Six Feet Under
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Mackey59
Mackey59

37 abonnés 322 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 17 février 2010
Une série géniale qui traite de l'univers des pompes funèbres comme vous ne l'avez encore jamais vu, abordant des thèmes aussi diverses que la perte d'un être cher, l'homosexualité, la drogue, la religion, la recherche d'identité ... le tout avec une petite dose d'humour noir, sans jamais faire dans la sensiblerie excessive, ni dans la noirceur totale que pourrait entrainer de tels sujets. Une série unique, profonde qui ne peut pas laisser insensible.
Christophe R
Christophe R

32 abonnés 465 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 4 mars 2016
Je viens de terminer "Six Feet Under" et je suis sous le charme. Pas gagné pourtant tant j'ai trouvé certaines parties lentes et poussives par moment, me faisant prendre mon temps pour boucler les 5 saisons. Cela vaut plus que le coup : cette série (finalement courte en épisodes : 5 saisons d'une douzaine d'épisodes environ) est brillante d'originalité et surtout de réalisme. Les événements rencontrés par cette famille Fisher correspondent à tout ce qui nous concerne à un moment ou un autre de notre vie : la mort et le deuil bien sûr, mais aussi la drogue, le sexe, l'amour, l'acceptation de la différence... Je ressens énormément d'émotions à la fin de ce dernier épisode, déjà parce qu'il est magnifique (mais vraiment un sublime dernier épisode, ce qui n'est pas si souvent), et vraiment parce qu'il est rare de voir tant de thèmes forts abordés dans une seule série tv. Une très belle série.
toka59
toka59

31 abonnés 275 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 10 janvier 2011
Il y a longtemps que je connais le nom de cette série sans jamais avoir eu envie de la regarder me basant uniquement sur le nom que je trouvais un peu trop morbide . Mais puisqu'il sont à ma médiathéque et que les critiques semblent bonnes je me suis lancée. Contrairement à ce que je pensais ce n'est pas du tout gorre ou malsain (contrairement à des séries comme dr house ou grey's anatomy ou on en voit bien plus) .Pas de voyeurisme. Beaucoup de réalisme , de bon sens, d'émotion , d'humanité. Je n'en suis qu'à la fin de la première saison mais j'irai jusqu'au bout c'est certain ne serait- ce que pour connaitre cette fameuse fin qui semble si extraordinaire.
Pierru M
Pierru M

21 abonnés 70 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 30 août 2019
Très belle série. Fin sublime. Quelques longueurs dans les saisons 3 et 4 ou ça tire un peu trop au mélo. Casting absolument parfait. Peut être légèrement en dessous de The Wire ou les Sopranos.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 19 mars 2010
Une série culte qui en seulement 5 saisons, s'est imposé parmi les meilleurs dramas de ces 20 dernières années. Les épisodes sont formidablement bien écrit et ne perdent pas en intensité, ni en profondeur au fil des saisons. Les acteurs sont fantastiques, avec pour ma part une préférence bien sur pour Michael C.Hall (avant Dexter), très "juste" dans son rôle et Peter Krause que j'ai découvert véritablement dans Six Feet Under. Une série incontournable et inimitable!
Romain C
Romain C

13 abonnés 17 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 9 décembre 2008
Rarement une série aura eu des personnages aussi forts et attachants ! On peut regretter qu'elle soit terminée mais contrairement à certaines autres bonnes séries, celle-là à le mérite d'avoir une fin... et quelle fin !
Xyrons
Xyrons

770 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 9 décembre 2010
Six pieds sous terre est une très bonne série centrée sur une famille travaillant dans les pompes funèbres. Concept originale et la mise en scène de Alan Ball est irréprochable. Les épisodes sont toujours intéressants et on n’a pas le temps de s’ennuyer. En clair, on passe un très bon moment devant la série et l’excellente distribution, avec des acteurs comme Peter Krause, Michael C. Hall ou encore Frances Conroy ne fait que rendre la série meilleure. Bref, c’est à voir.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 29 décembre 2016
Lorsque l’on évoque les programmes d’HBO, beaucoup, sans doute, repenseront à Six Feet Under, série, drame familial, étalée sur cinq ans entre 2001 et 2005 et acteur certain d’un nouvel âge d’or de la télévision aux cotés des Soprano et de Sur écoute. Création d’Alan Ball, scénariste du chef d’œuvre que fût American Beauty, la série nous immerge dans le grand monde des pompes funèbres, dans le cercle familial des Fisher à l’heure ou le doyen, l’entrepreneur, tire sa révérence, laissant à ses fils la tâche de maintenir son entreprise à flots. Deux fils, une petite sœur, une veuve, un collègue et tous les gens qui graviteront autour d’eux, cinq saisons durant, côtoieront la mort, le deuil mais aussi la vie, l’amour. Une famille autour de laquelle le monde tourne. En somme, la recette, un brin stéréotypée, du parfait Drama des chaumières, exercice parfaitement maîtrisé ici.

D’emblée, les personnages sont attachants, étonnants, surprenants même tant ils se doivent d’évoluer dans un curieux monde de tristesse, de bouleversements. Mais l’humanité est plus forte, tant et si bien qu’Alan Ball privilégiera, tout au long de sa série, une certaine forme d’humour noire pour apaiser son propos. Mais Six Feet Under, c’est aussi un grand cercle de névroses. Les personnages, de Nat à David, en passant par Ruth, Claire ou Brenda, souffrent tous de crises existentielles permanentes. Est-ce leurs rapports à la mort? Leurs sexualités? Leurs passifs? Qu’importe tant rien ne semble acquis, permanant, dans la bulle des Fisher, de leur business. Sans doute que le ton résolument révolté des uns et l’obstination des autres pourraient irriter, mais cela n’est-il pas le cœur même de la série? Cette perpétuelle remise en question, cet élan d’amertume qui régit tous les rapports entre personnages n’est-il pas le moteur de l’œuvre d’Alan Ball? Sans doute que oui. Reste à l’apprivoiser.

Quoiqu’il en soit, certains comédiens, on pense à Peter Krause, Michael C. Hall, Frances Conroy ou encore Freddie Rodriguez, auront trouvés ici matière à exprimer tous leurs talents, chacun dans des rôles complexes, exigeants. En effet, la réussite d’un tel show tenait sans doute beaucoup à la prestation de ses acteurs, du fait de la place prise par la psychologie, l’humour subtil, l’intériorisation des sentiments. La série, en soit, n’offre que peu de spectacle hormis aux travers de la personnalité de ses personnages. Pour dire vrai, Six Feet Under s’avère relativement inclassable tant il est difficile de lui trouver un équivalent, tant télévisuel qu’au cinéma. Tout ça pour dire que la série est unique, ce qui, en soit, est déjà une réussite.

On notera aussi que la règle de débuter la série par la mort d’un illustre inconnu, bien sûr futur client de l’entreprise familial, est savoureuse et qu’elle permettra à chaque fois d’ouvrir un nouveau dialogue, un nouveau questionnement dans le rapport qu’entretiennent nos personnages avec la mort. Ce rapport, justement, est sans doute la clef de voute de la série, quelque chose de subtile, certes mais d’efficace. On regrette simplement quelques errements, des redites, une obstination des scénaristes à en revenir, souvent, sur les même rengaines. Mais cela importe peu tant Six Feet Under est une série réussie, maîtrisée, qui, inévitablement, laissera des traces chez tous ceux qui l’auront suivie. 15.4/20
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 3 octobre 2016
Alors que le décor fût planté lors des épisodes de la première saison, le retour de Six Feet Under, en 2002, marque l’adoption d’une vitesse de croisière privilégiant une approche très précise des rapports humains, des rapports de l’homme avec la mort, l’amour ou la fatalité. Moins vitaminée que la première saison, plus métaphysique, plus profonde, sans doute, cette seconde volée d’épisode pousse les personnages à une introspection souvent douloureuse mais toujours parfaitement juste. C’est ronflant d’authenticité, c’est touchant. On n’en demandait pas moins à Alan Ball, scénariste en chef de ce petit bijou télévisuel troublant.

Oui, quoiqu’on puisse en dire, Six Feet Under ne peut laisser indifférent. L’éternel rapport que nous entretenons avec la mort, la peur de mourir, nous touche à chaque épisode, ou les personnages y sont parfois confrontés en tant que spectateurs, travailleurs funéraires, ou plus personnellement. Cet aspect-là est parfaitement maîtrisé, troublant donc intimiste. J’emettrais toutefois quelques réserves quant aux rapports amoureux entres les protagonistes. Ces rapports prennent, durant cette seconde saison, plus de place que précédemment, et n’offre pas d’aussi puissantes émotions que lorsque les Fisher côtoient la mort. Croque-mort un jour, croque-mort toujours. Oui, certes, mais il s’agit aussi d’individus amoureux, craintifs, jaloux, heureux ou malheureux.

On soulignera aussi que l’humour noir qui caractérisait la première saison est moins présent ici, le ton étant résolument plus grave. Cela n’empêche en rien cette cuvée 2002 d’être prestigieuse. Une série qu’il s’agit de voir ou d’avoir vu au moins une fois dans sa vie. 16/20
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
3,5
Publiée le 26 octobre 2016
Les péripéties dramatique de l’aîné, les frasques sentimentales homosexuelles du cadet, les élucubrations artistiques de la petite sœur, l’introspection puis l’épanouissement de la mère, tout ça pour une série qui ronronne, une série qui déroule, qui ne dérape jamais en dépit de quelques difficultés à ne pas trop se disperser. Précédemment, Alan Ball nous avait laissé avec un Nathaniel Junior aux portes de la mort, une famille réunie dans l’inquiétude de voir l’un des leurs passer l’arme à gauche. Ce fût le point final de la deuxième saison. Sans réelle souhait d’harmonie temporelle, voulant simplement tourner une page pour avancer d’avantage, le créateur choisi ici l’écart temporel pour nous faire retrouver des personnages dont la vie est changée, ou est devenue routine, pour certains, histoire de dissocier un tant soit peu les évènements de cette troisième saison de ceux des précédentes. Nouvelle vie? Pas tant que ça, tant le passé et les impondérables du show rattraperont bien vite notre bonne famille Fisher.

Ball choisit, également, de privilégier les rapports familiaux et amoureux des protagonistes aux évènements directement liés à leur activité commune, l’entreprise de pompes-funèbres. Si chaque épisode commence toujours par le mort d’un individu inconnu, dont la famille se retrouvera cliente de la petite entreprise, les scénaristes semblent délaisser quelque peu les aléas de la profession pour tenter de mieux cerner les thématiques proprement privées de chacun. En soi, on ne pourrait leur reprocher ce pari, mais foncièrement, les meilleurs moments des deux premières saisons ne concernaient-ils pas ces instants de professionnalisme forcés chez les deux frères? On note également, histoire de redynamiser l’ensemble, l’incursion de quelques nouvelles trombines, dont Kathy Bates, excellente bien que trop rare, ou encore d’Arthur, élément perturbateur mais bienvenu dans la maison Fisher, ou encore de Georges, arrivé de nulle part et sur qui il semble falloir compter à l’avenir.

Bref, entre resserrements narratifs sur la vie privée des personnages, même Rico aura droit à son chapitre hors entreprise, entre les arrivées intéressantes de nouveaux personnages, entre quelques séquences d’introduction bien torchées, la série semble légèrement se complaire dans son procédé, avançant docilement face à une audience de toute manière conquise. Reste que les élucubrations artistiques de Claire, pas forcément emballant d’autant que le personnage de son prof n’est que très rarement intéressant, et les problèmes de couple de David et Keith finissent par amoindrir l’ampleur d’une saison sincèrement un ton au-dessous des deux premières. Rien de catastrophique, s’entend, simplement une baisse mineure d’intensité, une forme de routine que Ball et son team n’arrivent pas vraiment à trouer, quand bien même la saison se clôture sur de tragiques évènements.

Six Feet Under, cela reste du pur produit HBO, bien écrit, finement travaillé psychologiquement, le must du drama au début des années 2000 aux cotés des légendaires Soprano et des flics de Baltimore. Je dis simplement qu’ici, la série subit un coup de mou, quand bien même je peine à l’expliquer. 14/20
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
4,0
Publiée le 23 novembre 2016
Une première saison remarquable et prometteuse, une seconde saison qui confirmait, globalement, toutes les qualités initiées précédemment et puis une troisième saison qui m’avait laissé, assez inexplicablement, sur ma faim. Que penser alors de cette quatrième volée si ce n’est que la série reprend quelques couleurs? Oui, Six Feet Under, en dépit des divagations sexuelles des uns et des autres, semble sortir de son début de marasme, celui de la saison 3 donc, en intégrant à son déroulé somme toute assez pépère quelques moments forts, dont le fameux épisode de l’agression de David, un épisode finalement très important pour redonner son souffle au show d’Alan Ball. Au surplus, le statut de veuf de Nat est bien plus mouvementé qu’escompté, là-aussi une manière de redynamiser la série en y intégrant une véritable dose de dramaturgie, de suspense aussi.

Oui, cette quatrième saison, à défaut d’être aussi convaincante que la toute première, permet à la série de retrouver son statut de drama familial phare dans l’univers télévisuel du début des années 2000. Si l’on s’était permis de douter, on se rassure ici avec, globalement, une douzaine d’épisodes d’excellente facture, ponctués de séquences chocs et de retournements dramatiques qui manquaient durant la troisième saison. Bon, nous n’irons pas jusqu’à parler de série endiablée, mais force est de constater que lorsque Alan Ball entend appuyer sur la pédale des gaz, il le fait avec la manière, sachant quand, où et comment il faut y mettre de l’intensité. Si l’on en revient encore à l’épisode consacré à la descente aux enfers de David, c’est bien parce que celui-ci fait basculer la routine de la série dans un potentiel chaos, manière d’affirmer que rien n’est acquis et que tout peut, à chaque instant, s’écrouler. Sans compter qu’une expérience telle que celle-ci laisse des traces, moteurs, en partie, des évènements de la seconde moitié de saison.

Micheal C. Hall, David donc, prend clairement les commandes de cette quatrième saison, en termes de présence et d’intérêts que l’on pourrait lui porter. Sans déséquilibre notable de l’harmonie générale, l’acteur parvient à amasser d’avantage qu’à l’ordinaire, les regards du fait de son délicat moment de détresse et des conséquences qui s’en suivent. Du coté de Peter Krause, Nat, celui-ci arrive à sortir de sa torpeur passée pour enfin retrouver une certaine tonicité. De bon aloi pour la cinquième et dernière saison que l’on devine haute en couleurs et riche en émotions. 15/20
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
4,0
Publiée le 28 décembre 2016
Voilà donc déjà cinq ans que le public suit les pérégrinations existentielles, les déboires amoureux et professionnels, les cocasses quiproquos de la famille Fisher et de son entourage sur HBO. Six Feet Under, bébé d’Alan Ball sur la plus prolifique des chaînes câblées américaines, prend fin après cinq ans de bons et loyaux services. Une saison finale qui conclut parfaitement l’œuvre originale qui nous aura été présentée de 2001 à 2005, qui met un point final tout à fait conforme aux attentes à une série humainement riche mais qui aura souffert, tout de même, de quelques baisses d’intensité, de quelques répétitions.

Une cinquième saison, donc, ni meilleure ni moins bonne qu’une autre, simplement homogène avec le reste de la série. Si quelques surprises de taille pourront ravir le public, il s’agit simplement, en définitive, que d’un esprit de pure logique, un déroulé harmonieux qui mènera à des au-revoir sans doute touchants. Alan Ball, en effet, et c’est tout en son honneur, avait clairement un plan pour parachever son œuvre, nous offrir à la fois une conclusion logique mais aussi quelques émotions sympathiques.

Je reviendrais donc m’épancher sur les mérites et vertus de Six Feet Under dans ma critique prochaine de l’intégralité de la série. Sachez simplement qui cette cinquième saison fait parfaitement corps avec les quatre précédentes, que cette cinquième saison est donc d’excellente facture. 15/20
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Que dire à part que cette série est un véritable petit bijou?
La meilleure que je n'ai jamais vue et de loin!
Le concept assez malin de commencer chaque épisode par un mort autour duquel va s'articuler le reste de l'histoire témoigne de l'humoir noir, du cynisme dans lequel baigne Six Feet Under.
Du point de vue de l'esthétique, des acteurs, de la musique, du scénario rien à envier à un (très!) bon film. Sauf que les personnages ont 300 heures pour évoluer sous nos yeux, et qu'en 5 ans on s'attache à leurs personnalités, leurs petits défauts qui sont aussi les nôtres... On se retrouve dans chacun des personnages, bref on les aime, quoi.
Beaucoup de thèmes sont abordés frontalement, sans chichi, ni sentimentalisme (mort, drogue, homosexualité, homoparentalité, inceste, deuils en tout genre, folies, traumatismes)les personnages sont crus (Brenda sort les vannes les plus trash depuis les Simpsons) mais jamais vulgaires. A l'inverse de Nip/tuck par exemple qui confond audace et voyeurisme, et sentationel avec scabreux...
Je ne me suis jamais autant attaché à une série au point de ne rater aucun épisode... les trois dernières du dernier épisode méritent à elles seules la vision des 5 saisons... je l'ai vu il y'a 4 jours et je suis encore retourné !
J'envie ceux qui ne la connaisse pas encore, j'aimerai trop la découvrir encore...

PS : "breathe me"de Sia qui clôture la série est une bombe de chanson.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 16 décembre 2011
Une série originale complètement décalée des autres. L'humour noir est très présente lors des deux premières saisons, on commence réellement à s'attacher aux personnages à partir de la saison 3. Beaucoup de moment très poignant et particulièrement l'emballage final.
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 482 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 6 mai 2019
Une des plus belles séries de la grande époque HBO. Pitch pas évident autour d'une entreprise de pompe funèbre. Et pourtant, c'est très bien écrit, documenté, fait réfléchir sur la mort, et donc sur la vie. Et quelle fin magnifique, pour une série suivie sur 5 saisons. Le Breathe me de Sia, qui accompagne ce final, nous bouleverse toujours autant. Magique