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AMCHI
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Critique de la série
4,0
Publiée le 13 mai 2010
La Commanderie nous offre une belle plongée dans la France médiévale, un monde aux idées obscurantistes mais néanmoins passionnant. L'intrigue est solide et intelligente, je suis rapidement rentré dedans de plus les personnages sont bien décrit. Rare sont de nos jours les séries historiques de qualité à la télévision française et La Commanderie est une bonne surprise.
Dommage que ce soit tellement mal joué car le sujet en lui-même est un sujet historique qui me plaît bien mais là pour être honnête les acteurs en faisaient beaucoup trop. Pour la plupart ils manquaient de naturel, de plus c'était très romancé et j'avais l'impression que les acteurs n'avaient jamais joué dans ce registre de la langue française.
La production française est décidément pourrie jusqu'à la moelle par l’idéologie. On a donc tous les poncifs bidons sur le moyen âge : Les dominants (le clergé et les nobles) sont des moines chevaliers qui sont souteneurs, pervers et fanatiques commandés par un chanoine crétin et buté et un commandeur niais et peureux cautionnant une justice absurde ou l’on torture à qui mieux mieux avec l’aide d’un inquisiteur psychopathe (pléonasme). Leurs voisins sont, un évêque prévaricateur et tyrannique avec ses paysans et un seigneur borné, ivrogne et violeur. Autour gravitent des pauvres (les gentils) avec un médecin arabe (libanais) pacifique et altruiste, émancipateur des pauvres en leur apprenant à lire, une demi sorcière philanthrope et féministe (qui invente le préservatif), un capitaine aimant la liberté qui essaye de progresser socialement malgré un moine fanatique et cupide, des servantes braves et méritantes et des paysans bosseurs mais ignorants (à cause du chanoine qui les abruti évidement). En bref c’est toute l’idéologie socialo-marxiste moderne (vivre ensemble, anti christianisme primaire, féminisme, lutte des classes …) condensée au moyen âge mais comment s’en étonner puisque pour eux la France nait après 1789, avant c’est l’âge sombre (ha ha ha). Du coup cette série est juste un outil de propagande et elle en subit les défauts, c’est à dire une platitude scénaristique soporifique pour ceux qui ont l’esprit libre (l’esprit formaté y trouvera peut être une confirmation de sa vision du monde). J’ai tenu jusqu’à la scène de combat ridicule de l’épisode 5 après quoi j’ai abandonné. Petite satisfaction, audience nulle et pas de suite.
Ca change des series amércaines. Très bon scénario, acteurs excellents, des dialogues au style théatral mais qui s'accordent très bien avec l'époque. j'attends avec impatiente la saison 2.
La commanderie est loin d’être une série exceptionnelle même si elle reste divertissante. Quelques petite erreurs d’un point de vu historique, une mise en scène correcte même si certaines scènes n’avaient pas lieux d’êtres, les dialogues sont corrects, le scénario est travaillé et l’intrigue fonctionne bien etc... Du côté des acteurs, Clément Sibony et Louise Pasteau sont corrects dans leurs interprétations et le grand Carlo Brandt est irréprochable. J’ai également été ravis de revoir Alexandre Astier dans un épisode. En Bref c’est un bon divertissement.
1375: une part du trésor perdu des templiers serait dissimulée près de la commanderie d'Assier, gérée par les hospitaliers. Le Duc d'Anjou se verrait bien utiliser ces fonds pour une nouvelle croisade, mais se peut-il qu'il n'y ait pas de gardiens missionnés pour veiller à la sauvegarde de l'or? Sympathiques chevauchés et combats, découverte de souterrains à la lueur des torches, poisons, inquisiteur, amour courtois (plus ou moins courtois), toutes les composantes de l'intrigue médiévale sont là, servies par de bons acteurs et des décors naturels agréables. Mais il faut meubler huit épisodes, et l'on a donc ajouté plusieurs intrigues secondaires, pour la plupart peu intéressantes, le plus souvent déconnectées du récit principal. Dommage. On regrette aussi la prédilection de l'auteur pour les relations homosexuelles sans objet dans une chasse au trésor, et également la fin, très décevante. Meilleurs acteurs: Carlo Brandt, Ophelia Kolb, Frank Manzoni (truculent "le Breton"). Les héros principaux, Louise Pasteau et Clément Sibony ne jouent pas toujours juste. L'ensemble se regarde sans déplaisir, mais n'a pas un souffle tel que l'on se languit de voir l'épisode suivant.
Un sujet vivant, et une histoire manquant quelque peu de moyens toutefois plutôt bien interpretée et le tout se déroulant au Moyen-âge nous n'allons pas faire les difficiles : En fait il ne manque plus que les croisés.
Une des trois étoiles est pour Alexandre Astier. En générale, les acteurs surjoue et la technique de réalisation est bateau, beaucoup trop classique. Une moitié des acteurs laissent passer de façon correcte l'émotion, une partie infime les deux principaux de ce début de saison y excelle. Mais que le langage est mal adapté et les attitude tronquée par une modernité évidente. Bref, c'est une série presque anachronique qui veut se jouer de série comme Lost ou Heroes. Coucou, elle est ou l'éthique artistique française. Revisonnés un "Léon" ou un "Nikita" c'est cette profiondeur qui manque.
Assez dur de rentrer dans l'ambiance, le budget est assez minime et les acteurs jouent pas toujours très bien; en plus certains jouent comme au théâtre, mais en tant qu'acteur, du coup ça passe pas. Mais la vie d'un petit village de province est assez retranscrite. Peut être qu'ils auraient pu se passer de l'intrigue principale, on n'y croit pas. Ils doivent découvrir le trésor légendaire des templiers pour partir en croisade (un truc qui mobilise genre 10 000 soldats) et ils sont deux pour le chercher et les gardiens sont deux pour le défendre. Faire de l'épique avec 10 acteurs, ça fonctionne pas. Essayez d'attaquer le Mordor avec 40 guerriers, ça va faire mal. A part ça, les sujets tabous et sensibles de l'époques sont parfaitement bien amenés et sont toujours d'actualité. Mention spéciale pour Alexandre Astier qui est toujours époustouflant.
- le seigneur est forcément magnanime et plein de justice. - le héro est forcément un peu bandit au grand coeur coureur de jupon et séduisant (pour la ménagère de moins de 50 ans ?) - le prêtre est forcément un suppot de l'inquisition qui aime torturer avec plaisir et qui est obtu malgré son érudition. - le médecin est forcément sensible et intelligent grâce à son érudition et n'aime pas la religion puisqu'il est 'scientifique'. Il aide tout le monde. - les paysans sont forcément des beaufs qui éructent . - les enfants sont forcément de petits chenapans qui sont gentils tout plein et fessée pan pan cul cul si t'es pas gentil tu feras la vaisselle ce soir et tu nettoieras les murs de la chapelle en punition.
Et tout le monde récite aimablement le texte (y'a t'il un prompteur au moyen âge ? )
On nappe ça d'une petite chasse au trésor templier.
De beaux costumes colorés et bien propres même quand le propriétaire a fait un voyage de plusieurs mois dans la poussière et qu'il vient d'arriver. Pas un accrocs, rien. Cheval niquel : pas de terre. Les femmes sont super bien maquillées à la Miss France bien de chez nous. D'ailleurs tout le monde est propre aussi bien de corps que d'esprit sauf le curé ;-) Pffff pourtant il y en a des moyens !!!
Mais il faut faire un scénario qui contente tout le monde, qui ne choque personne de 12 à 120 ans. Et à force c'est fade.
Ce que j'ai beaucoup apprécié dans cette série, c'est la présence d'un côté documentaire. C'est-à-dire que, à côté de l'intrigue principale qui amènent les différents protagonistes à rechercher le trésor des Templiers, on a de multiples histoires qui nous plongent dans le quotidien des habitants de ce Moyen Age, marqué par la précarité. On voit ainsi les gens confrontés à de nombreuses situations et je trouve cela très intérressant. Sinon, la série nous offre de magnifiques décors. Après, la quête du trésor des Templiers, le fil directeur de la série, me paraît, certes être un thème intéressant mais déjà trop rabâché. Et dommage qu'il n'y a pas une deuxième saison !
Dommage que deux ou trois des comédiens manquent un peu de naturel dans leur diction -- mais les performances épatantes d'Ophélia Kolb et Antoine Cholet ré-équilibrent la balance. Dommage parce qu'en dehors de cela, La Commanderie est un vrai dépoussiérage de la fiction en costume à la française pour en faire une vraie série, rythmée, enlevée, aux personnages très riches, complexes et nuancés. La partie feuilleton se suit avec plaisir, mais plus encore les "petites" histoires quotidiennes font impression. Notamment en cela que par leur biais, la série développe un propos intéressant sur la manière dont la noirceur du Moyen-Âge n'est pas très éloignée de notre monde contemporain: les intégrismes et obscurantismes n'ont guère disparu, à peine ont-il quelque peu changé de forme...