On les appelait « saga d’été », aujourd’hui on les nomme « séries originale évènement », désignation longue pour ces feuilletons ayant fait les belles de chaque chaîne en ayant proposé. TF1 n’est pas en reste puisqu’en proposant tous les 2 ans une création originale, drama, historique ou d’aventure. Ici même en se replongeant 20 ans en arrière sur les côtes Bretonnes, là où les menhirs saignent à tour de rôle, dévoilant un meurtre dans les heures qui viennent, le tous en dévoilant peu à peu un secret de plusieurs famille enfoui depuis 40 ans. Ingrid Chauvin et Bruno Madinier dans leur grand rôle d’époque,
l’une en première vedette et dont le jeu et aventure restera pour toujours graver, l’autre plus habituer mais tel sa camarade il restera longtemps associé à cette minisérie culte. Une complicité d’écran qui aura quand même mal commencée puisque leur rôle sont opposés, Parisien dans le sens du poil et de la hiérarchie pour l’un, native de la nature sauvage et des légendes pour l’autre bien qu’étant elle-même du milieu. Un récit ou oui, le jeu à vieilli, les réactions communes ne sont pas grandioses mais il est d’époque, celle ou justement les programmes cours évènements n’étaient qu’à leur début. Un cast global rendant naturellement nostalgique, surtout face au regretter Yves Régnier qui signe là son plus grand rôle du petit écran après « Commissaire Moulin », un parler et une cohésion juste imparable. Xavier Deluc à nettement moins performer sur ce programme, la futur star et meneur de la « Section de recherche » se voit là un rôle à la fois simple, manquant de charisme et d’une implication mineure puisque disparaissant du programme avant d’en revenir, plus éloigner que jamais. Martine Sarcey, Jean-Louis Foulquier, Hippolyte Girardot, Nicole Croisille (regrettée récemment), Chick Ortega, Manuel Gélin, Micky Sébastian & Georges Wilson forment ce groupe, cette troupe aussi secondaire que principale, majeur du récit qui fit de ce programme ce qu’il sera devenu sur les 8 ép. Un jeu global impeccable pour certains, banal à souhait pour d’autre et d’une hystérie comique/drame pour Hippolyte géniale. Sur le récit lui-même, l’histoire à bien sûr marquée par son originalité n°1 à savoir, des menhirs qui saignent suivie de meurtres aux mises en scènes macabre mais toute en extérieur, en proie à mère nature. Une traque dont l’origine était un meurtre involontaire, perpétrer par des enfants voulant reproduire une même scène vieille de plus de 200 ans avant de se faire eux-mêmes traquer. 2 bandes-son culte, d’un générique entrer dans l’histoire de la tv et l’autre plus stressante, incurvée dans le plein registre thriller pour chaque passage plus moins clé. Des flash-backs parfaitement mener même s’il faut dire la faiblesse visuelle nocturne des scènes concrètement tournées en plein jour (la mauvaise qualité photo faisant la mauvaise magie). Un final haletant ou réactions, historiques et jeux font merveilles avec cet ultime face à face Chauvin/Régnier immanquable. Une fin heureuse pour un duo qui n’en laissait pas vraiment paraître mais une complicité amoureuse et torride de plus en plus évidente au milieu de cette avalanche de soupçon, traque et symbologie bretonne ancestrale
. La première d’une longue série de programme évènement rester mythique.