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lauramlie
4 abonnés
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Critique de la série
4,5
Publiée le 16 février 2014
Mal renseigné au début je croyais que cette série ne durer que 4 saisons. La 5ième a donc été pour difficile à regarder mais spoiler: elle s'est révélé surprenante avec un final plein en émotions c'est un dosage parfait ils ont eu s'arrêter au bon moment de manière "magistrale".
Une merveille d’originalité, d’intelligence, de sentiments, de cynisme et d’humour noir (tous les ingrédients que l’on retrouve dans « American Beauty »). Les dialogues sont savoureux et les personnages, intéressants et creusés comme rarement. Et puis, en cinq années, on s’attache à cette famille Fischer, on se retrouve dans chacun des personnages (dans leurs défauts, leurs démons et les choix qui s’imposent à eux). Beaucoup de thèmes sont abordés (mort et deuil, homosexualité, homoparentalité, inceste, traumatismes et démons intérieurs) sans gêne ou sans un sentimentalisme niaiseux ou un voyeurisme mal placé. Dans « Six Feet », tout y passe et les auteurs ne prennent pas de pincette, parce que la vie c’est ça, ce n’est pas toujours du bonheur loin de là et il faut savoir la prendre de face avec tous les aspects négatifs que ça comporte. Les personnages sont crus (surtout Brenda qui sort des phrases cultes dont on a du mal à réaliser qu’elle les a vraiment dites) mais jamais faux…ils réagissent souvent comme l’humain réagirait, sans filtre, c’est pourquoi cette série se pose comme un reflet de la société telle qu’elle est et pas telle qu’on essaie de nous la vendre. Emouvante, drôle et profonde, cette série nous aide à grandir et à nous poser des questions sur nous et notre façon de voir la vie comme David décrit l’Amour en disant qu’il s’agit « de remplacer les personnes qu’on a aimé, certaines plus vite que d’autres ». Je trouve cette phrase tellement belle, triste et réaliste, c’est à l’image du programme tout entier. Les sentiments ne sont jamais simples, jamais faciles… Lorsque l’on voit Claire Fischer rouler vers son avenir dans ce dernier épisode absolument bouleversant, on a l’impression de perdre des amis, une famille que l’on connaissait réellement. En toute honnêteté, les cinq dernières minutes de l’ultime épisode sont d’une rare intensité, au cinéma comme dans le petit écran, je ne crois pas avoir ressenti autant de chagrin ou avoir été envahi par autant d’émotions, le tout rythmé au son de Sia et son sublime « Breathe me »… Une merveille à l’état pur. Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
Voilà, c'est finit... L'une des séries les plus humaines, captivantes et déroutantes qui soit tire sa révérence après cinq ans de bons et loyaux services. La meilleure saison derrière la 3. L'intrigue est habilement ficelée et progresse de manière très logique, jusqu'au choc de la conclusion de l'épisode 9. Une autre série aurait utilisé ce ressort dramatique lors du dernier épisode mais pas Six Feet. Les derniers épisodes évoquent l'avenir proche comme lointain des personnages emblématiques de la série. La scène finale est tout simplement grandiose, la conclusion n'aurait pas pu être meilleure. En conclusion, une série qui a su briser les tabous, être passionnante de bout en bout et surtout profondément humaine. Inoubliable !
Jamais un sujet comme la mort n'a été abordé comme dans "Six pieds sous terre". Humour noir, de multiples situations cocasses, des personnages complétements déjantées mais attachants, telle est l'univers de cette série... Un chef d’œuvre au final en apothéose...
Une étoile, pour les acteurs, lesquels, comme toujours ches les Américains, sont professionnels. Mais l'histoire est mièvre, affreusement quotidienne (pb de coeur, d'argent, etc...), sans l'apport de fantastique que devraient apporter l'apparition des disparus. Et c'est surtout parfaitement politiquement correct: les homos sont de gentils parents bien tendres, les hommes portent des cravates, la jeune fille est ambitieuse et dynamique, la maman est aimante et pleure beaucoup. En ce sens, c'est terrifiant.
ayant zappé a l'epoque , je me suis décidé a regarder les 5 saisons . ET c'est avec grand plaisir que j'ai suivi cette saga jusqu'au bout. J'ai trouvé certaines similitudes avec Despérate Housewive .Certaines scenes sont torides ainsi que les dialogues, autant dire que Californication fait pale figure. Cette série peut pretendre au titre de "série culte"
Six feet est aux series ce que Balzac ou Dostoyevski sont à la litterature: une exploration tellement brillante, subtile et vraie de la nature humaine , qu'on en sort plus intelligent, plus apte à Vivre! Au fil des saisons, chaque membre de la famille Fisher, remarquablement interprété, devient un proche, c'est à dire quelqu'un que l'on connait et que l'on aime, grace au fait qu'Alan Ball ne porte jamais aucun jugement sur ses personnages malgré leurs défauts. Chaque personnage peut être une facette de nous-mêmes, confronté à des situations diverses. Une telle exploration psychologique n'aurait pas été possible dans un film et justifie à elle seule tout l'intérêt d'une série. Alan Ball aborde beaucoup de sujets lourds de la vie et de notre société moderne mais toujours sans pathos et avec ce qu'il faut d'humour. J'ai vu cette serie il y a 10 ans, je la revoie aujourd'hui en 2020 avec le même bonheur, la même intensité. Je pourrais presque dire que cette série a changé ma vie. Chef d'oeuvre absolu, indépassable, ne passez pas à côté!
Trop complexe de l'évoquer en quelques lignes : c'est un chef d'oeuvre revivifiant. On peut également dire sans trop de présomption que c'est la plus belle fin de l'histoire des séries?
Une série qui ce regarde facilement, un très bon divertissement. En revanche je suis très surpris de certaines critiques qui en font une séries monumentale de laquelle nous ne pourrions sortir indemne. Et notamment sur la pseudo objectivité de la série sur certains sujets sociétaux. Je ne trouve pas que ce soit objectif... Globalement on peut dire qu'il y a bien mieux !
Cette série pourrait m'exacerber dans la mesure où tous les personnages ont souvent la fâcheuse tendance à saisir des choix incongrus, provocateurs, proches du fatalisme. Pourtant leur mésaventure respective est la raison qui anime autant mon intérêt à suivre chaque saison. Parcourant leur gouffre et leur renaissance, la subtilité qui émane des thématiques traitées sonnent en chaque spectateur (apte à en cerner pleinement l'essence) comme un hymne à la vie incitant à vivre pleinement l'instant présent.
Serie tres original ,des personnages tres interessants .J ai vraiment adore les 2 premieres saisons puis ensuite ,j ai l impressions que ca tourne en rond ,pour ainsi dire sa devient vraiment lourd et plat .Pour moi c est vraiment une serie qui restera un mystere.Cela reste quand meme a voir si il y a une redif a la tv ,mais pas de la a acheter le coffret dvd .
La seconde saison de "Six Feet Under" avait été une petite déception en 2004…même si l'on admettait facilement qu'il aurait été illusoire d'espérer que l'équipe d'Alan Ball réussisse à maintenir tout au long de 13 nouveaux épisodes le merveilleux sentiment d'étrangeté que la première saison avait créé en nous. A revoir cette seconde saison un peu ingrate, puisque consistant plus ou moins à poursuivre les arcs narratifs de la première sans grande révolution, on se rend compte qu'on avait été un peu injustes à l'époque : si les premiers épisodes semblent un peu fastidieux, il est indiscutable que, insensiblement, le charme de "Six Feet Under" opère à nouveau, au fûr et à mesure que les membres de la famille Fischer s'enfoncent dans cette dépression poisseuse qui caractérise - et que célèbre d'une certaine manière - la série. La vie est insupportable, mais la mort est bien pire, alors profitons de l'instant présent… comme l'affirme le plus bel épisode, celui de l'enterrement d'un Père Noel biker, où résonnent de manière pertinente et "Born to be Wild" et "Don't Fear the Reaper"... Ou plutôt savourez vos pires moments, car d'autres bien pires viendront demain, et c'est une certitude. Sinon, ce qui impressionne aujourd'hui, c'est le charisme croissant, et la subtilité du jeu de Michael C. Hall (pas encore notre cher Dexter), qui assume peu à peu une position centrale dans "Six Feet Under", malgré la préférence que les scénaristes semblent donner au personnage de Peter Krause, finalement plus convenu. A noter quand même aussi le cliffhanger un peu facile sur lequel se clôt cette saison d'une série qui, d'ores et déjà, valait bien mieux que ce genre d'artifice facile du genre.
Le sujet des pompes funèbres ne me semblait pas très attractif au départ. Seulement j'avais tort car c'est vraiment excellent, intelligent et original.
"Six Feet Under" est une série de haute qualité de bout en bout, on suit avec beaucoup d'intérêt les déboires et les réussites de toutes les protagonistes de cette famille travaillant dans les pompes funèbres. Les sentiments humains sont traités avec beaucoup d'acuité, énormément de sujets et de problèmes sociaux sont abordés tels que l'homosexualité, le deuil, l'amour, la famille, les problèmes psychiatriques, la complexité des relations amoureuses, la religion, le travail, la maternité/paternité, la maladie, le racisme, les traumatismes suivants une agression, l'héritage, l'argent, l'adultère, le divorce etc...J'en oublie surement. Alan Ball nous a pondu une superbe série, on enchaîne les épisodes avec beaucoup de plaisir et d'intérêt. Michael C Hall est rayonnant dans cette série, il joue à merveille. Une série que je conseille vraiment à tout le monde car c'est une belle leçon de vie.