Les Soprano
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maxime ...
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Critique de la saison 4
4,0
Publiée le 9 octobre 2016
Cette quatrième saison est un peu plus dans l'attentisme que ne pouvait être la précédente. Le rythme s'intensifie de manière croissante mais je dois bien concédé que le début m'a quelques peu ennuyé ! La mécanique se remet en route doucement et je retrouve le plaisir de suivre ces personnages forts en couleurs et en gueules. Un travail de continuité, quelques rebondissements et surtout une force dans le récit font que cette série vaut réellement la peine d’être vu et vécu.
maxime ...
maxime ...

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Critique de la saison 5
5,0
Publiée le 6 décembre 2016
Cette fois-ci pas de round d'observation ! L'émotion se fait de plus en plus ressentir, certaines séquences sont tout simplement bouleversante. Les scénarios et la mise en scène sont aussi plus élaborés, la prise de risque est agréable et désarçonne autant qu'elle séduit. Cette " famille " aux sens large continue de m'émouvoir, le lien continue de s’accroître, jusqu’où va aller cette série ? La saison cinq signe une avancée considérable dans le mythe qui entoure cet ouvrage, plus les épisodes passent et plus je le ressens.

Impatient de découvrir l'ultime acte et déjà un peu triste aussi ...
EricDebarnot
EricDebarnot

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Critique de la saison 3
4,5
Publiée le 21 juillet 2014
Vu avec le recul des années, c'est avec cette troisième saison - magnifique - que David Chase fait atteindre aux "Soprano" cette excellence qui va en faire la référence du genre pour bien des années : en focalisant (un peu) moins son récit sur le problèmes "psy" de Tony Soprano, en ouvrant la fiction à nombre de personnages plus ou moins périphériques (on pense en particulier à l'étonnant Ralph, brillamment incarné par Joe Pantaliano...), Chase éloigne sa série de ses racines cinématographiques dont il a désormais fait le tour (la "critique" du "Parrain"), pour la transformer en une "grande fresque américaine" passionnante, drôlissime mais aussi souvent touchante. On aime de plus en plus ces personnages risibles mais terriblement proches de nous (... et on en hait certains, heureusement), on se délecte des brefs - mais saisissants - irruptions de violence, et on savoure surtout certains épisodes qui atteignent une grandeur étonnante : le sommet de toute la série est peut être atteint ici avec "Pine Barrens", dirigé d'ailleurs par Steve Buscemi, chef d'oeuvre de bouffonerie angoissante.
EricDebarnot
EricDebarnot

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Critique de la saison 4
4,0
Publiée le 12 août 2014
Après deux saisons consacrées - brillamment, comme toujours - principalement à la vie quotidienne de la "troupe" des Sopranos, que cela soit la famille de Tony ou ses acolytes, les "Sopranos" reviennent "with a vengeance" avec cette quatrième saison plus que noire... Une saison qui voit la dégradation, voire la destruction, d'une bonne partie des relations entre les personnages centraux de ce "soap" hors du commun. Dépendance aux drogues dures, trahisons - minables, forcément -, combines mesquines, meurtres sordides (on a adoré haïr l'ignoble Ralph, fabuleusement incarné par Joe Pantaliano), sentiments inavouables, dépression post-911... l'Amérique du temps de Bush n'avait jamais été aussi peu reluisante, et la mythologie maffieuse établie par Coppola prend vraiment l'eau de toutes parts. Bien sûr, on rit toujours beaucoup, mais la souffrance domine désormais : le sentiment de s'approcher de la fin, la vraie, envahit peu à peu le spectateur. Lorsqu'au dernier épisode, sans doute le plus beau de la série, Carmela et Tony s'affrontent verbalement et physiquement sur les décombres de leur vie commune (au cours de plusieurs scènes où James Gandolfini et Edie Falco transcendent encore leur habituel niveau d'interprétation), le téléspectateur ne peut que se sentir happé dans le tourbillon mortifère de ces existences tragiques.
EricDebarnot
EricDebarnot

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Critique de la saison 6
4,5
Publiée le 19 novembre 2014
En 2006, la polémique faisait rage sur le Net quant à un épuisement de l'inspiration de David Chase alors que les "Soprano" s'approchait de leur conclusion. On se rend compte aujourd'hui, à revoir cette magnifique avant dernière saison, qu'il n'en était rien, bien au contraire : plus introspective, plus complexe, plus lente et funèbre encore (d'où l'énervement de certains fans à l'époque), ces 12 épisodes sont littéralement renversants de beauté et d'intelligence, tant la finesse de l'écriture des situations et de la composition des personnages dépasse ce à quoi on était alors habitués, dans le monde merveilleux des séries TV, comme dans la production hollywoodienne des dernières décennies. En affrontant avec audace des questions fondamentales (le "Who am I? Where am I going?" de Tony Soprano divaguant dans son coma au cours de l'impressionnante introduction de la saison...), Chase élève encore le niveau de sa mise en perspective de nos sociétés, gangrénées par un matérialisme aussi brutal qu'auto-destructeur : soit une leçon d'intelligence et de sensibilité, toujours aussi saisissante en 2014.
cylon86
cylon86

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Critique de la saison 6
5,0
Publiée le 5 juillet 2012
La voilà cette dernière saison des "Soprano" composée de 21 épisodes et autant dire que c'est avec tristesse que l'on fait ses adieux à cette série qui s'est toujours montrée de qualité mais qui était devenue encore plus addictive à partir de la saison 4. Cette saison réserve son lot de surprises et commence fort dès le premier épisode pour ne jamais retomber jusqu'à un final un peu frustrant mais tellement bien fait d'un côté. David Chase a bien fait de s'arrêter là malgré le fait qu'il restait encore plein d'histoires à raconter et il fait entrer sa série dans les rangs des meilleures. Le tout grâce à des scénarios subtilement écrits et des interprètes de qualité dont James Gandolfini qui restera à jamais gravé dans son rôle. Tony Soprano tire sa révérence et il ne nous reste plus qu'à nous incliner.
maxime ...
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Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 27 juillet 2016
Les deux premières saisons m'ont plu et à la fois laissé un gout d'inachevé ... Voila pourquoi je m'étonne d'avoir autant aimé ce nouvel exercice puisque l'intrigue se poursuit sans lapin dans le chapeau ou autre tour et artifice. Non, on poursuit la route avec les mêmes membres, on suit leurs vies " ordinaires " et on fini par s'attaché à eux. Cette troisième saison m'a rappelé m'a découverte de Six Feet Under il y'a de cela quelques temps, j'avais oublié ce sentiment et j'en suis encore une fois le premier étonné. Le déclic c'est enfin produit. Je vais tenté de digérer avant de me lancer dans sa suite, je suis pourtant bien impatient.
maxime ...
maxime ...

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Critique de la série
4,5
Publiée le 17 mars 2017
C'est un sentiment bien étrange qui m'habite au moment d'écrire cette critique. La conclusion du dernier épisode me laisse encore tout penaud, la sensation étrange persiste et me contamine en quelque sorte ... spoiler: Que sait-il vraiment passé dans ce restaurant ? Ma première réaction fut l'étonnement, comme pour beaucoup j'ai cru à un bug de ma télé jusqu'au moment ou le générique s'est mis à défiler ... La déception à fait place au fil des minutes à une forme de satisfaction, et si ce n'était pas mieux comme ça ? Je m'éternise sur ces ultimes instants car au final elle représente parfaitement la série dans son intégralité, ces quatre ou cinq dernières minutes forme une synthèse du mythe que sont Les Soprano.
J'ai commencé cette série il y'a un an maintenant, si je suis vite rentré dans le moule ce n'est pas pour autant que cette création m'avais séduis de bout en bout, au contraire je me suis beaucoup interrogé à son sujet.
Je suis maintenant rodé aux séries HBO, Six Feet Under, The Wire et Oz ont précédemment fait le travail pour savoir qu'il faut être patient avec ce " genre " de programme. Six saisons qui sonne et résonne comme un opéra ou un ballet, une multitude de thèmes sont abordés à travers l'introspection de ces personnages aux en couleurs et fichtrement charismatique ! La performance des comédiens est à la fois physique mais aussi cérébral, ils nous offrent une véritable réflexion sur la vie dans son ensemble et plus particulièrement sur la " famille ". On finit par tisser des liens avec eux, il est d'ailleurs terriblement difficile de leur dire au-revoir ... Une fiction qui met à mal les sensibilités, quel qu'elle soit ! Un chef d'oeuvre.
lepfoulet
lepfoulet

22 abonnés 172 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 24 avril 2014
Avec un scénario béton et une réalisation solide ,"The Sopranos" auraient bien pu être l'une des toutes meilleures séries de tous les temps,mais ce n'est pas le cas ,il manque une chose cruciale : un bon jeu d'acteurs! A cause de cela ,les personnages n'ont aucunes épaisseurs et certains sont simplement détestables (comme la mère et le fils de Tony),c'est vraiment dommage ,la série est regardable et plutôt sympa à voir ,sans plus.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
5,0
Publiée le 20 mars 2015
Constituée de 21 épisodes répartis sur deux parties, cette sixième et dernière saison des Soprano marque une nouvelle fois le grand monde de la télévision de part une qualité narrative, une qualité technique et d’interprétation à faire pâlir parmi les plus talentueux créateurs de notre temps. Cette ultime saison parachève en tout honneur l’un des plus grands, si ce n’est le plus grand, shows de l’histoire du petit écran. Emotion, humour, dramaturgie, tout y passe. David Chase, accusé en cours de route d’une baisse d’inspiration erronée, démontre à tous ses détracteurs, certes peu nombreux, qu’il est le showrunner prestigieux qu’il fût déjà en 1999 lors du démarrage du mythe mafieux. Toujours accompagné des fidèle Terrence Winter, Tim Van Patten et Mattew Weiner, des futurs ténors du câble, David Chase met un point final à une série qui mérite sa place au panthéon des chefs-d’œuvre contemporains qui ont fait rêver, saliver ou qui ont marqué plusieurs générations de téléspectateurs. Fascinés ici par le mal et la bonté réincarnés dans la peau d’un parrain d’un clan mafieux du New-Jersey, le public n’oubliera pas de sitôt le show, au même titre que cette ultime saison.

Le périple psychique et physique du grand Tony Soprano touche à sa fin. Son entourage, sa famille, ses collègues dans l’illégalité, ses adversaires, tous trouvent ici un sort mérité ou non. Certains trouveront une échappatoire, d’autres un destin plus funeste. David Chase n’ayant jamais tâté du dos de la cuillère cinq saisons durant, il ne fallait pas ici s’attendre à une quelconque empathie de la part du créateur qui fait souffrir ses personnages aussi diaboliquement qu’un magicien malicieux jetterait des sorts à ses cobayes. Des pantins dans un monde fascinant, gravitant autour d’un mythique personnage dont on ne peut deviner le sort, dont on ne peut ni imaginer la rédemption ni la persévérance sur cette voie. Tony Soprano décline-t-il? Tony Soprano deviendrait-il un monstre toujours plus intouchable? Les questions que pose David Chase et son team de scénaristes sont sans réponses distinctes, le tout consistant à évaluer, à sonder les âmes et à sa faire son propre opinion sur toutes ces destinées.

La vie de gangster n’est pas le rêve. Si à l’image des grandes œuvres de Martin Scorsese, les Soprano nous attirent dans un monde déliquescent, les liasses de billets, la luxure et l’immoralité, nous amènent plus sûrement vers un cauchemar jouissif, une contemplation perverse d’un univers mafieux à la fois passionnant et rebutant. Humiliation, violence, meurtre, hypocrisie, racisme, homophobie, racket, malversation, tous figurent au menu d’un festival de surprises, souvent morbides, parfois tendres. David Chase, à l’image de ce qu’il inspire dans la vie, livre une saison finale dans la plus pure tradition de la dramaturgie, saupoudrée d’humour noir, de philosophie et d’une certaine dose de psychologie. Du grand art qui met en valeur toutes les facettes du trouble humain, conséquences ici d’actes répréhensibles, bénéfiques ou carrément ignobles.

Pour conclure, David Chase nous livre la séquence finale la plus mystérieuse qui soit, séquence à maintes reprises disséquée, étudiée et interprétée à la guise de chacun. Laissant libre cours à toute imagination, pessimiste ou optimiste, le créateur lance un appel au public. Comment comprenez-vous mon histoire? Quelles conclusions en tirer? Un haut fait de la culture populaire. 20/20
gunbuster
gunbuster

431 abonnés 1 674 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 22 décembre 2006
On ne pourra pas parler des Sopranos comme une série culte ou originale : il s'agit pêle-mêle de la copie du Parrain et de Scarface.
Bizarrement, la mode en 1999 était à la mafia : dans Ennemi d'État on découvre une famille qui ressemble comme deux goutte d'eau à celle des Sopranos.
La série ayant inspiré le film Mafia Blues quelques mois après sa diffusion.
Malgré ma sympathie pour l'acteur James Gandolfini et quelques autres déjà vus dans des rôles de mafieux auparavant, la série ne va pas très loin, on en revient toujours au petit train-train quotidien et aux problèmes professionnels ou familiaux du parrain sans arriver à s'attacher à lui.
Dans un genre plus réussit, préférez regarder la mémorable interprétation de De Niro dans Les Incorruptibles.
BATNICO76
BATNICO76

22 abonnés 639 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 14 mai 2011
La mafia na jamais autant infiltrés. Défiant les codes des séries, avec sans grands rebondissement mais une réalités orpère la série et un régal du milieu et le tout joué crédiblement. A savourer tranquillement
Uncertainregard
Uncertainregard

139 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
2,5
Publiée le 1 octobre 2014
La mafia en version série, on peut dire que l'idée est bonne ainsi que la réalisation et on a un grand casting. Cependant le scénario n'est pas si original. On reprend le principe de Mafia blues avec James Gandolfini contraint de voir une psy. On reprend Le parrain pour les conflits de pouvoir au sein de la famille. Bref on sent le déjà vu et bien qu'on ait un peu d'action avec les nombreuses altercations et les nombreux meurtres pour donner un peu de piment à chaque épisode, je n'ai pas été emballé plus que ça...
Louisia d
Louisia d

6 abonnés 31 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 26 septembre 2020
La série est pas mal mais il faut ne jamais avoir vu le Parrain pour éviter toutes comparaisons, qui hélas, ne sont vraiment pas en faveur de la série ...Les personnages sont pas crédibles , on dirait pas la mafia mais des escrocs à la petite semaine..Gandolfini est sympathique mais peu charismatique pour un chef de clan..Les seconds couteaux sont tous des caricatures de ceux du parrain ..qui tire son épingle du jeu ? Les femmes en général , et l'oncle..
Greg Or
Greg Or

9 abonnés 98 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,5
Publiée le 9 octobre 2025
Je m'attendais à une série mélangeant "mafia blues" et du" Scoresese" mais pas du tout enfin presque,ils ont un peu copier sur mafia blues,mais mafia blues est mieux. En fait c'est une série qui raconte la vie intime des mafieux et plus précisément la vie de Tony,donc il y a énormément de "bla bla!"et j'ai du passer passer de nombreuses scènes tellement que c'était ennuyant, après le showrunner peut donner par moment une image de Tony comme étant quelqu'un "d'humain ",d'un père qui fait les choses pour sa famille,mais ce qui est bien fait dans cette série c'est que le showrunner nous ramène à la réalité concernant se personnage et nous rappelle dans certaines scènes que Tony est un véritable criminel,une pourriture qui ne se fixe pas de limite si on se met en travers de son chemin. Tout ce que j'avais entendu comme éloge concernant cette,je me suis dit que sa devait être bien,ben en fait, j'ai été déçu.