Boardwalk Empire
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Arlette et les mécanos
Arlette et les mécanos

91 abonnés 572 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 28 avril 2016
Je ne dirais pas Chef d'oeuvre comme beaucoup ici, il ne faut quand-même pas exagérer mais quelle claque! Des décors somptueux, les costumes des femmes sont tous plus ravissants et luxueux les uns que les autres, on sent un argent démentiel investi d'ailleurs il suffit de voir le nombre de producteurs dont les noms apparaissant au générique...Une mise en scène hors pair, l'histoire est passionnante, bien racontée mais elle correspond à la stricte réalité et c'est en cela que je ne crie pas au chef d'oeuvre et puis j'ai trouvé la 5ème saison ratée. On s'ennuie, plus aucun décors ou presque, ça se traîne mais néanmoins Boardwalk empire restera longtemps dans ma mémoire.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 851 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
3,0
Publiée le 13 février 2025
"He got any family ?"

Avec d'un côté une interprétation parfois caricaturale mais qui donne néanmoins du corps aux personnages et les rend, sinon sympathiques, du moins attachants et rarement tout blancs ou tout noirs, avec une BO, des décors et des costumes qui magnifient la fresque historique, avec, enfin, une intrigue principale dont on ne se lasse pas, la troisième saison de Boardwalk Empire pêche aussi par des défauts amplifiés par rapport aux deux saisons précédentes : des intrigues secondaires qui se répètent inutilement et cassent le rythme de la narration et un montage franchement baclé.

Reste que pas mal d'interprètes continuent à tenir le haut du pavé, à l'image de Kelly Macdonald, Gretchen Mol, Michael Shannon ou Jack Houston, toujours aussi impressionnant dans son rôle quasi mutique.

Si les deux saisons précédentes pouvaient être amputées de trois ou quatre épisodes, c'est ici près de la moitié de la saison qui parasite une histoire pourtant passionnante à coup d'inutiles et prévisibles péripéties. A l'exception de la tension finale, et de son impressionnant dénouement, des deux derniers épisodes, on se retrouve de plus en plus éloigné de l'esprit scorsesien du pilote initial.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 851 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 6 février 2025
"We all have to decide for ourselves how much sins we can live with."

Dans un style immédiatement reconnaissable (plans séquences en travellings circulaires), Martin Scorsese nous dépose d'emblée son sac amoralisateur, confondant représentants de l'odre et mafieux dans un mélange des genres dont il a le secret. Ainsi démarre, sur un pilote sombre et désespéré, la première saison de la saga Boardwalk Empire, narrant dans l'immédiat après-guerre et alors que la Prohibition vient d'être votée, une histoire de gangsters et de mafia, une sorte de genèse de toutes les autres, avec comme point de chute Atlantic City, qui fit sa renommée de la vente et du trafic d'alcool au grand jour.

On peut ainsi voir Lucky Luciano (Vincent Piazza), Al Capone (Stephen Graham) ou Meyer Lansky (Anatol Yusef) encore simples hommes de main apprenant leur métier de futurs chefs incontestés auprès de leurs aïeux, Enoch "Nucky" Johnson/Thompson (Steve Buscemi), Arnold Rothstein (Michael Stuhlbarg) ou encore Johnny Torrio (Greg Antonacci), mêlant les mafias juive, irlandaise, italienne, noire et polonaise au KKK, au FBI encore en gestation, à la ligue locale de tempérance et aux politiques corrompus.

Au milieu, on retrouve pas mal de seconds rôles attachants (Michael Pitt, Michael Shannon, Shea Whigham) ainsi que des rôles féminins qui mettent du temps à émerger vraiment (Kelly Macdonald, Gretchen Mol, Aleksa Palladino, Paz de la Huerta).

L'intérêt de la saison est avant tout la fresque historique, mélangeant personnages réels, modifiés et fictionnels dans un flux de références qui demande souvent de pouvoir faire pause. Si le premier épisode est somptueux, la narration manque ensuite néanmoins de punch et s'étire quelque peu complaisamment en romances de second plan.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

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Critique de la saison 2
3,5
Publiée le 12 février 2025
"It's very difficult to raise a gentleman."

Reprenant le cadre, les personnages et les thèmes de la première saison, Boardwalk Empire reste une série de haute tenue sur les mafias et la corruption généralisée des années '20, avec une évolution vers la guerre des gangs, sur la côte Est des Etats-Unis mais s'égare parfois dans des sous-intrigues aux allures de telenovelas brésiliennes. On regrettera également l'interruption de scènes capitales par ce genre de moments inutiles, ce qui casse l'élan narratif.

Pourtant, il faut aussi souligner l'élan tragique assez époustouflant qui traduit, dans l'univers de la prohibition et d'une guerre clanique, l'éternel mythe d'Oedipe.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 851 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
4,0
Publiée le 14 février 2025
"Appearences are as important as reality, Mr Capone."

Semblant, au moins temporairement, écarter les romances quelque peu mièvres des saisons précédentes, cette quatrième peine néanmoins à démarrer, accumulant les micro-scènes impliquant la foule de personnages que l'on suit. Pour autant, on garde le même plaisir à retrouver les anti-héros odieux ou non, parfois pitoyables même, que l'on a appris à apprécier, merci l'interprétation toute en justesse. Les images et le cadrage semblent également plus léchés, plus réfléchis comme si Scorsese, réalisateur de l'épisode pilote de la première saisons s'était ici, en tant que producteur, plus investi.

La fresque historique, elle, est toujours de très haute tenue et le final, après une dizaine d'épisodes très lents, absolument somptueux et libérateur.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 851 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
4,5
Publiée le 18 février 2025
"I think I will have some coffee."

Démarrant dans un autre décor et presque une autre époque que les quatre saisons précédentes, la dernière de Boardwalk Empire souffre en partie des mêmes maux mais possède l'indéniable avantage de compter quatre épisodes de moins. Ainsi, après un premier épisode particulièrement lent, la série enchaîne les dénouements de cette multitude d'arcs narratifs jusqu'au bouquet final, impressionnant d'intelligence et d'audace.

Cette cinquième et dernière saison clôture ainsi une série historique de grande valeur, portée par d'excellent·es interprètes et un soin du détail impressionnant.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
4,5
Publiée le 2 octobre 2015
Le personnage central de l’intrigue de Terrence Winter, le contrebandier, politicien déchu et seigneur de la pègre locale, Nucky Thompson prend, à l’occasion de cette quatrième saison, des allures d’épouvantail, de présence tutélaire sur le milieu, là où l’intrigue s’axe et se désaxe de ses affaires. Alors qu’il fût d’abord intouchable, puis la victime et le bourreau, lors des trois premières saisons du show, Steve Buscemi incarne ici un homme de l’ombre, concerné mais distant. Le procédé sert incontestablement les vœux de showrunner de poser de nouvelles bases narratives, de construire gentiment mais sûrement un final imminent à son bébé. Du centre d’un cercle, nous voilà d’avantage, avec cette quatrième saison, à nous intéresser d’avantage à sa périphérie, aux personnages souvent figurants lors des saisons précédentes, à l’image de Chalky, l’un des moteurs de cette nouvelle série d’épisode. Cette distanciation de la ligne directrice de la série possède bien évidemment des avantages, mais aussi quelques désagréments. Explications.

Alors que notre personnage central aura subit la traitrise, alors qu’il aura mené la guerre, qu’il aura fait fortune, il est logiquement temps de l’assoir dans le fauteuil du monstre sacré. D’apparence intouchable, c’est pourtant bien frêle qu’il apparaît lorsque son entourage, direct ou indirect, complote, s’entretue ou malmène les termes du business. Des contraintes familiales plutôt embarrassantes, l’éclatement d’une nouvelle ère politique toute soudaine, l’émergence de la drogue dure, la dualité ethnique entre les criminelles, le tout va causer bien des travers à la tranquillité de notre ami Thompson, sans compter sur l’institution toute nouvelle, le FBI, qui entame une croisade, d’apparence, face au crime organisé. A la fois acteur et spectateur de son destin, Nucky n’est-il pas un homme comme un autre? Sur le fil du rasoir, sur un siège éjectable et une place à la morgue toute préparée à son intention ?

C’est concrètement là une nouvelle approche adoptée par le team des scénaristes de la série, dans une quête toute logique de renouvellement. Si à première vue, l’esprit de la série n’en est que peu chamboulé, cela découle d’une véritable réflexion de fond et non d’une révolution notable. Cela constitue le véritable point fort d’une quatrième volée qui, sans cela, aurait été en peine à rivaliser avec les puissantes deuxième et troisième saisons. Pour autant, les morts s’enchaînent toujours aussi rapidement, la dureté des images et propos est toujours bien présente et dans l’esprit, rien ne varie réellement. Cette saison démontre aussi une certaine note de mélancolie, accentuée par les destins funestes que connaîtront quelque personnages centraux. Le passé joue concrètement un rôle dans l’évolution narrative. Là encore une véritable qualité qui ne transparaît que très peu chez la concurrence. A dire vrai, il semble qu’HBO soit les seuls porteurs d’une véritable logique dans l’évolution de ses séries, dans le sens ou tout évènement, futile ou non, est susceptible de revenir chambouler l’avenir.

C’est donc avec un plaisir certain que l’on parcourt ces douze épisodes, intelligents, bien réalisés et surtout diablement addictifs. Rien n’est certain, rien n’est garanti. Tout est fragile, tout est provisoire, éphémère ou illusoire. Tel est le crédo du show de Terrence Winter, véritable château de carte criminel porté à merveille par des acteurs magistraux, Steve Buscemi en tête. Débordant de charisme, de classe, l’acteur parviendrait presque à nous faire oublier un certain Tony Soprano. Presque. Petit bijou certain, je ne peux dès lors que me réjouir à la l’idée de découvrir l’ultime saison. 18/20
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 5
5,0
Publiée le 9 septembre 2014
Retrouver Boardwalk,son univers, l'enfance de nucky...
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 23 avril 2016
Encore mieux que la saison 1. Une épopée dans les années folles, avec des personnages durs, sordides... et qui semblent tellement vrais pour l'époque (tel qu'on se l'imagine).
clement T.
clement T.

14 abonnés 67 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 6 janvier 2018
J ai regarde cette grâce au excellente critique.Mais je n ai pas du tout aimé,peut être l univers des États Unis durant la prohibition mais surtout a cause de l acteur de principa.Meme si il est plébiscité de partout pour ce rôle , je trouve Steve buscemi juste mauvais et ne parlons pas de sa voix qui me rend malade.J ai arrête au bout de deux épisodes malgré les critique.0,5 même si j ai peut être pas assez d éléments pour noter .
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 319 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 11 février 2026
Cinq saisons de pures génies. Une véritable fin , on reste bluffé, les décors sont parfaits, les acteurs sont de folies , l’histoire est remplie de rebondissements et de suspense. Du lourd à consommer sans modération .
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 30 août 2015
L'élégance des années folles, la violence de la prohibition et les manipulations politiques...rythme cette première saison très agréable, qui fait découvrir, notamment, les débuts d'Al Capone, Une épopée entre Atlantic City et Chicago.
demeu celine
demeu celine

22 abonnés 48 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 11 juillet 2020
Cette serie est un chef-d'oeuvre superbement bien jouée...j'ai avalé les 5 saisons avec avidité sans longueurs ni lassitude...Elle retrace très bien l époque, et les décors, ont s y croirait, la dernière saisons et ses flashbacks les acteurs sont bcp plus jeunes et pourtant on les reconnait très bien même le commodor ressemble à son fils plus tard bref une grande série à la scorsese !
Alexandre A
Alexandre A

22 abonnés 8 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 5 décembre 2014
Une excellente série qui tient en haleine jusqu'à la fin, malgré un manque de notoriété étonnant. L'acteur jouant Al Capone est juste parfait. Série vraiment à recommander.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,0
Publiée le 23 février 2015
La reconstitution de l'époque est superbe et les acteurs charismatiques. Mais même sous l'égide de Scorcese et si l'on pardonnera les libertés (évasions) prises a niveau de l'histoire originale, on s'ennuie un peu par moments.
La faute à un rythme pour le moins lymphatique et des intrigues par trop souvent obscures. Pour les curieux et les aficionados de Scorcese mais on est très loin d'un Casino.