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    Les Soprano
    Critiques spectateurs
    Critiques presse
    note moyenne
    3,8
    9133 notes dont 477 critiques
    répartition des 477 critiques par note
    273 critiques
    114 critiques
    8 critiques
    40 critiques
    30 critiques
    12 critiques
    Votre avis sur Les Soprano ?
    Kevin Malot
    Kevin Malot

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 20 janvier 2014
    Les Soprano est une série qui est considérée encore aujourd'hui comme étant la meilleur de tout les temps avec the wire mais est-ce que cette série mérite autant d'éloge ? Eh bien après avoir rattraper mon retard et regarder les 6 saisons ma réponse ne peut être que oui, tout est a gardée dans cette série. Les personnage sont extrêmement bien écrit que ce soit les principaux ou les secondaires, les dialogues sont cohérents et bien écrits, l'histoire en elle même est bien écrite, les acteurs sont excellent et aucun n'a de quoi rougir par rapport a un autre. Cette série a était ambitieuse du début a la fin, grâce a elle des portes ce sont ouvertes sur le monde des séries, sans elle on aurait jamais eu des séries tel que Breaking Bad, Dexter, Mad Men, The Wire ou encore même the shield. Cette série a tellement aucun défaut que je ne trouve pas les mots exacte pour dire a quel point cette série est un chef d'oeuvre, pour vous faire votre propre avis le mieux est de commencer cette série et croyait moi il y a 2 possibilités, soit vous n'accrochez pas et donc vous n'aimez pas, ou soit vous accrochez et vous avez devant vous la meilleure série de tout les finir j'aimerais rendre un hommage a James Gandolfini qui nous a offert une interprétation monstrueuse dans le rôle de Tony Soprano, et ne pas rendre hommage a cette immense acteur qui nous a quitter en juin 2013 cela serait mal vu de ma part et je ne pourrais pas finir cette critique sans en avoir parler. Alors le mot de la fin est R.I.P James Gadolfini
    JimBo Lebowski
    JimBo Lebowski

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 11 juillet 2014
    Série américaine développée par David Chase en 1999 qui a révolutionné l'univers du petit écran en six ans de diffusion, "The Sopranos" est une œuvre télévisuelle à part entière et d'une incontestable qualité sur plusieurs points. Tout d'abord Chase a su retranscrire sous le format série tout ce qui fonctionne au cinéma dans le registre de film de gangsters, en s'inspirant principalement du "Parrain" et des "Affranchis", deux longs métrages restés dans les mémoires et jouissant d'une excellente réputation, le public friand de ce genre de cinéma ne peut que se régaler ... "The Sopranos" c'est donc l'histoire de familles mafieuses du New Jersey et de New York entre affaires, intérêts et règlements de compte, elle est principalement axée sur le personnage de Tony Soprano, parrain charismatique qui doit gérer son business, sa vie familiale et sa thérapie avec sa psychiatre. Beaucoup de thématiques sociologiques sont abordées de manière très construites tout au long des six saisons, comme le crime, la politique, la famille, la religion, le racisme ou encore l'homosexualité, tout cela avec les codes du genre mafia, et je pense que même si on n'adhère pas forcément à l'atmosphère explicitement violente elle peut convaincre par sa diversité et son élaboration. Le rythme est excellent et permet de ne jamais décrocher au fil des épisodes, l'addiction est telle qu'elle m'a filée des nuits blanches, on s'habitue très vite à l'ambiance et à ses protagonistes, portés à merveille par une écriture parfaite de David Chase et ses scénaristes. Le casting est fabuleux avec des rôles tout autant charismatiques les uns que les autres, James Gandolfini restant en haut de la pyramide avec son interprétation dantesque du anti-héros Tony Soprano, personnage taillé sur mesure pour lui et qui lui restera collé à la peau jusqu'à sa disparition tragique en 2013; beaucoup d'acteurs ayant participé aux "Affranchis" et au "Parrain" sont cette fois dans des rôles majeurs comme Lorraine Bracco (Dr Melfi), Dominic Chianese (Junior), Michael Imperioli (Christopher), Tony Sirico (Paulie) ou encore Vincent Pastore (Pussy); des guests sont même au rendez vous comme Steve Buscemi, Annette Bening, Danny Baldwin, Ben Kingsley ou Lauren Bacall. Chase en profite pour dresser le tableau d'une Amérique en proie à la psychose face au crime organisé et au terrorisme, ses gangsters représentent une certaine vision des USA renfermés sur eux mêmes, désaxés, psychotiques et violents, Tony Soprano est un parrain sans pitié, raciste, homophobe et gueulard mais on ne peut s'empêcher d'avoir de la sympathie pour lui car on ressent une profonde sensibilité sincère bien que complexe, sorte de symbole de la toute puissance, de l'ours protecteur et féroce gardant ses points faibles, sa kryptonite restant ses propres sentiments les plus humains. L'autre personnage intéressant est celui de Christopher, jeune affranchi espérant gravir les échelons malgré son addiction à la drogue et à l'alcool, il a également beaucoup de défauts mais reste incroyablement attachant grâce à sa psychologie contrastée, ses confrontation avec Tony sont certainement les plus marquantes de la série (notamment cette séquence inoubliable de l'épisode "Bon débarras"). Les femmes ont quand à elles une représentation de figure bafouée, fragiles, vénales ou colériques, le stéréotype de l'épouse italo-américaine, comme pour les rôles masculins ce sont les personnages de Carmela Soprano et de Adriana (petite amie de Christopher) qui sont les plus intéressants, l'une d'elle connaîtra d'ailleurs un destin inéluctablement tragique ("Arrivederci Bella"). La mise en scène reste un des gros points fort des "Sopranos", qui alterne le violent réaliste et l'humour sarcastique, les dialogues sont très souvent percutants et jouissifs (d'ailleurs la VF est d'une grande qualité, c'est à souligner), on a vraiment droit à de séquences cultes comme la partie de poker à la table des Seigneurs, l'anniversaire de Tony ou les divers meurtres parfois assez inattendus renforçant le degré d'immersion; les scènes de rêves sont aussi très bien retranscrites avec un symbolisme construit et amusant ("Rêve et réalité"). La bande son est aussi une grande réussite, il y en a pour tout les goûts avec des styles différents reflétant cette diversité culturelle américaine, on passe des Rolling Stones à Britney Spears en passant par Lynyrd Skynyrd et Mary J. Blige. Cette série est autant instructive que divertissante, une fois plongé dedans elle fait presque partie de notre quotidien, on ne peut plus se passer de Tony et sa bande, une vraie drogue comme on dit, la fin de la série sonne comme l'aboutissement d'une véritable aventure télévisuelle, comme un excellent film se prolongeant, on ne veut plus que ça se termine, puis vient le dernier épisode et cette ultime séquence ayant beaucoup fait parler, Chase voulant probablement donner la possibilité au spectateur de prolonger l'histoire selon sa propre interprétation et rendre ainsi la série immortelle, audacieux donc. "The Sopranos" reste un des grands monuments de l'univers série, HBO a frappé très fort sur ce projet confirmant son statut de grande chaîne US ("Oz", "Les Contes de la Crypte", "Six Feet Under", "The Wire", "True Detective" ...), pour moi une véritable révolution pour la télévision qui ici se rapprochant au plus près d'une œuvre cinématographique, les frileux des séries pourront sans doute ici trouver leur salut. Incontournable et culte !
    Akamaru
    Akamaru

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 8 mai 2014
    À l'aube des années 2000,une série à elle-seule contribua à redonner ses lettres de noblesse au genre souvent moqué de la fiction télévisuelle. Pour l'éternité,elle s'appelle "Les Soprano" et doit autant à son créateur,David Chase,qui en fit une fresque moderne sur la mafia et la famille qu'à la chaîne HBO,qui lui laissa carte blanche,pour porter à l'écran ses fantasmes. Tony Soprano est un personnage tellement fascinant et ambivalent que les 86 épisodes ne suffisent pas à décrypter la complexité de ses sentiments. Ce qui est le propre de la nature humaine en somme... Tour à tour violent,colérique,aimant,arrogant, manipulateur,ou vulnérable; cet Italo-américain pure souche suit une thérapie savoureuse pour contrer son tempérament dépressionnaire et garder sa suprématie en tant que boss du New Jersey Nord. James Gandolfini,avec sa mélancolie constante dans le regard en a fait une icône du mâle alpha et de la culture pop. Autour de lui,gravitent des personnages inoubliables,qui ont tous leur moment de gloire(ou de déchéance). On retiendra particulièrement Christopher Moltisanti,le neveu ayant la fureur de vivre ou Carmela,la housewife jamais dupe mais toujours consentante. La constante de cette oeuvre géniale,concerne son double niveau de lecture qui en font une série adulte et exigeante,parfois constellée de métaphysique et d'humour particulièrement corsé. En répétant inlassablement les mêmes erreurs,autour d'une routine bien rodée et hiérarchisée,Chase montre que les gens ne changent jamais,même en ayant la meilleure volonté du monde... Ses gangsters sont des gens normaux,bedonnants,incultes,et ingrats,bien éloignés de ceux flamboyants de Scorsese ou baroques de Coppola. Le générique est sublime,tout comme chaque fin d'épisode au son d'une musique toujours très illustrative. Tony me hante,hantera quiconque le suivra dans son enfer doré,où l'identité italo-américaine et le culte de l'argent facile conduisent à l'immobilité forcée. Terrassant.
    L'homme le plus classe du monde
    L'homme le plus classe du monde

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 16 août 2013
    La série héritière des Affranchis. On y retrouve d'ailleurs de nombreuses références. La présence du personnages de la Psy et de Christopher qui jouaient déjà dans le film de scorsese, les looks à base de chaines en or et de survêtements et les intrigues très similaires (le cadavre enterré sur les lieux d'un futur chantier). Inutile de dire, qu'avec une telle référence, la série est forcément un chef-d'oeuvre que toute personne censé se doit d'avoir vu. Les intrigues sont complexes et les acteurs aussi talentueux qu'ils sont charismatique (le regretté James Gandolfini, en tête). Bref, une série parfaite en tout point (générique compris).
    Gouchou
    Gouchou

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 27 décembre 2015
    Les Soprano c'est le show qui a annoncé l'âge d'or des séries, c'est aussi le programme qui a fait d'HBO la chaîne numéro 1 lorsqu'il s'agit de produire des séries télé. Les Soprano marquent une véritable rupture dans la manière d'appréhender les séries et de les produire. En effet, si pendant longtemps les show télé comptaient principalement des acteurs de seconde zone et des réalisateurs et scénaristes médiocres, avec Les Soprano on est entré dans une nouvelle ère. Avec un casting 5 étoiles et un acteur star, James Gandolfini, des scénaristes de génie et des réalisateurs de talent, les Soprano ont permis au petit monde des séries télévisées de passer un cap. Ce show qui a régné pendant 6 ans en maître absolu sur le royaume des séries, nous invite à partager le quotidien d'une famille mafieuse du New Jersey. A la tête de cette famille un sociopathe que l'on apprend vite à aimer : Tony Soprano alias l'inoubliable James Gandolfini. Ce chef de famille d'origine italienne dirige ses hommes et sa famille avec une poigne de fer tout en restant très traditionaliste. Si l'argent coule à flot, tout n'est pas la rose dans son milieu. Régulièrement victime de crises de panique, Tony Soprano se retrouve à consulter une psychiatre du nom de Jennifer Melfi. Cette dernière devient rapidement un élément central dans la vie de notre criminel préféré. Mais réduire les Soprano à la seule figure de Tony est particulièrement réducteur. En effet, les Soprano c'est aussi sa femme Carmela Soprano, ses enfants Anthony Junior et Meadow. C'est également son neveu Christopher, son oncle Junior, sa sœur Janice, enfin n'oublions pas ses fidèles hommes Bobby, Silvio et Paulie. Toute une galerie de personnages qui ont participé à faire de cette série un classique. Chaque épisode des Soprano nous plonge dans une nouvelle intrigue. Que ce soit sur des chantiers de construction, dans des conflits syndicaux, lors de rackettes dans les magasins, dans des règlements de compte entre deux familles, à chaque fois Tony Soprano doit trouver une solution pour se tirer d'un mauvais pas. Mais si dans ces affaires, Tony a souvent le dernier mot lorsqu'il est question de sa famille, ce dernier est complètement perdu. A travers les Sopranos les réalisateurs nous emmènent dans un monde qui a de tout temps inspiré le grand comme le petit écran. On ne peut d'ailleurs plus compter le nombre de film sur ce thème. Le créateur de cette série, David Chase a choisit de faire un portrait sans concession de cette univers violent mais qui reste régit par un grand nombre de règles. Si Tony est un homme violent, colérique et quelque peu psychopathe, on ne peut pas s'empêcher de l'aimer. La richesse et la complexité des personnages qui peuplent cette série permet à chacun de s'attacher et de se retrouver dans une de ces personnes. S'il s'agit bien d'une série dramatique, les scénarii sont si bien sentis et si bien fait qu'il n'est pas rare de sourire aux blagues de Tony ou aux références de ses hommes de main. Enfin, le travail derrière la caméra est exceptionnel, les réalisateurs parviennent à nous plonger dans cet univers et à nous le rendre familier. Ce travail est tellement payant que bien qu'il y est un très grand nombre de personnages nous ne sommes jamais perdus. Pour finir, un élément qui en dit long sur la qualité du show même plus de 10 ans après sa diffusion la série n'a pas pris une ride et se laisse très bien regarder.
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 1 novembre 2013
    Pour beaucoup, "Les Soprano" fait partis de la sainte trinité d’HBO avec "The Wire" et "Oz". C’est tout à fait le cas et il est très pertinent de les mettre dans le même panier. En effet, ces trois séries ont proposé une nouvelle approche dans l’écriture, dans la manière de filmer, de jouer. Dans le cas des "Soprano" c’est vraiment criant, aucune autre série ne ressemble à celle-ci mais on reconnaît cependant le style HBO dans tous les épisodes. Il faut alors parler d’ultra réalisme à tel point on oublie vite, tout comme "The Wire" et "Oz" donc (mais pour chaque série d’HBO c’est le cas), que tout ça n’est qu’une fiction. C’est assez incroyable d’arriver à un tel niveau de perfection sur une aussi longue durée. Et d’être aussi intelligent surtout. Parce que "Les Soprano" ce n’est pas qu’une série sur la mafia. Il y a tant d’autre thème abordé que tout le monde peut être concerné. Il faut faire l’effort, c’est vrai, de regarder une série ouvertement destinée aux adultes mais enfin, qui se dit amateur de séries TV doit savoir qu’il existe une alternative aux formats classiques.
    maxime ...
    maxime ...

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    Critique de la saison 6
    4,5
    Publiée le 17 mars 2017
    Avec perte et fracas ! Voila comment résonnent les 21 épisodes composant l'ultime acte de la maestria signée David Chase. L'attachement que je porte à cette famille Soprano au sens large est comme pour beaucoup, immense. Les adieux se font difficilement, qui plus est tant la brutalité et la soudaineté de certains " départs " dépasse toute mon imagination ... On se mange de tout dans cette sixième saison, la violence et la tristesse sont de toutes les scènes. Les contrastes, secondes lectures et tout autres subterfuges se multiplient à vitesse grand V avec pour symbole cette fin quelque peu particulière ... J'en suis encore bouche bée !
    Truman.
    Truman.

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 19 février 2013
    Une série exceptionnel , les acteurs sont excellent , l'intrigue nous tiens durant toute les saisons et on s'attache au personnage . On visite le milieu de la mafia de façon réaliste Une série a voir !!
    g0urAngA
    g0urAngA

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    Critique de la série
    3,5
    Publiée le 14 février 2013
    M'ayant été recommandé comme la série la plus réputée dans le style mafieux, c'est donc avec intérêt que je m'y suis penché. Je n'ai pas été déçu, la série se dote d'une forte identité, du à ses personnages développé et variés. Evidemment Tony restera le plus passionnant de tous. James Gandolfini reste incroyable dans ses performances. On y croit dès les premiers instants. De plus, il joue un personnage pourtant peu attachant car malgré l'amour qu'il porte à sa famille, il commet bon nombres de situations peu recommandable mais malgré tout, on est obligé de le respecter, tant son personnage reste fascinant. La réalisation elle aussi reste très efficace avec des plans posés joliment cadré. Malheureusement, certaines saisons ne sont pas à la hauteurs des attentes et traînent parfois en longueurs. Reste tout de même de très bons moments à passé pour une série peut être un petit peu surcotée mais diablement efficace ...
    heathledgerdu62
    heathledgerdu62

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 12 juillet 2015
    Une excellente série sur la mafia américaine avec le regretté James Gandolfini en parrain. Lorraine Bracco et Vincent Pastore ont joué dans Les Affranchis de Martin Scorsese. Dominic Chianese et Tony Sirico ont joué dans Le Parrain 2. Le grand Steve Buscemi fait des apparitions dans les saisons 5 et 6.
    halou
    halou

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 1 juin 2014
    Une des meilleures séries depuis ce jour. HBO est à l'origine des plus belles créations de série: l'incontournable et réaliste "The Wire", la violente "Oz", et en ce moment des réussites telles "True Detective" ou "Boardwalk Empire". Les Sopranos c'est une relation intense entre un clan ou plutôt une famille et les spectateurs qui vivent au fil du temps et des saisons une grande complicité. Musiques sublimes, personnages charismatiques et complexes, trame scénaristique impeccable en font un incontournable de l'univers des séries et même du cinéma.
    MC4815162342
    MC4815162342

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    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 20 décembre 2014
    Et voilà c'est la fin, j'ai enfin fini les Soprano, la meilleure série du monde.... J'ai acheté cette année l'intégrale de Breaking Bad en blu ray, j'avais déjà vu la série avant mais il fallait que je la revois et quoi de mieux qu'une haute définition pour cela, et une annonce est arrivée comme quoi la série culte "Les Soprano" était en pleine réédition blu ray, au début je m'étais dis "tiens pourquoi ne pas l'acheter et découvrir cette série en haute définition également", et bien maintenant que j'ai fini les six saisons, je peux être heureux ne n'avoir gaspillé aucun centimes là dedans. Deja quand général les critiques et moi ça fait deux mais alors là, c'est certainement une des plus grosses blagues que je n'ai jamais lu de ma vie, cette série est qualifiée par la plupart des gens et des tops qu'on peut trouver sur internet de "meilleure série de tous les temps", moi qui est vu un gros paquet de série je peux de mon coté affirmer que c'est certainement une des moins bonnes que j'ai du voir. J'ai vu des bouses c'est sur, je ne les comptes pas, car j'ai également vu bien pire que les Soprano j'en conviens, j'ai vu largement pire, mais quand on regarde comme moi des séries telles que Breaking Bad, Fargo, True Detective, Sons Of Anarchy et je pourrais en citer des dizaines je n'arrive pas à comprendre qu'on puisse trouver les Soprano au dessus. Ne serait-ce que dans les séries dramatiques, HBO a fait largement mieux et les autres chaîne comme AMC également, notamment avec Breaking Bad, je suis désolé mais la comparaison est inévitable, BB est sur tous les points irréprochables alors que les Soprano il n'y a pas une saison sur laquelle je ne peux pas faire de reproche, voir même pas un épisode ou bien si, le seul épisode la série qui peut être qualifié d'excellent c'est le onzième de la saison trois "Pine Barrens", mais à part celui ci.... enfin bref je reviendrais là dessus. La série ne joue pas comme la plupart des séries de maintenant sur le suspense, les cliff et j'en passe, c'est bien simple il n'y a aucun de chez aucun suspense ici si ce n'est dans la toute dernière scène, frustrant donc. Elle joue sur l'évolution d'une famille mafieuse et en particulier de son dirigeant Tony Soprano et bien sur de sa femme et ses enfants, sa sœur aussi, sa mère, son oncle, 'fin bref, toute la famille, ça pourrait être intéressant si quelque chose d'intéressant se produisait, mais non, du moins pas à mon sens, c'est mou, long, j'ai jamais été impatient de passer à un autre épisode sauf quand j'me disais "aller la série est bientôt finie, courage". Pour que ça devienne prenant il faudrait une évolution, ce qui est normalement le but de la série, faire évoluer ses personnages et l'histoire mais l'évolution est quasi invisible, même celle des personnages: Tony passe son temps à gueuler sur ses enfants, tromper sa femme, voir sa psy et manger, à l'occasion descendre ses potes, c'est bien beau mais l'évolution où elle est, certes il arrive à être sympathique comme il peut être un vrai dégueulasse mais j'appelle pas ça une évolution, même avec sa psy ça ne change pas grand chose, ça tourne en boucle, c'est toujours les mêmes problèmes qu'il affronte, à la fin de la saison cinq il y a eu du changement, j'y ai cru et finalement en saison six rebelote, il redevient exactement comme avant. Sa femme elle passe son temps à faire les gros yeux et faire ses âneries de prières, son personnage est pratiquement transparent, soit elle pleure, soit elle crie. Ses gosses sont certainement ceux qui évoluent le plus, mais trop peut être, au début la gamine faisait que pleurer, elle était insupportable et au fur et à mesure de la série c'est le gamin qui a prit cette place, et puis ils changent constamment de comportement ou de choix, c'est assez agaçant. Christopher un des personnages les plus prometteur évolue également mais c'est dommage qu'il finisse par tourner en rond, après plusieurs saisons il arrête enfin la drogue et puis des fois comme ça dans un épisode pouf il replonge, l'épisode d'après tout va mieux, et puis tient trois épisodes après on y retourne. La psy, lors de la première saison ses scènes avec Tony étaient plutôt drôle et fun mais plus on avançait plus ça devenait rasoir, c'est devenu de la parlotte pour rien, ce n'était même plus drôle, juste une sorte de voix off avec Tony qui racontait ce qu'on venait de voir juste avant, et puis elle avec son fils et sa famille on les voient tellement peu que ces passages sont inintéressants. Quant aux hommes de Tony, je vais parler principalement de Silvio et Paulie, bien qu'ils soit funs comme persos ils ne servent à rien, aucune évolution ici, strictement aucune, Paulie et sa mère c'est bien beau mais en quoi c'est intéressant et important ? Rien, et Silvio c'est pire, si on voit sa femme deux fois pas saison c'est un miracle. La mère de Tony est insupportable et inutile de son coté, l'oncle Junior malgré son évolution n'est pas plus surprenant que ça et la sœur de Tony est une gourdasse finie qu'y ne fait que quémander du fric et changer de petits copains tous les dix épisodes. Je pourrais continuer longtemps sur les personnages mais je vais m'arrêter là, je vais plutôt parler des choses plus aberrantes. Justement en parlant des copains de la sœur de Tony, par un moment elle sortait avec un croyant zarbi, on l'a vu plusieurs fois et un épisode sans qu'on sache pourquoi et où il est passé elle n'était plus avec lui, et ce genre de chose y'en a une tripotée dans la série, son dernier mari, le garde de l'oncle Junior est passionné par les trains, on découvre ça dans la saison six alors qu'avant on en s'avait rien du tout, et puis une fois montré op ça disparaît, plus de nouvelles des trains. En exemple j'ai aussi le grain de beauté de Tony, inutilité ! Je sais bien que chaque saison se place sur une année et que dans la vie des choses peuvent arriver subitement et vite disparaître m'enfin découvrir un épisode qu'il a un grain de beauté dangereux et une fois l'épisode fini on parle plus jamais c'est assez sec quand même. Pareil pour le Russe dans l'épisode que j'ai cité plus haut, malgré que l'épisode soit génial le Russe sensé être dangereux pour la suite des événements n’apparaît plus jamais et on en entend plus du tout parler, c'est ça qui m'a choqué le plus au cour de la série, énormément de petites choses comme ça qui casse le tout. Je donne l’impression d'avoir détesté la série mais c'est faux, elle renferme énormément de défauts qu'elle ne mérite clairement pas l'appellation de chef d'oeuvre et encore moins de meilleure série de tous les temps mais y'a eu du bon, plus particulièrement l'humour. L'humour est vraiment génial par moment, enfin c'est surtout sur les trois premières saisons, après ça part dans un sérieux radicalement différent malgré quelques touches d'humour par ci par là, mais c'est vraiment lors de la première partie de série si je puis dire que l'humour est présent, c'est ce qui sauve la série, ou du moins son début. Car la saison une ne m'avait pas emballé, on m'a dit "La première saison est la moins bonne, tu verras une fois la seconde ça devient clairement mieux", bon bah toujours pas convaincu de la deux.... de la trois.... de la quatre et je lis que les deux dernières sont les meilleures, bon bah j'me lance et non, juste non, la cinquième est pas mal et la sixième j'ai carrément eu l’impression de voir du rajout pour finir, l'histoire du flingue, du gay et bien d'autres, j'ai eu l’impression comme sur certaines sagas de film de voir de la couture, "tient je sais pas quoi écrire, alors on va prendre un vieux événement de la série et lui donner de l'importance", beaucoup de choses brodent le scénario de la dernière saison, c'est triste à voir. En gros je n'ai jamais reçu de claque comme j'étais sensé en prendre et j'ai souvent eu l'envie de finir cette série au plus vite, malgré un humour au départ accrocheur et je voulais en parler, des rêves. Au cours de la série ou encore une fois du moins durant les trois premières saisons le personnage de Tony ou d'autres mais plus particulièrement Tony fait des rêves absolument déments, c'est la chose que j'ai adoré le plus, les rêves sont déjantés, drôles, inventifs et superbement bien écrits, j'ai d'ailleurs été dégoûté de constater leurs disparitions sur les dernières saisons car c'est vraiment LE truc qui m'a passionné. Quand je vois le nombre de récompense pour cette série, c'est aberrant, pour la série en elle même en tout cas, car scénaristiquement on frise la fatigue, mais pour les acteurs c'est autre chose, là y'a du potentiel, bon j'ai vu la série en version française avec pas mal de doublages ratés m'enfin bon je peux au moins juger la prestation physique et les gestes, James Gandolfini en tête, ce bon vieux James, dégoûté de voir un mec comme ça partir si tôt, en tout cas il porte le rôle de Anthony Soprano avec brio, les émotions qu'il dégage, l'affection qu'il peut avoir avec un simple sourire ou quoi que ce soit et soudain devenir hargneux et détestable c'est impressionnant, même si son fronsage de sourcils est un peu répétitif, m'enfin il sait faire ce qu'il faut, une très belle interprétation, dommage que son personnage ne suive pas, trop prévisible et change d'humeur comme de chemise, on est loin d'un personnage aussi fort que Walter White (Breaking Bad), voilà une série où les personnages et la situation évoluent constamment, il n'y a certainement pas de série dramatique où l'évolution est si forte, si je regarde un épisode de la saison une de Breaking Bad et un de la dernière saison c'est complètement différent, alors que si je prend un épisode de la saison une des Soprano et un de la dernière c'est la même chose sauf que dans la saison une il y'a plus de personnages vu qu'ils ne sont pas encore morts. Voilà ce que j'appelle une évolution moi, que le début n'est plus rien à voir avec la fin. Bon reprenons, pour le reste du casting, je ne vais pas citer les vingtaines de noms, juste dire que dans l'ensemble c'est du très beau travail pour tout le monde, je ne parle que des acteurs et non de leur personnage, car un acteur peut être bon et son personnage très dispensable, et ils sont nombreux dans la série, donc niveau casting y'a ce qu'il faut. C'est tout de même dommage de voir une série qui s'inspire de films comme "Le Parrain" ou encore "Les Affranchis" et qu'elle ne leur arrive même pas à la cheville, mais bon il faut voir le bon coté des choses, sans cette série nous n'aurions surement jamais eu celles que nous avons aujourd'hui, Twin Peaks fut révolutionnaire en son temps, Les Soprano également, Breaking Bad, SoA, True Detective et bien d'autres n'auraient jamais vu le jour sans les Soprano, donc c'est quelque part un mal pour un bien. Et la preuve la plupart des séries HBO écrase volontiers cette dernière, que ce soit au niveau scénaristique qu'au niveau générique, car même si celui des Sopra est sympa une fois, celui d'un True Detective ou d'un Treme je pourrais me le passer en boucle. Même la musique du générique des Sopra n'est pas marquante, du moins pas pour moi, mais bon faut dire que la musique dans la série est assez peu présente et la plupart du temps mal foutue, y'a des beaux morceaux mais bazardés en fin d'épisode sur des fondues au noir qui casse les épisodes, les fondues au noir font rarement des bonnes fins, mais ça c'est un avis subjectif. Même si le scénario est rarement transcendant et que la musique et mal gérée on peut au moins compter sur une mise en scène réussie, un peu vieillotte par moment mais dans l'ensemble vraiment réussie, par contre la réalisation c'est basique et pas aussi frappant que sur d'autres séries ou films de l'époque. Et non avec tout ça je n'ai pas détesté la série, c'est fou hein, je la remet juste à la place où à mon humble avis elle devrait être, je ne suis surement pas le seul à le penser mais je sais qu'une énorme partie me rabaisserait facilement. En bref, les Soprano n'est pas la réussite tant décrite, loin de là même, ça reste regardable surtout pour les rêves qui valent le détour mais je ne l'a reverrait jamais, le casting est génial, et on apprécie de retrouver des guest comme Ben Kingsley et d'autres. Je regrette tout de même de voir une fin si intéressante et réussie sur une série si bancale, je ne m'attendais pas du tout à cette fin, j'étais persuadé de connaitre la fin, il me semblait l'avoir lu ou entendu quelque part et finalement j'ai pas compris ce qu'il m'est arrivé quand je me suis retrouvé sur cet écran noir de fin, la seule chose intelligente, stressante et prenante que j'ai vu dans cette série se retrouvent dans les cinq dernières minutes, si c'est pas triste ça. Bon bah j'avais peur de cette critique, je l’appréhendais en pensant ne plus savoir quoi dire une fois devant l'écran mais finalement j'ai assez bien dévoilé ce que je pensais, je sais que beaucoup ne seront pas d'accord et ce n'est pas grave, tous les goûts sont dans la nature même si m'on incompréhension quant au succès étrangement délirant autour de cette série restera à jamais un mystère pour moi, mais bon je ne vais pas m'excuser de préférer des grandes séries comme Breaking Bad, Sons of Anarchy et autres à celle ci. PS: La nourriture, qu'est ce qu'il mange dans cette série bon sang, c'est incroyable, il ne passe pas un épisode et je dis bien pas UN sans qu'ils s'enfilent à manger, c'est juste dingue, bon ce n'est pas la découverte du siècle ou même important mais je voulais le dire.
    this is my movies
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    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 9 janvier 2014
    Voilà, j'ai donc enfin vu la série préférée des critiques des années 2000 et l'une des séries phare des sérivores. Si la série est incontestablement un sommet, avec de nombreux persos truculents, des situations bien trouvées, un vrai regard sur la Mafia, des dialogues admirables, une mise en scène bien pensée et des intrigues prenantes, j'ai aussi trouvé que la série avait tendance à se regarder le nombril par instant, se sachant au-dessus du lot et tournant parfois un peu à vide. Brillante, forcément brillante, la série alterne moments drôles, instants tragiques mais j'ai surtout été marqué par la qualité et la folie de ses (nombreuses) séquences oniriques, ces scènes de rêves, parfois d'une audace et d'une complexité folle, qui savaient nous entraîner dans un délire incroyable. Tout est aux petits oignons avec une BO incroyable, des acteurs au top, des persos magnifiques et inoubliables (comme Carmela Soprano, la seule, la vraie et l'unique Desperate Housewife de toute l'histoire de la télé), un ton engagé qui arrive à ne jamais déifier ses anti-héros bref, c'est du très, très haut niveau, parfois compliqué à suivre et trop hautain (même si la série pouvait se le permettre). Rien à dire de plus, c'est un monument inratable pour n'importe quel fan de série, la pierre de Roseth de tout ce qui va suivre dans le paysage audiovisuel et aussi cinématographique. La fin de la série avait beaucoup frustrée à l'époque et je dois dire que je comprends pourquoi mais c'est aussi bien mieux ainsi.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    Critique de la saison 1
    5,0
    Publiée le 9 janvier 2011
    Série mythique des années 90, les « Soprano » doivent leur succès à cette première saison qui pose clairement les bases de cet univers : celui d’une famille de mafieux construite sur le mensonge et la dissimulation et que les vertiges de père de famille viennent faire vaciller. La force de ces « Soprano » c’est qu’ils vont à l’encontre du charisme des familles de mafieux scorsesiennes. C’est une famille banale, avec ses travers : du père un peu plouc et au gang un peu toc… En fait, « Soprano » est une drôle de série à mi-chemin entre « le Parrain » et « les Simpson », ou le cynisme se mélange à la dérision. Cette saison 1 est en tout cas un petit bijou dont on déguste tous des épisodes tant chacun sait révéler à la perfection les petits travers de ce milieu aussi attachant qu’il est parfois ridicule ou ringard… J’avoue, « Soprano » saison 1, c’est un must…
    Kilian Dayer
    Kilian Dayer

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 20 mars 2015
    Débutée en 1999 et terminée en 2007, la série qui révolutionna le show télévisé au carrefour de deux siècles, au carrefour de deux millénaires, s’inscrit clairement dans la légende du petit écran, déboulonnant poncif sur poncif, inspirant le cinéma et de multiples showrunners qui s’essaieront à la dramaturgie par la suite. Les Soprano, meilleure série de tous les temps ? Pour moi, il n’en fait aucun doute. Comment décrire l’indescriptible? Comment ne pas tomber sous le charme des personnages torturés de David Chase? Comment ne pas être fasciné par le personnage inimitable de Tony Soprano, alias le grand James Gandolfini? Couché sur papier, respectivement sur la toile, une critique de ce mythe italo-américain reviendrait purement et simplement à tenter d’élaborer un savant calcul permettant de chiffrer les litres d’eau contenu dans les océans. Impossible. On peut pourtant exprimer son ressenti, ses joies d’avoir parcouru captivé les 86 épisodes qui composent ce mythe télévisuel, sa rancœur envers David Chase pour ne rien nous avoir épargné, notre gratitude à ce même David Chase pour avoir donné naissance à l’archétype d’un genre nouveau de personnage, le anti-héros. La clef du succès critique des Sopranos réside dans une multitude de données, principalement dans le portrait, accessoirement de l’interprétation, de Tony Soprano. Personnage aussi attachant qu’il soit possible de l’être, il n’en demeure pas moins un criminel notoire, un calculateur sans pitié qui écrase sur son passage toutes les bonnes intentions de son entourage. Mais derrière ce démon mafieux, derrière l’assassin, le commanditaire d’atrocité, l’escroc, le voleur, se cache un homme aux faiblesses sensiblement communes, se cache un homme attentionné, drôle et par-dessous tout un homme au charisme élégant. Propulsant sans discontinuité son personnage dans le fauteuil d’une psychiatre, David Chase fait des Soprano un long chemin tortueux, un combat de tous les instants dans un milieu acide, un monde criminel sans porte de sortie et sans la moindre empathie. La mafia américaine, résidu d’une grande fratrie criminelle sicilienne à l’heure du nouveau millénaire, installée au pied de la Grosse Pomme new-yorkaise, doit non seulement, pour perdurer, faire face à ses ennemis, voyous ou fédéraux, mais doit aussi donner un sens à son mode de fonctionnement, évoluer, changer la donne pour perpétuer dans un monde de plus en plus vicieux. Au surplus d’une passionnante quête d’identité, d’une formidable vitrine de talents, d’un humour noir tout bonnement jouissif, David Chase nous offre aussi quelques séquences d’anthologie qui feraient rougir tous cinéastes de cinéma. D’une scène de pendaison à la limite du supportable, de règlements de comptes aussi froids qu’imprévus, d’échanges verbaux diablement addictifs, les travaux des différents metteurs en scène ayant officié entre Brooklyn et le New-Jersey sont tout simplement dantesques. On pourra aussi dénombrer une quantité astronomique de morceaux musicaux légendaires, composante d’une BO qui aura couté les yeux de la tête à HBO, une chaîne du câble qui aura réellement transcender le monde du petit écran pour offrir à son public connecté, ultérieurement au monde entier, une série clairement formatée cinéma, bien éloignée du feuilleton traditionnel, du sempiternel soap policier improbable et répétitif. Il y aurait finalement tant de chose à dire sur les Soprano qu’un bouquin de 1000 pages n’y suffirait pas. Tant de fois je fût ému, bouleversé ou plier en quatre de rire qu’il me serait impossible de choisir quelles séquences intégré à une compilation. Je retiendrais finalement, parmi une pléiade de choses, la magie opérée par le jeu, le charisme, de James Gandolfini, acteur maintenant disparu, on ne l’oubliera pas, qui fit de show de David Chase une formidable étude du comportement humain. Un rôle tellement puissant, tellement complexe, que la vie de l’acteur en prit un coup durant le tournage de la deuxième saison. Je m’arrêterais là en conseillerais vivement à tout néophyte n’ayant pas testé les Soprano de s’y mettre à toute vitesse. Du pur génie. 18.83/20
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