26200 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
793 critiques spectateurs
5
408 critiques
4
276 critiques
3
44 critiques
2
25 critiques
1
22 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 9 juillet 2013
Doutant de cette série par le simple fait que c'est une adaptation de Sherlock Holmes à notre époque, j'ai donc commencé cette série sans réelle motivation et je peux vous dire que j'aurais du réfléchir a deux fois avant de me plaindre, après avoir vu le premier épisode je dois avoué que je me suis pris une claque, et je pèse mes mots. Appréciant beaucoup l'univers de Sherlock et de son cher ami Watson, cette série ma donné envie de lire les livres tous simplement grâce a deux excellent acteurs, Benedict Cumberbatch (Holmes) et Martin Freeman (Watson) et des intrigues qui vous laisse collé a votre siège, j’exagère peut être un peu trop mais cette série est un model du genre. Les épisodes reprennent certaines enquêtes des livres de Conan Doyle qui peuvent être souvent facile a résoudre pour ceux ayant lu les bouquins concernés mais sinon on prends un plaisir fou à suivre. Bref cette série est un excellent divertissement !
Ma foi, me voilà agréablement surpris ! Aux vues du titre, je pensais à une banale reprise de l’univers de Sherlock Holmes, et voilà qu’en lançant le premier épisode, je me retrouve en pleine Guerre d’Afghanistan ! What ? Eh oui ! Je ne le savais pas et j’espère que vous le saviez avant de lire cette critique, mais ce « Sherlock » a comme postulat audacieux de reprendre cette célèbre figure du roman policier pour l’intégrer dans notre temps. C’est casse-gueule, mais c’est plutôt réussi, car à mon sens le piège principal est évité. Prendre le personnage de Sherlock Holmes et le mettre dans notre quotidien aurait en effet pu conduire à une simple nouvelle série policière du style « Mentalist » ou « NCIS » mais où le héros s’appellerait « Sherlock ». mais heureusement, il n’en est (presque) rien. Alors certes, la structure des enquêtes est assez classique et le personnage de Sherlock à des allures de Simon Baker capable de décrypter les détails que personne de voit de manière presque magique… Mais bon, non seulement c’est fait quand même avec une certaine astuce, mais surtout c’est fait dans un esprit malicieux de mariage des genres. Certes, on est dans le temps présent, mais les créateurs de la série ont bien veillé à solliciter tout le folklore « Belle époque » de Sherlock Holmes. Ainsi, en naviguant dans Londres en compagnie des amis Sherlock et Watson, on navigue sans cesse entre deux époques, aussi bien dans l’atmosphère et dans l’ambiance que dans le type de narration. Parce qu’après tout, certes les épisodes de cette série sont pensés comme des énigmes à l’ancienne, mais c’est aussi cela l’esprit « Sherlock ». Or, je trouve que le mariage des genres fonctionne plutôt bien, d’autant plus que les deux personnages principaux savent donner corps à cet étrange mix. Je trouve le choix de Benedict Cumberbatch pour le rôle de Sherlock, ainsi que la composition de son personnage, très pertinentes. L’acteur a une gueule atypique indéniable (n’y a-t-il que moi pour y voir un sosie en plus jeune et moins difforme des frères Bogdanov ?) et surtout une personnalité borderline qui sied parfaitement au personnage et à sa nouvelle époque. Martin Freeman, pour le coup, est un parfait contre-pied. L’homme ordinaire, sympa, attachant… Bref, on a là la recette du buddy movie parfaitement appliquée, et ça fait du bien de voir qu’on sait encore aujourd’hui maitriser ses classiques. Bref, que de bons points, mais reste le format. Trois épisodes d’1h30. Au départ suspicieux, le premier épisode m’a finalement convaincu de la pertinence d’un tel format. Seul hic, bien que ne se limitant qu’à trois épisodes, l’usure se fait légèrement sentir à la longue. Pour ma part, j’ai trouvé le premier épisode très réussi. Le deuxième quant à lui ne bénéficiait plus de l’aspect « découverte » mais fonctionnait quand même très bien, notamment en explorant l’esprit « exotisme de la Belle époque ». Par contre, le troisième s’est révélé, à mes yeux, bien plus faible. Répétitif, simple patchwork d’énigmes mis bouts à bouts comme si les auteurs n’avaient pas suffisamment d’idées pour entremêler tout cela de manière cohérente, le tout pour aboutir certes à une belle révélation (il fallait au moins ça) mais tout en laissant présupposer les limites du concept. Bref, je ne sais pas si la saison 2 saura me satisfaire en apportant le renouvellement nécessaire dans une série, mais une chose est sûre, à défaut peut-être d’avoir une bonne suite, cette première saison est déjà un petit plaisir fort agréable dont on peut clairement se délecter sans souci.
C’est marrant, j’ai mis du temps à m’y replonger dans ce « Sherlock ». C’est vrai que j’avais beaucoup apprécié la première saison, ce qui aurait dû m’inciter à me ruer sur la suite. Pourtant, le dernier épisode de la saison 1 m’avait laissé à l’esprit une étrange sensation, comme si l’alchimie était déjà en train de s’éventer. Et ce qui est étonnant, c’est que mon visionnage de la deuxième saison fut une sorte d’alternance régulière entre ces deux sentiments. Le seul premier épisode fut pour moi très révélateur. Cinq minutes seulement, et j’étais déjà totalement dehors (spoiler: la tension créée dans cette piscine sonnait totalement faux, très artificiel, et la volonté de rompre tout ça par une note comique – avec la sonnerie de téléphone « Staying Alive » qui retentit – moi j’ai trouvé ça totalement hors de propos. Ce n’était plus possible de reprendre l’intrigue et l’univers au sérieux. ) C’est très dur de commencer une saison par une résolution de cliffhanger totalement grotesque et bâclée en cinq minutes. Si bien que je me suis dit que rien dans cette saison ne pourrait rattraper cette souillure. Et puis finalement – ô surprise ! – en l’espace de seulement un petit quart d’heure, déjà, tout ce qui me plaisait était de retour : les cabotinages de Cumberbatch, la belle complicité avec Martin Freeman, l’atmosphère entre-deux-époques, ainsi que le retour à des mécaniques à énigme des vieux polars à l’ancienne. Et franchement, sur tous ces aspects là, les auteurs de cette série sont quand-même très bons. Ils savent très bien jongler entre d’un côté le charme désuet qu’on attend de l’univers archi-connu de « Sherlock Holmes » et de l’autre le plaisir de voir tout cela modernisé en fonction des codes et de la société (et des séries policières) du moment. Le premier épisode est de loin mon préféré. Le second m’a moins plu, notamment pour sa résolution un peu trop facile et obscure à la fois, même s’il a le mérite de renouveler encore davantage l’univers de la série en nous conduisant dans l’arrière-pays anglais. Et finalement, comme pour la première saison, c’est le dernier épisode qui m’a laissé le plus dubitatif. Et toujours comme la première saison, ce sont les mêmes défauts que j’ai trouvé dans cet épisode conclusif. L’atmosphère et la crédibilité de cet univers s’essoufflent ; l’intrigue mise en place n’est pas à la hauteur, l’enjeu non plus. En fait, je me rends compte que cette série ne fonctionne que lorsqu’elle laisse ses personnages dans leur train-train. Dès qu’elle veut les planter dans une sorte de fil rouge, d’intrigue filée qui a plus d’importance, je trouve qu’elle perd de sa légèreté et de sa subtilité. Peut-être que l’un des principaux responsables est le personnage de Moriarty. Je suis désolé, mais ce personnage, pour moi, c’est un flop. Il n’a aucune envergure. Il n’a pas de relief. C’est une sorte de Joker totalement loupé. Il n’est jamais effrayant. On le présente comme génie du crime, en contact avec tout le monde du crime mais jamais la chose ne se ressent. Il est juste horripilant dans sa manière de faire tomber à l’eau toutes les tentatives de mise en place de tension dramatique. Mais bon, pour être honnête, je pense que le personnage joué par Andrew Scott ne peut supporter sur ses seules épaules les reproches que je pourrais faire à cette conclusion de saison 2. La série a beau avoir le mérite de vouloir créer du retournement de situation à tout va, ces derniers me sont trop souvent parus surfaits et parfois même forts maladroits (spoiler: ce code magique qui rend tout accessible, ces snipers qui s’installent partout mais que personne ne dérange, quelques déductions tordues de Sherlock, Moriarty qui se tire une balle ), tout cela mettant à rude épreuve ma suspension d’incrédulité. Alors oui, ce n’est que le dernier épisode, et certain se surprendront peut-être que je m’étende autant sur lui. Mais bon, sur une saison qui ne tient que sur trois épisodes. Ce n’est qu’en même pas rien. Et quand une trilogie loupe ça sortie, c’est tout de même assez dérangeant. Mais bon, malgré tout, « Sherlock » reste une série sympathique. Il est juste dommage qu’elle ne sache pas se faire plus légère dans son ton mais plus rigoureuse et limpide dans ses intrigues. Espérons qu’avec le temps, cette série murisse avec l’âge…
Nouvelle relecture du mythe de "Sherlock Holmes"par la lucarne télévisuelle,la série de Steven Moffat s'inscrit dans une tendance contemporaine,qui ancre le célébrissime détective dans le monde moderne et les techniques high-tech,tout en conservant son âme de sociopathe ultra-brillant,observateur et condescendant.Sherlock résoud désormais les enquêtes les plus inextricables à l'aide de son smartphone.La dynamique de son duo avec John Watson est des plus savoureuses,et parsemées d'allusions homosexuelles.L'alchimie entre Benedict Cumberbatch et Martin Freeman fonctionne à plein régime.Les scénarios sont très riches(voire trop!),aux multiples contrepieds,et on est ravi que des personnages aussi emblématiques que Mycroft,Moriarty et Irene Adler soient présents.La BBC dans toute sa puissance de réinvention de la pop culture britannique.
C'est drôle : à la fois je l'aime beaucoup cette série et je ne peux m'empêcher d'être un peu frustré à chaque saison. La raison est simple : il y a toujours un épisode inférieur aux deux autres. Situation « aggravante » ici : c'est le dernier. Le méchant est intéressant, a un fort potentiel mais s'avère sous-exploité, si ce n'est lors d'une ou deux scènes vertigineuses où l'on sent à quel point il aurait pu être inoubliable, le scénario s'avérant lui aussi un cran en-dessous de ses prédécesseurs. Maintenant, ne faisons pas trop la fine bouche non plus : non seulement « Son dernier coup d'éclat » reste très regardable, mais il ne faudrait nullement occulter l'excellence des précédents. Peut-être encore plus alerte, malin, créatif et savoureux que d'habitude, ils sont l'illustration parfaite de l'intelligence et la modernité du duo Steven Moffat - Mark Gatiss pour nous offrir un spectacle d'excellente qualité, avec les avantages de la télévision moderne associés à une vivacité d'écriture et de réalisation confirmant le pouvoir d'attraction du détective privé et de son cher Watson (toujours aussi bien interprétés par Benedict Cumberbatch et Martin Freeman). Bref, si ça aurait pu être encore mieux, cela n'empêche pas le réel plaisir et la régulière inventivité des récits (voir l'évolution de la trame du « Signe des trois » est un pur régal) : largement suffisant pour se plonger dans ces trois nouvelles aventures, en attendant (longuement) la suite d'ici une petite année...
Cette adaptation de Sherlock Holmes version 21éme siécle est une vraie réussite. Les rôles principaux sont trés bien interprétés, les enquêtes subtilement écrites et le suspens reste intact jusqu'à la fin de chaque épisode. Les déductions de Sherlock Holmes sont toujours aussi impréssionnantes. Une série policiére de trés grande facture. Vivement la saison 2.
Exit le chapeau, la pipe et la loupe, place à un Sherlock Holmes résolument moderne ! Et ce encore plus que les films avec Robert Downey Junior. Les intrigues sont globalement excellentes, les acteurs sont géniaux (mention spéciale au principal qui est cynique mais tellement intelligent), les dialogues sont savoureux avec cet humour british si particulier. La façon dont Sherlock résout les histoires est souvent grossière et irréaliste, mais ces dernières sont tellement recherchées et passionnantes... Très bonne série !
Sherlock Holmes est à la mode! Et de toute les nouvelles adaptations dont on nous abreuve en ce moment, c'est bien celle-là la meilleure. Les acteurs sont parfaits, les dialogues intelligents et drôles, les intrigues prenantes et l'adaptation à notre époque est très bien faite ( nouvelles technologies, géopolitique, etc). Cerise sur le gâteau: c'est bourré de clins d'oeil aux romans. Et si on peut déplorer le fait qu'il n'y ait que 3 épisodes par saison, il faut se dire que cette série est la parfaite illustration de la qualité primant sur la quantité!
Une Saison 3 surprenante ! Il y a de l'originalité, de suspense, de la trahison et de très bonnes intrigues. Trois épisodes excellents, c'est aussi bien que la Saison 2. Le cliffhanger est excellent et les tensions entre Sherlock et Watson se font sentir. Dommage d'attendre deux ans pour avoir chaque saison.
Des acteurs qui récitent leurs textes trop vite et des situations trop invraisemblables pour qu'on accroche réellement malgré une certaine originalité. Je n'ai pas été au-delà du deuxième épisode.
Je dois avouer que j'étais un peu dubitatif quand j'ai entendu parler de cette série, et c'est après avoir vu Martin Freeman dans Le Hobbit que je me suis lancé, et quelle joie de découvrir une série comme celle-là ! La série sait rester fidèle à l'oeuvre originale tout en amenant une bonne dose de modernité qui fait du bien et qui fait accroché assez vite. Les acteurs sont géniaux et les histoires sont bien trouvées et font très souvent référence aux originales. Je conseille cette série sans hésiter.
Le seul côté positif est le renouveau d'un personnage génial, et mettre ça sous un autre angle (la modernité) apporte une plus value intéressante. Hormis cela rien de bien : des acteurs sans charismes, et peu talentueux, une musique passable, des histoires répétitives, trop de sensationnalisme, trop de débauches d'intrigues et de manœuvres impossibles pour un perso dont le trait principal est d'être discret. Au final on dénature Holmes ainsi que l’œuvre de Doyle. Se le résultat était plaisant j'aurais accepté mais ce n'est pas le cas. Caricatural et trop geek limite. Tant pis, ça ne fait qu'une énième série policière avec un thème légèrement différent.
Excellente en tout point, rafraîchissante, et magnifiquement moderne, Sherlock est une série d'une qualité rare et absolument grandiose ! Benedict Cumberbatch est parfait dans la peau de Sherlock Holmes, et Martin Freeman absolument génial en Docteur Watson (et je pèse mes mots sur cet immense acteur). Le fait qu'il y ai trois épisodes de 90 minutes par saison peut gêner certains, mais la perfection des épisodes (vraiment TOUS les épisodes) ne fait pas de cela un vrai défaut. Une série absolument géniale dans le genre !