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Note moyenne
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N'étant guère adepte des séries et suivant sur le coup les conseils de Madame Jivago, je ne regrette aucunement de m'être lancé dans Mentalist malgré mes préjugés initiaux, Bruno Heller sachant captiver et intriguer de bout en bout.
La liste des potentiels défauts de la série est assez longue lorsqu'on y pense, que ce soit le contraste entre un Patrick Jane sachant tout analyser et des flics frôlant quand même parfois l’incompétence, quelques facilités scénaristiques ou encore un réalisme qui n'est pas toujours de mise, mais force est de constater qu'ils sont tous balayés par le plaisir pris devant cette série. Construit comme une nouvelle enquête lors de chaque épisode, avec comme fil rouge la traque de John le Rouge (offrant quelques mémorables moments de télévision, à l'image du somptueux final de la saison 3), l'intriguant et mystérieux criminel qui a assassiné la femme et fille du héros, la série finit par s'épuiser uniquement lors de la dernière saison, d'ailleurs raccourcie.
Mentalist doit l'immense partie de sa réussite à ses personnages, à commencer par Patrick Jane, cachant ses douleurs passés derrière une assurance virant parfois à l'égocentrisme, mais toujours bienveillant et surtout sachant résoudre les enquêtes avec immense brio. A ses côtés, chaque personnage récurrent à ses caractéristiques propres, que ce soit le glacial Kimball Cho ou la débutante Grace Van Pelt, et on s'y attache assez vite, chacun réussissant à trouver sa place et à s'imposer au fur et à mesure des épisodes. Plus que dans les histoires, qui sont même parfois légèrement inégales, c'est vraiment via les personnages (tous d'ailleurs parfaitement bien interprétés, Simon Baker en tête) que la série se révèle solide, bénéficiant d'une écriture de qualité et d'une totale alchimie entre eux.
Sans que cela soit préjudiciable, on pourra tout de même regretter que la série ne se soit pas terminée à la fin de la sixième saison, la septième perdant en intérêt et même en osmose entre les protagonistes (avec même certains qu'on ne reverra plus, ou peu). Souvent léger et sachant mêler humour avec action et enquête, Mentalist bénéficie aussi d'un cadre plutôt sympathique ainsi qu'une distillation du suspense savoureuse en ce qui concerne John Le Rouge. Bruno Heller a aussi su offrir un minimum d'intensité, notamment lors des fins de saisons, pour permettre de garder le spectateur en haleine, et donc de laisser une certaine addiction.
Capable de provoquer une certaine addiction, Mentalist parvient à faire oublier tous ses potentiels défauts grâce à un certain charme et surtout de savoureux personnages que l'on prend un vrai plaisir à suivre et à voir évoluer, bénéficiant notamment d'excellentes interprétations.
La liste des potentiels défauts de la série est assez longue lorsqu'on y pense, que ce soit le contraste entre un Patrick Jane sachant tout analyser et des flics frôlant quand même parfois l’incompétence, quelques facilités scénaristiques ou encore un réalisme qui n'est pas toujours de mise, mais force est de constater qu'ils sont tous balayés par le plaisir pris devant cette série. Construit comme une nouvelle enquête lors de chaque épisode, avec comme fil rouge la traque de John le Rouge (offrant quelques mémorables moments de télévision, à l'image du somptueux final de la saison 3), l'intriguant et mystérieux criminel qui a assassiné la femme et fille du héros, la série finit par s'épuiser uniquement lors de la dernière saison, d'ailleurs raccourcie.
Mentalist doit l'immense partie de sa réussite à ses personnages, à commencer par Patrick Jane, cachant ses douleurs passés derrière une assurance virant parfois à l'égocentrisme, mais toujours bienveillant et surtout sachant résoudre les enquêtes avec immense brio. A ses côtés, chaque personnage récurrent à ses caractéristiques propres, que ce soit le glacial Kimball Cho ou la débutante Grace Van Pelt, et on s'y attache assez vite, chacun réussissant à trouver sa place et à s'imposer au fur et à mesure des épisodes. Plus que dans les histoires, qui sont même parfois légèrement inégales, c'est vraiment via les personnages (tous d'ailleurs parfaitement bien interprétés, Simon Baker en tête) que la série se révèle solide, bénéficiant d'une écriture de qualité et d'une totale alchimie entre eux.
Sans que cela soit préjudiciable, on pourra tout de même regretter que la série ne se soit pas terminée à la fin de la sixième saison, la septième perdant en intérêt et même en osmose entre les protagonistes (avec même certains qu'on ne reverra plus, ou peu). Souvent léger et sachant mêler humour avec action et enquête, Mentalist bénéficie aussi d'un cadre plutôt sympathique ainsi qu'une distillation du suspense savoureuse en ce qui concerne John Le Rouge. Bruno Heller a aussi su offrir un minimum d'intensité, notamment lors des fins de saisons, pour permettre de garder le spectateur en haleine, et donc de laisser une certaine addiction.
Capable de provoquer une certaine addiction, Mentalist parvient à faire oublier tous ses potentiels défauts grâce à un certain charme et surtout de savoureux personnages que l'on prend un vrai plaisir à suivre et à voir évoluer, bénéficiant notamment d'excellentes interprétations.
En 2008 cette série est bien une nouveauté marquante et Simon Baker va rapidement imposer son ton impertinent, espiègle et attrayant dans son intelligence et sa sagesse. Bien qu'il soit tourmenté et parce qu'il l'est son assurance plait car tout en manipulant les autres il fait oeuvre de rédemption et l'équipe à laquelle il se joint le rejoint dans ces aspects à commencer par Robin Tunney. La série tient bien ses 7 saisons et 151 épisodes avec du bon et du moins bon mais toujours cette particularité du personnage au sourire enjôleur mais dont l'impertinence est un rafraichissement plutôt que du mauvais goût.
Je mets trois étoiles car j'ai regardé toutes les saisons et si c'était nul, je n'aurais pas regardé jusqu'au bout. Cependant, on est sur une série digne des dimanches aprem sur TF1, c'est à dire plus que moyenne.
Le mentalisme n'est pas bien traité. C'est totalement non crédible. Il est magicien, pick-pocket, hypnotiseur (mais pas tout le temps), devin... c'est n'importe quoi. De plus, les histoires ne sont pas originales. Pour finir, Simon Baker ne joue pas bien du tout! Mis à part lorsqu'il joue l'ironie, avec son sourire en coin, le reste de son jeu est mauvais. Il ne sait pas feindre la peur, encore moins la terreur, ne sait pas avoir l'air de pleurer (ne parlons pas de pleurer vraiment), ni avoir l'air amoureux (tout au plus affiche-t-il un air niais).
Je n'avais pas regardé à l'époque de sa diffusion, j'ai profité de Prime pour y palier. Ça me convient en fond tandis que je fais la cuisine. Heureusement qu'il y a cette histoire de John Le Rouge pour tenir en haleine...
Le mentalisme n'est pas bien traité. C'est totalement non crédible. Il est magicien, pick-pocket, hypnotiseur (mais pas tout le temps), devin... c'est n'importe quoi. De plus, les histoires ne sont pas originales. Pour finir, Simon Baker ne joue pas bien du tout! Mis à part lorsqu'il joue l'ironie, avec son sourire en coin, le reste de son jeu est mauvais. Il ne sait pas feindre la peur, encore moins la terreur, ne sait pas avoir l'air de pleurer (ne parlons pas de pleurer vraiment), ni avoir l'air amoureux (tout au plus affiche-t-il un air niais).
Je n'avais pas regardé à l'époque de sa diffusion, j'ai profité de Prime pour y palier. Ça me convient en fond tandis que je fais la cuisine. Heureusement qu'il y a cette histoire de John Le Rouge pour tenir en haleine...
Une excellente série américaine qui repose sur le jeu d'acteur de Simon Baker. Un bon fil rouge sur le tueur en série John le Rouge.
Je mets la moyenne pour rester objective. Car si au début, on s'amuse du comportement de PJane, et du débrouillement original des affaires, on s'aperçoit tout de même très vite que les épisodes se suivent et se ressemblent, le scénario utilisant toujours les mêmes ficelles, très classiques, du coupable et du mobile que l'on est censé ne pas imaginer, mais que l'on devine très vite au fil des épisodes, presque aussi vite que le héros lui-même.Alors on s'ennuierait beaucoup dans cette série, ( un peu comme dans " lie to me"), s'il n'y avait John le rouge en fil conducteur pour maintenir l'intérêt du spectateur blasé par les assassinats de traders, dans des décors toujours identiques, ( les riches Californiens, cupides, hypocrites, le tout amené avec un manichéisme et un angélisme très américain, très grand public, on ratisse large). Hélas, une fois John le rouge démasqué,( et un brin d'observation permet facilement de deviner qui il est, dès lors qu'il ne reste que sept suspects), on sait que l'on va à nouveau s'emmerder sur des enquêtes toutes semblables, basées sur un héros omniscient, seul agissant au sein d'une équipe de faire-valoir, et l'on se dit que la série aurait dû s'arrêter avec la fin de John le rouge, parce que j'avoue que moi, je cesse de regarder, tant j'ai l'impression de revoir toujours le même épisode. Alors c'est beaucoup moins bien que Monk, qui joue un peu sur le même registre, et moins bien même qu'esprits criminels, où le petit génie n'est pas le seul à résoudre les enquêtes, et où les affaires ne se passent pas toujours chez des milliardaires, même si les deux séries ont en commun leur absence totale de réalisme.
Cette 7ème et dernière saison mise davantage sur les relations entre les personnages que les précédentes saisons, les enquêtes sont toujours aussi rondement bien menées, le suspense est habilement maintenu et les comédiens sont tous excellents.
Un petit pincement au cœur au moment de quitter cette série de grande qualité.
Un petit pincement au cœur au moment de quitter cette série de grande qualité.
Série policière que je découvre cette année sur Amazon Prime.
Cette série est sympathique avec des personnages que l'on apprécie même s'ils n'ont pas réellement de développement mise à part le protagoniste principal (même pour lui, cela est très limité).
Par exemple, spoiler: le premier épisode indique le retour d'un personnage (le Mentaliste) dans son équipe en tant que consultant. Malgré cela, on a l'impression qu'ils ne se connaissent pas (relation très artificiel).
Comme tout série de ce genre, le déroulement de chaque épisode est quasiment le même impliquant obligatoirement une certaine monotonie qui est ici, me concernant, plus flagrante que les autres séries.
Le plus compliqué pour moi est que l'on a l'impression personne n'a une vie en dehors du travail (on ne voit aucun appartement/ maison personnel - mise à part de rares flashs black)
Néanmoins, les enquêtes sont agréables à suivre mais manque d'originalité.
Pour finir, plus en avance dans la série, moins on a d'explication du comment le mentaliste trouve les informations en examinant les suspects (qui est normalement ce qui est intéressant avec un personnage de la sorte). Par exemple dans un épisode de la saison 2, spoiler: James trouvent l'âge réel d'un joueur de baseball sans que l'on sache comme : à croire qu'il a lu le scénario par moment.
Je me suis arrêté au milieu de la saison 2 vu les difficultés à se renouveler. Les pubs régulières sur Amazon Prime ont aussi joué sur cette arrêt. Je relancerais peut-être un jour sans certitude.
Une série à regarder voir à écouter lors de vos tâches quotidiennes mais qui n'arrive pas à accrocher sur le long terme (voir même sur le moyen terme).
Cette série est sympathique avec des personnages que l'on apprécie même s'ils n'ont pas réellement de développement mise à part le protagoniste principal (même pour lui, cela est très limité).
Par exemple, spoiler: le premier épisode indique le retour d'un personnage (le Mentaliste) dans son équipe en tant que consultant. Malgré cela, on a l'impression qu'ils ne se connaissent pas (relation très artificiel).
Comme tout série de ce genre, le déroulement de chaque épisode est quasiment le même impliquant obligatoirement une certaine monotonie qui est ici, me concernant, plus flagrante que les autres séries.
Le plus compliqué pour moi est que l'on a l'impression personne n'a une vie en dehors du travail (on ne voit aucun appartement/ maison personnel - mise à part de rares flashs black)
Néanmoins, les enquêtes sont agréables à suivre mais manque d'originalité.
Pour finir, plus en avance dans la série, moins on a d'explication du comment le mentaliste trouve les informations en examinant les suspects (qui est normalement ce qui est intéressant avec un personnage de la sorte). Par exemple dans un épisode de la saison 2, spoiler: James trouvent l'âge réel d'un joueur de baseball sans que l'on sache comme : à croire qu'il a lu le scénario par moment.
Je me suis arrêté au milieu de la saison 2 vu les difficultés à se renouveler. Les pubs régulières sur Amazon Prime ont aussi joué sur cette arrêt. Je relancerais peut-être un jour sans certitude.
Une série à regarder voir à écouter lors de vos tâches quotidiennes mais qui n'arrive pas à accrocher sur le long terme (voir même sur le moyen terme).
Cynique à souhait. Un personnage charismatique qui porte la série et en excuse les défauts. Quand on aime les personnages décalés on ne peut qu’adorer cette série.
Début : Cet épisode marque le début de l'ultime saison de la série (raccourcie, puisqu'elle ne comprend que treize épisodes). Enlevé et prometteur, il offre une enquête rigoureuse et classique où une nouvelle collaboratrice fait son entrée pour remplacer l'agent Fisher qui a été mutée à Seattle. Elle est incarnée par la ravissante Josie Loren.
Fin : Pour l'ultime épisode de la saison et de la série, les scénaristes ont construit une intrigue plutôt classique mais très réussie. Si la part consacrée à l'enquête policière est solide et prenante, celle qui se penche sur la vie privée des héros est encore plus savoureuse. Mouvementée et émouvante, elle réserve aussi son lot de surprises.
Fin : Pour l'ultime épisode de la saison et de la série, les scénaristes ont construit une intrigue plutôt classique mais très réussie. Si la part consacrée à l'enquête policière est solide et prenante, celle qui se penche sur la vie privée des héros est encore plus savoureuse. Mouvementée et émouvante, elle réserve aussi son lot de surprises.
Une des meilleures séries policières de l'histoire même si la dernière saison n'est pas superbe. Le rôle joué par Simon Baker est original et exceptionnel. Il est atypique.Le fil rouge sur John le rouge tient en haleine.
Épisodes longs on en oublie l'intrigue principale
Les acteurs jouent bien c'est plus les voix françaises qui gâche l'aspect realiste..
Les acteurs jouent bien c'est plus les voix françaises qui gâche l'aspect realiste..
Une excellente série policière américaine captivante et avec beaucoup d'humour et suspens autour du mystère sur le tueur en série John Le Rouge crée par Bruno Heller avec Simon Baker en Patrick Jane , Robin Tunney, Amanda Righetti , Rockmond Dunbar et Tim Kang.
« The Mentalist » est une série plutôt originale qui m'a particulièrement marqué par son personnage principal, Patrick Jane, joué de manière convaincante par Simon Baker. Son utilisation habile de la manipulation et de l'observation précise pour résoudre des crimes offre un contraste rafraîchissant avec les méthodes scientifiques souvent utilisées dans d'autres séries policières. Malgré le recours à certains clichés, tels que l'intrigue un peu prévisible de Red John, je trouve la série globalement divertissante. Un point faible est le manque de développement des personnages secondaires, que j'aurais aimé voir plus approfondis. Cependant, l'interprétation de Simon Baker, qui parvient à infuser le personnage de Patrick Jane avec un mélange convaincant de charme et de mystère, compense largement ces lacunes. J’avoue néanmoins avoir décroché les dernières saisons tant le procédé « psychologique » semble répétitif. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Une série pleine d'humanité, des personnages attachant , chacun pour des raisons différentes, quand on aime les polars à l'ancienne où les enquêtes se basent sur la réflexion et laissent de côté les couteuses investigations scientifiques, c'est parfait. Un moment de calme à savourer dans notre monde où tout va trop vite
J'ai eu plaisir à re regarder Mentalist. Série plutôt accrocheuse quand elle est sortie en 2008 (dans la foulée, Lie to Me en 2011, mais avec trop de blabla), et qui n'a pas perdu de sa saveur aujourd'hui, malgré que la PNL et l'hypnose ne soient plus des découvertes.
Le personnage de Patrick Jane est très bien campé par Simon Baker. Son histoire est intéressante, et la traque de J. Le Rouge, haletante. Une série qui s'essouffle néanmoins entre la saison 5 et 6 et trop d'épisodes dans chaque saisons, d'où une étoile en moins. Ceci dit, je recommande The Mentalist.
Le personnage de Patrick Jane est très bien campé par Simon Baker. Son histoire est intéressante, et la traque de J. Le Rouge, haletante. Une série qui s'essouffle néanmoins entre la saison 5 et 6 et trop d'épisodes dans chaque saisons, d'où une étoile en moins. Ceci dit, je recommande The Mentalist.