Série d'une qualité rare. Une représentation historique fidèle avec des discours de grande qualité. Elle n'est pas tombé dans la piège classique des série historiques qu'est le héroïsme naïf.
Je suis partagé. Certe les personnages et les intrigues sont intéressantes, mais en comparant à la série du même nom (the borgia) sortie cette année également, cette réalisation franco-germanique ne fait pas le poid. De plus la vf a considérablement baissée mon plaisir.
J'aime bien cette série, bien mieux que la version américaine. Les décors, les costumes et les acteurs sont superbes, une série historique comme on les aime!
Bon allé 2 étoiles! Les acteurs sont peu crédibles, certains diraient qu'ils surjouent, le tournage en anglais est vraiment visible. La bande son française est terne, sans modulation ni texture (ex: personnage partant et tournant le dos sans aucune nuance dans la voix malgré une caméra lointaine). Elle semble collée là, à la "va vite". La série est constituée de nombreuses petites scènes et d'échanges oraux courts ce qui fait que l'on a l'impression de rapidité certes mais aussi qu'il se passe beaucoup (trop) de chose. Les discussions sont aussi rapides dans le débit ce qui rajoute à cette impression de rapidité. L'identification des personnages devient alors difficile lorsqu'il y a complot (on attend la suite des discussions pour voir de quoi il en retourne), on peut pas dire que les scènes aident non plus (plan large sur les comploteurs.. oui mais qui est qui?commanditaire? homme de main?). Aucun des personnages n'est particulièrement attachant mais je ne leur en fait pas grief en terme d'histoire ("tous pourris" est plutôt le light motif) mais plutôt pour ma motivation à suivre la série. Nombreuses scènes nus, surement représentatives de cette époque avec moins de pudeur qu'actuellement. C'est indécis sur les suites de notre motivation que nous avons fini ce deuxième épisode. Nous nous attendions à quelques choses dans la veine de Rome (superbe série qui a été bien moins médiatisée), nous avons été bien déçus. Suite aux épisodes 3 et 4: si vous maîtrisez bien l'anglais préférer la VO qui rend le jeu des acteurs plus crédibles (par contre pour les gens qui sont pas hyper calés...mouarf.. vous connaissez le sketch de Florence Foresti à de sujet !! lol) Bref, la VF est vraiment pas à la hauteur. Caesare est moins agaçant (normal on l'a presque pas vu dans ces épisodes, sa pénitence devient pourtant répétitive ). On a encore du mal à suivre dans les noms, les intrigues. ça va beaucoup trop vite, bon c'est voulu pour les intrigues et le rythme général de la série. Pas assez attachée pour continuer "sérieusement", je risque de décrocher sous peu.. tant pis!.. et ce temps vient d'arriver au 6ème épisode... les discussions se font rapidement pour contraster avec le peu d'action, on se doute mais on suit pas vraiment qui en veut à qui.. donc je jette l'éponge!
Canal a - une fois de plus - clairement survendue sa création originale. On devait voir ce qu'on allait voir, oublier les précédentes séries historiques à succès, Les tudors et Rome en tête. Mais à l'arrivée le compte n'y est pas, l'intrigue ne prend pas et c'est un téléspecteur décontenancé qui erre dans les coulisses de la papauté à Rome. Pourtant, il y avait les ingrédients et la matière pour offrir du spectacle, la famille borgia présente une histoire et des caractéristiques parfaites pour tout scénariste. D'ou vient le problème alors ? Pas forcément du côté de la mise en scène plutôt maîtrisée ni du scénario même si parfois un manque de rythme se fait sentir. Le principal problème vient des personnages, il est très dur de s'attacher à eux et par forcément parce que ce sont des salopards, en général le public aime les salauds. Non le problème est ailleurs, Lucrezia est, derrière ses airs de sainte nitouche, une vraie tête à claques et son frère Juan est pathétique. Seul Cesare émerge de ce chaos, manichéen à souhait, il apparaît dans une dualité splendide au fil des épisodes.
Mais tout n'est pas à jeter dans cette série, elle offre un regard intéressant sur une époque très religieuse, très pieuse mais où pourtant les voeux de chasteté et de pauvreté sont constamment bafoués, à commencer par le pape qui vit avec sa maîtresse et qui joue plus souvent au père de famille qu'au pape. Une telle chose est clairement inamaginable de nos jours alors que pourtant le christianisme est moins présent dans nos sociétés. Reste aussi un beau moment où l'on pénètre dans les coulisses d'un conclave pour y découvrir toutes les manoeuvres pour acheter des voix et discréditer ses principales concurrents. Mais derrière ces rares moments réussis, Borgia reste fade et sans saveur et aucun membre de la famille Borgia ne saura me faire oublier les aventures de Titus Pullo et Lucius Vorenus.
Mouais. Apparemment cette série est un peu plus fidèle à l'Histoire et les personnages sont plus proches des originaux. Seulement les seconds rôles sont si nombreux et les événements s'enchainent tellement rapidement qu'on en perd son latin. Les scénaristes ont tant qu'assez pontué les épisodes de scènes de sexe et de violence mais bon... on imagine qu'ils ont voulu transcrire ce que cette famille a laissé dans les annales... Luxure, manigance et violence. Pas très catholique pour un pape... Sinon le personnage de Lucrèce est une vraie dinde insupportable, Cesare est fadasse et Juan n'est que beau. Rodrigo lui passe bien en Alexandre VI. Bref, ça se laisse regarder mais ce n'est pas un événement dans le PAF de ces 5 dernières années.
Malgré une réalisation classique et quelques libertés avec les faits historiques, Borgia se laisse suivre avec plaisir et rend le spectateur désireux de connaître la suite. L'interprétation y est de qualité.
Malgré quelques anachronismes présents dans les dialogues, la série montre une facette de l'église rarement exploitée. L'histoire va de manipulations en manipulations et les péripéties se suivent de très près ce qui la rend très addictive
Après une saison 1 très honnête et même sympathique, la saison 2 part vraiment dans tous les sens avec aucune ligne de direction à l'horizon, grosse déception.
Époque passionnante que celle de la Renaissance . Nous sommes gâtés avec ces deux séries consacrées aux Borgias..Je vais m'empresser de lire " Le Prince" de Machiavel .