saison, suite directe des treize premiers épisodes, logiquement, sans être mauvaise, paie sans doute le tribut d’un trop plein de bonnes volontés. Rythmée, particulièrement retorse, cette seconde volée souffre sans doute d’un symptôme propre aux shows qui veulent tout et tout à la fois, l’accessibilité, la puissance narrative et le suspens devant être maintenu de bout en bout. Kurt Sutter ne fait donc pas faux, mais il en fait vraisemblablement trop, bien trop lorsqu’il enchevêtre les intrigues, lorsqu’il capitalise sur des contours drastiques dans le scénario. Ici, à chaque épisode son retournement, son avancée dans le récit général. Si tout s’enchaîne dans une certaine forme de logique, tout semble clairement s’appondre à la force des biceps, dans une tentative sympathique mais clairement visible d’en montrer un maximum.

Sutter nous ayant laissés dans la tourmente, au terme de la première saison, le showrunner semble infatigable et rajoute des couches à la pelle. Chaque protagoniste est ici amené au sacrifice, à la confrontation, à la violence, oui même la belle doctoresse jusque-là réticente à intégrer l’univers du club. Décidément, tout n’est pas facile lorsque l’on est un motard trafiquant d’armes. Si ce mode de fonctionnement, soit pied au plancher, est salutaire pour l’audience, comprenez l’accès à la série par un public d’avantage habitué aux univers des séries des Majors, la crédibilité du show en prend un coup. Oui, si tout est attrayant, si tout est possible dans ce type de série, il n’en reste pas moins que les raccourcis sont aussi voyant que les emblèmes cousus à volonté sur les cuirs de bikers.

Bref, inutile de faire la fine bouche face à un tel rouleau-compresseur de l’audimat, du divertissement télévisuel. Sons of Anarchy fonctionne comme une bonne vieille montre suisse, machine à divertir rendue d’autant plus efficace du fait de ses protagonistes, aussi variés que cruels, aussi malins que bêtes à manger du foin. Alors que Charlie Hunnam et Ron Perlman mènent la danse, en fanfare puisqu’ils passent quasiment ici tout leur temps à se tirer la gueule, si ce n’est à se cogner, les autres intervenants, aussi nombreux qu’insolites, ont tous leur petit moment de gloire durant la saison. Ou soulignera l’importance logique de Gemma et Tara, l’importance de la condition féminine déjà esquissée durant la première saison et ici clairement ajoutée à l’équation.

Voici donc du divertissement à fort taux d’adrénaline et d’hémoglobines, un pur produit de l’Entertainment qui ravira bon nombre. Les fans sont nombreux, et il est aisé de comprendre pourquoi au terme de cette seconde saison, un final qui annonce, là-encore, bien des ennuis pour la suite. Suspens, attitude cool, rebelle, violence, belles bécanes, Kurt Sutter a donc réussi à convaincre qu’il n’était pas qu’un simple artisan parmi d’autre du légendaire The Shield. Si je ne suis pas forcément tendre, ici, avec les SOA, j’attends tout de même avec impatience la découverte de la troisième saison. 14/20
Benki
Benki

27 abonnés 148 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 26 novembre 2025
Sons of Anarchy est une série qui s’impose dès les premiers épisodes comme un véritable coup de cœur. Elle nous plonge dans un univers sombre, tendu, mais incroyablement humain, où chaque personnage — principal comme secondaire — a une place parfaitement construite. L’ambiance, oscillant entre violence brute et émotions sincères, crée une immersion totale. Dès sa découverte, cette série rentre directement dans mon top 3 de mes séries préférées, sans discussion possible.

Le gros point fort de Sons of Anarchy, c’est la variété des personnages secondaires, mais surtout le développement exceptionnel de ceux-ci. Chacun a sa personnalité, son histoire, son évolution, et ensemble ils enrichissent l’univers d’une manière rare. On s’attache, on s’énerve, on s’inquiète, on espère… bref, on vit réellement avec eux.

Les scènes d’action sont explosives, bien rythmées, et les retournements de situation maintiennent l’intérêt du début à la fin. Certes, il faut reconnaître que la crédibilité est parfois limite, mais honnêtement, tout cela est largement compensé par la puissance narrative, la mise en scène, l’ambiance générale, et surtout la qualité des personnages. On accepte volontiers les petits excès tant le reste est maîtrisé.

Et puis… il y a le final. Un dernier acte extraordinaire, magistralement orchestré, qui marque durablement et conclut la série avec une intensité rare. Peu de séries parviennent à gérer une fin aussi mémorable.

Verdict : 10/10. Sons of Anarchy est une série coup de poing, riche, addictive et émotionnellement percutante, portée par un casting brillamment exploité et une narration maîtrisée de bout en bout.
Fondation
Fondation

23 abonnés 310 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 7 octobre 2018
Y'a rien à faire, quand on nous sert de suivre les aventures de gentils bikers avec des broching impeccables, qui embrassent leur "régulière" avant chaque départ pour accomplir une aventure... et bien on se dit qu'on est pas le public visé. Alors, on imagine que la série va essayer de grandir au fil des saisons pour coller à l'age grandissant de son public... mais non, ça reste sur la même ligne jusqu'à la fin. Bref, une série pour ado, rien que pour ado (sans dénigrement, il en faut pour eux).
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 5 août 2021
Les bandes en Harley Davidson dont on donne vie dans cette série est servi par un très bon casting, sur cette saison on rentre lentement dans le sujet, mais les intrigues se mettent progressivement en place et on commence à être pris ...
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 16 avril 2016
Première saison forte agréable et sympathique, on accroche bien avec les personnages, les gangs et le trafic. Pas besoin d'être biker pour aimer. Le seul hic viendra peut-être des évènements antérieurs ou personnages morts évoqués mais que l'on ne verra pas, on est censé déchiffré ou reconstitué par nous même, un peu comme les termes techniques comme "samcro"... Pour cela internet est votre ami.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 7
4,5
Publiée le 28 mai 2016
Un grand final qui réunit tous les excellents ingrédients qui avaient été zappés dans les saisons 4,5 et 6. On retrouve dans un gigantesque pele-mele les mayans, les niners, les nazillons et les sons, sous fond de trafic de drogues et d'armes, comme au bon vieux temps je dirais, et d'innombrables fusillades et de coups tordus. L'intégration de Marilyn Manson est parfaitement judicieuse, Le rêve de john teller prend forme et la série s'achève comme nous l'espérions. Parfait final !
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 9 novembre 2020
Très très bonne série. Des erreurs en 7 saisons il y en a, mais tenir en haleine le spectateur pendant tout ce temps, chapeau au showrunner
Tony D.
Tony D.

15 abonnés 31 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 26 février 2015
L'une des très rares séries ou TOUT est bon. Les acteurs sont exceptionnels, avec une mention pour ron et charlie.
Les saison sont crescendo dans l'amélioration