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gnomos
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Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 28 novembre 2014
Meilleure et plus spectaculaire que la première saison, Spartacus et ses acolytes s'enfuient du ludus et cela permet bien plus d'action, avec toujours autant de violence, de gore, de sexe, mais aussi de giclées de sang numérique et de fx pas franchement convaincants. Si je n'ai pas mis une meilleure note à cette saison pourtant plus excitante que la première, c'est que le nouveau Spartacus fait bien pâle figure face au premier. Ils auraient pu choisir un acteur plus charismatique, car j'ai peine à m'habituer à ce Spartacus discount.
Après une aparté en mode "prequel" avec "Gods of Arena", Spartacus revient pour une saison 2 où ça va saigner. Cette saison prend place directement après la fin de la première et le massacre perpétré dans la maison Batiatus à l'issu duquel Spartacus et sa joyeuse bande de gladiateurs sanguinaires prirent leur liberté en main. Ici la révolte du célèbre Thrace n'en est encore qu'à ses débuts, ce dernier n'ayant pas encore constitué son armée et se contentant d'opérations de "guerilla" contre les troupes de Rome. Bien qu'il n'est pour l'Empire qu'une modeste écharde coincée dans la botte de Rome, les sénateurs décident d'envoyer Claudius Glaber, celui là même qui est responsable de la mort de le femme de Spartacus. Cette saison 2 est donc l'occasion de solder les comptes et de voir la vengeance du Gladiateur s'achever en un violent bain de sang.
Le premier constat s'impose à nous dès le premier épisode : globalement cette saison se voit mieux dotée en terme de budget et cela s'en ressent dans une réalisation moins kitch et plus maitrisée. Certes certains plans sont toujours à la limite du mauvais goût, mais la sensation d'assister à quelque chose d'épique est bien plus présente. On regrettera toujours la gratuité des scènes de sexe mais à force on s'y fait, cet élément semblant faire partie de manière indélébile du cahier des charges de la série. Au pire, on les zappe (c'est ce que je fais personnellement). Disons pour résumer la réalisation c'est que si elle apparait plus maitrisée, ça reste du "Spartacus" tout de même alors si d'avance on n'est pas capable de passer outre les maniérismes formels de cette série, autant laisser tomber la saison 2.
Surtout qu'il faut reconnaitre que d'un point de vue de l'intrigue, ce pan de l'histoire du célèbre Thrace, manque d'un antagoniste crédible. Disons le mais si l'acteur incarnant Glaber n'est en soi pas mauvais, il peine à vraiment s'imposer comme un adversaire crédible et redoutable pour Spartacus. Ilithyia, la femme de Glaber, quant à elle est carrément énervante, mais cela semble volontaire. Le seul "méchant" tirant son épingle du jeu demeure Ashur, le gladiateur déchu à l'esprit encore plus retors que celui de son ancien maitre. Ce dernier assure le spectacle en tant que personnage que l'on adore détester. Si l'intrigue côté "romain" est assez redondante, je dois reconnaitre que celle du côté des "révoltés" est plus intéressante. On voit petit à petit, Spartacus s'imposer en tant que leader incontesté d'une armée qu'il est en train de former. A ce sujet je tient à évoquer la très bonne prestation de Liam McIntyre qui s'est vu confier la tâche difficile de succéder à Andy Whitfield. Si il ne nous fait pas oublier ce dernier, il faut reconnaitre qu'il parvient à apporter sa petite touche personnelle au personnage qui par ailleurs demeure très bien écrit. Le reste du casting demeure lui aussi très bon et c'est avec plaisir que l'on retrouve un Gannicus se mêlant malgré lui à la révolte de Spartacus. Ce personnage demeure toujours aussi intéressant et sympathique et on apprécie de le revoir dans cette série.
En conclusion on a une saison 2 plus maitrisé que la première, toujours portée par ses interprètes qui demeurent très impliqués. McIntyre reprend brillamment le flambeau, et si cette saison n'est pas non plus mémorable, elle parvient sans peine à offrir une transition crédible entre la fin du destin de gladiateur de Spartacus et sa guerre ouverte contre Rome à la tête d'une armée forte de milliers d'hommes et femmes. A l'issue de cette saison on n'a qu'une envie : voir la suite... et en soi c'est la première qualité d'une série.
Je ne comprends vraiment pas en quoi cette série mérite sa note de plus de 4/5. Des acteurs ratés, un scénario prévisible à souhait, des décors de studio super cheap (le ciel, toujours le même par exemple et je ne parle même pas des plans sur la ville ou le Ludus qui sont juste pitoyables), des personnages sans le moindre charisme, des scènes de combat juste "passable"... Donc voila, on y voit des seins et du sang et ça mérite une bonne note ? Sérieux ? C'est ça qui fait la qualité d'une série ?
Sans déconner, le grand César blond aux yeux bleus qui se fait sodomiser par le fils de Crassus âgé de 12 ans ? Quel est ce crachat au visage de l'histoire ? La série est quand même très bien réalisée et l'histoire de Spartacus épique, heureusement ca rattrape les scène de cul et l'insulte historique.
Ceci n'est pas une série historique, mais un enchaînement d'images de sexe , de violence mode (300) en version bas de gamme . Décors digne d'étudiants en cinémas.
Aucun intérêt, ne perdez pas votre temps pour ce navet grotesque.
Serie tout simplement laide!!comment peut-on avoir in esthétisme aussi amateur?la photographie, les decors voir même les costumes sont incompréhensible à ce niveau...la mise en scène est dramatique et les effets ralentis digne du très mauvais «300 » mais en pire nous donne ce programme! Et que dire des dialogues et du jeu d’ acteur? Aucune émotion ne vient donner une lueur d’ espoir, à fuir!!
J'espérais voir une série de la même qualité que le film du même non. Mais hélas, ce n'est pas le cas. Juste une production qui table sur les plus bas instincts de l'homme. Si vous aimez voir de la violence et encore de la violence, allez-y, cette série vous conviendra. Il semble aussi que le réalisateur fasse fi de certains détailsspoiler: comme de montrer les combattants vêtus comme en été alors qu'il neige ou manquer de nourriture alors qu'ils ont tous une musculature hyper développée .Pour une série à orientation historique, ce sont ces détails qui décrédibilisent immédiatement. On comprend qu'il ne s'agit pas de "faire vrai" mais juste de plaire à un certain public.
Bon, il était plus que temps que je note Spartacus. Je vais faire court et simple : regardez Spartacus. C'est un chef d'oeuvre intégral de A à Z. Chaque seconde est un cadeau, un pur moment de bonheur et de jouissance intense. Rarement une création aura été d'un tel niveau de qualité. Cette série s'est catapultée au panthéon des meilleurs séries de tous les temps et malgré ses facilités historiques, Spartacus est indispensable. La série tient sur 3 saisons (+la saison Les Dieux de l'arène) et chaque saison est incroyable. Je n'en dirai pas plus, si vous n'avez pas vu Spartacus, il est temps de corriger cet affront. 5/5
Le changement d'acteur a été difficile à vivre car on s'y était tellement attaché mais quelle série époustouflante. On ne peut prétendre avoir déjà vu les meilleures séries si on n'a jamais regardé ce chef-d'œuvre.
Il n'y a pas de mot qui puisse dire les émotions que l'on traverse à travers les différents épisodes de Spartacus, du premier épisode au dernier, en passant par le préquel. Acteurs formidables (triste pensée pour le talentueux Andy Whitfield), charismatiques et très doués pour nous faire les aimer ou les haïr, parfois même les deux à la fois. Décors travaillés, parfois étouffants, parfois vastes et sublimes. Réalisation exceptionnelle, Steven DeKnight, c'est toujours une garantie de qualité à mon sens. Je recommande à ceux qui n'ont pas encore eu la chance de plonger dans ce bijou de ne plus hésiter une seconde.
La saison 1 commence super fort avec un pilote excellemment bien foutu. Après c'est moins glorieux, mais malgré des décors creux, peu nombreux, des retournements ridicules, une animation 3D douteuse et une certaine routine qui s'installe dans le ludus, on accroche. D'autant que l'épisode final donne un sérieux coup de fouet. Malheureusement pour la saison 2, Andy Whitfield manque cruellement... Après son incroyable prestation durant ces 13 premiers épisodes, on accroche difficilement à Liam McIntyre. En fait, il ne convainc pas du tout en Spartacus... Je n'ai pas su aller plus loin que l'épisode 1. Andy tu étais extrêment prometteur et charismatique, un grand acteur nouvelle génération à mi-chemin entre un Sam Worthington et un Henry Cavill. R.I.P man !!! <3
Première saison d'une série qui en compte quatre (dont un préquel), "Spartacus : le sang des gladiateurs" comprend treize épisodes qui posent les fondations de la légende du plus puissant guerrier que Rome ait eu à affronter. Thrace réduit en esclavage, contraint de devenir gladiateur s’il veut un jour revoir sa femme, Spartacus (dont le vrai nom est inconnu) subit l’enseignement de l’impitoyable Doctore dans le ludus du machiavélique Lentulus Batiatus et de son épouse Lucretia. Entre les manigances de ses maîtres et l'hostilité des autres gladiateurs, et plus particulièrement du Gaulois invaincu Crixus, Spartacus mettra tout en œuvre pour devenir le plus redoutable des combattants. Peplum à la violence visuelle qui n'est pas sans rappeler "300", le récit épique de Zack Snyder adapté du roman graphique de Frank Miller, la série fourmille également de scènes de sexe explicites et d'un langage cru qu'il est raisonnable de déconseiller aux yeux non avertis et aux oreilles chastes. Mais c'est justement cette réalisation sans concession ni tabou qui crédibilise la série et la rend addictive, puisque c'est dans le sang et le sable des arènes que s'est écrite la légende de Spartacus. Un casting de grande qualité vient parfaire cette crédibilité, Andy Whitfield (dramatiquement décédé avant le tournage de la deuxième saison et remplacé par Liam McIntyre, tout aussi crédible), Manu Bennet, John Hannah, Lucy Lawless, Peter Mensah et Craig Parker en tête. Une réussite visuelle et scénaristique qui ne se démentira pas dans les saisons suivantes.
Quatre saisons addictives (dont un préquel) qui retracent la légende du plus puissant guerrier que Rome ait eu à affronter. Thrace réduit en esclavage, contraint de devenir gladiateur s’il veut un jour revoir sa femme, Spartacus (Andy Whitfield, dramatiquement décédé avant le tournage de la deuxième saison et remplacé par Liam McIntyre) subit l’enseignement de l’impitoyable Doctore (Peter Mensah) dans le ludus du machiavélique Lentulus Batiatus (John Hannah) et de son épouse Lucretia (Lucy Lawless). Entre les manigances de ses maîtres et l'hostilité des autres gladiateurs, et plus particulièrement du Gaulois invaincu Crixus (Manu Bennett), Spartacus mettra tout en œuvre lors de la première saison (13 épisodes) pour devenir le plus redoutable des combattants.
Dans la foulée de cette première saison, la rébellion de gladiateurs se poursuit dans un second volet, menée par un Spartacus animé de vengeance, Crixus et Gannicus (Dustin Clare, découvert dans le préquel "Spartacus : Les Dieux de l'arène" qui dépeint l'ascension de Crixus). La crainte s'installant dans la République romaine, Gaius Claudius Glaber (Craig Parker) et ses troupes sont envoyés à Capoue pour écraser la rébellion d'esclaves. Tout aussi spectaculaire que la première saison, quoique souffrant de certaines longueurs, cette deuxième saison compte dix épisodes qui suivent la lutte sans merci d'hommes et de femmes épris de liberté.
Le troisième et ultime volet de la saga ne dément pas la réussite de la série qui nous tient une nouvelle fois en haleine au cours de dix derniers épisodes menant à la conclusion du combat sanglant entre les esclaves rebelles et les légions romaines de l'impitoyable Crassus (Simon Merrells). Souffrant elle aussi sans doute de certaines longueurs, cette saison n'en est pas moins captivante.
Péplum à la violence visuelle qui n'est pas sans rappeler "300", le récit épique de Zack Snyder adapté du roman graphique de Frank Miller, la série portée par un casting impeccable, fourmille également de scènes de sexe explicites et d'un langage cru qu'il est raisonnable de déconseiller aux yeux non avertis et aux oreilles chastes. Mais c'est justement cette réalisation sans concession ni tabou qui crédibilise la série, puisque c'est dans le sang et le sable des arènes que s'est écrite la légende de Spartacus. Une réussite visuelle et scénaristique incontestable.
Ce troisième et ultime volet de la saga (qui comprenait également un préquel), ne dément pas la réussite de cette série qui nous tient une nouvelle fois en haleine au cours de dix nouveaux épisodes menant à la conclusion de la lutte sans merci entre les esclaves rebelles menés par Spartacus (Liam McIntyre), Crixus (Manu Bennett) et Gannicus (Dustin Clare), contre les légions romaines de l'impitoyable Crassus (Simon Merrells). Souffrant sans doute de certaines longueurs, cette saison n'en est pas moins captivante, toujours aussi sanglante et parsemée de scènes de sexe explicites et d'un langage cru qu'il est raisonnable de déconseiller aux yeux non avertis et aux oreilles chastes. Une conclusion à la hauteur de l'ensemble de cette réussite télévisuelle incontestable.