Weeds est loin de n'être une série que passagère qui saurait toucher un public précis à court terme. Toujours autant prenante, elle peut desormais s'inscrire parmis un panel représentatif offrant quelques gags très originaux.
Weeds est une série légère, trés legère pour nous français. Elle a la consistance d'une volupte de beuh mais sans l'effet anxiogène, car elle ne pointe qu'en sous main les réalités américaines, qui ne peuvent réellement être mise en jeux car la teinte subversive atteint ici c limites. Weed est une dénonciation douce des clivages de classes de la marchandisaton ds affects et de l'égoisme profond des américains, mais sans aller aussi loin dans la reflexion, ellle propose juste une série de peintures de personnages authentiques (volonté d'un réalisme psychologique) mais sans doute à peine caricaturales, et son articulation problèmatique avec des péripéties qui bien souvent inutiles démontrent un art consommé du récit à tirroir, sans reservé une quelconque originalité dans la forme. Sans atteindre la dimension dérangeante et crepusculaire de Six Feet Under, Weed s'aventure dans les chemins balisés de la série américaine de base (type Despe House) avec un regard progressiste pour ne pas dire de gauche, et avance subtilement l'idée d'un monde social et communautère; l'herbe n'est icic que le révélateur des solidarités possibles dans un univers en rupture de conscience. Inattendu.
Absolument pas réaliste, on y croit pas une seconde. Du desperate housewives en condensé, avec en plus la vie de gosse en decriptage. Les dialogues sont nuls, les acteurs aussi. A éviter.
Très très mauvaise pioche pour Weeds. Un ramassis de conneries, de superficialité, d'hypocrisie, de bassesse. C'est une sorte de Desperate Housewives en bien plus vulgaire. Des personnages affligeants par leur bêtise, un scénario banal, filandreux s'avérant presque néfaste pour les neuronnes. Dénuée d'intérêt, la série est too much et contradictoire sur tous les plans ; rien n'est à retenir de bon. L'héroine, qu'on nous fait méticuleusement passer pour une femme bien, parce qu'elle vend de la beuh depuis la mort de son mari, soucieuse de subvenir aux besoins de ses enfants, est d'une hypocrisie farouche, imbibée de puritanisme factice mêlé à la subversion soft version US (donc factice aussi). L'absence de tact est largement comblée par une dose gargantuesque de médiocrité, ni plus ni moins.
Bravo Nancy, tu es la pire mère jamais vue dans une série télé. Chacune de ses décisions n'amène que des ennuis. Et ne parlons pas de ses goûts pour les hommes... Shawn est devenue la tête à claque du siècle, ce qui n'a rien d'étonnant, vu les personnes qui s'occupent de lui (quand quelqu'un s'occupe de lui...). Les deux premières saisons étaient vraiment excellentes, les suivantes un peu moins bonnes et surtout moins inspirées, mais le final de la sixième saison rattrape le tout. Il faut voir maintenant comment ça va tourner.
Cette série, munie d'un scénario des plus originaux, traite avec légerté une série de sujets, le tout dans des décors magnifiques. On sera toujours surpris avec cette série qui se renouvelle en elle-même constamment
Série a voir d'urgence. En fin de journée pepert sa passe créme :) tres facile a suivre, realiste, et l'actrice est terriblement sexy. Cette serie est Excellente Mary-Louise Parker est formidable! La réalisatrice Jenji Cohan a su parler aux jeunes et moins jeune avec un sujet délicat, le trafic de cannabis. La série évoque souvent ou parfois des sujets comme la guerre, internet, la crise, la drogue dure, relation parent/ado moderne. Les meilleurs saisons sont les 3 premières et la dernière.