Les Soprano
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358 critiques spectateurs

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soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

1 432 abonnés 4 329 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 17 novembre 2022
Sans doute la série la plus célèbre produite par la chaîne HBO, « Les soprano » demeure encore culte plus de vingt après son apparition sur les écrans. Sur 6 saisons (quasiment 7, la dernière saison contenant 21 épisodes), la série créée par David Chase (scénariste de télévision déjà très expérimenté au moment de la création) immerge le spectateur dans l’univers de la mafia italo-américaine du New Jersey alors que les méthodes changent et que d’autres communautés entendent prendre leur part du gâteau. Tony Soprano (James Gadolfini), fils de Johnny Francis dit « Johnny Boy », soutien le parrain en place. Il ne va pas tarder à prendre la place quand Michael April meurt prématurément d’un cancer. L’histoire va suivre le parcours de la mafia du New Jersey durant sept longues années du règne mouvementé de Tony Soprano. Bénéficiant de la durée, même si l’on peut légitimement estimer que l’essentiel aurait pu largement tenir sur une ou deux saisons de moins, David Chase et son équipe de scénaristes ont pu livrer une étude complète des mœurs de la mafia qui le plus souvent a été présentée alternativement au gré de l’évolution d’Hollywood sous un angle mythologique ou carrément déshumanisé. Le casting constitué quasiment uniquement d’acteurs italo-américains a grandement favorisé la crédibilité de l’entreprise grâce à des physiques cohérents mais aussi une gestuelle appropriée. L’intrigue se permet certaines ellipses parfois surprenantes, voyant des personnages apparaître que l’on peut penser importants et qui disparaissent sans crier gare à l’épisode suivant. Cette petite faiblesse récurrente n’est pas trop dommageable, la loupe étant bien sûr focalisée sur l’entourage proche (amis ou ennemis) de Tony Soprano que l’on voit évoluer aussi bien mentalement que physiquement au fil des saisons (la série a duré presque huit ans). Très finement brossé, le portrait psychologique de chacun des personnages importants nous montre des mafiosi apparemment sujets aux mêmes tourments que le quidam moyen devant son poste de télévision. Mais ce qui ressort clairement et de manière systématique, c’est une capacité à ôter la vie que ce soit sur commande ou parfois gratuitement qui démontre que Tony Soprano et ses ouailles ne sont justement pas faits du même bois que le spectateur évoqué plus haut. Des personnages tous hauts en couleurs, capables comme Paulie Gualtieri (Tony Sirico), fidèle porte-flingue de Soprano d’être aux petits soins pour sa vieille mère après avoir trempé dans l’acide un contrat ou de s’inquiéter d’un simple rhume pour ensuite braver la mort sans sourciller lors d’une mission périlleuse. Un univers qui prête à sourire autant qu’il terrifie. Bel exemple de la nature humaine si complexe et paradoxale. Un univers machiste comme il se doit où les femmes ne sont là que pour le repos du guerrier à la maison lors du retour au foyer douillet ou encore pour la bagatelle lors des nombreuses virées entre potes. Un univers où l’on se saisit très facilement par le cou pour s’embrasser et se manifester amitié et fidélité en sachant très bien que cette façade aimable est très facilement réversible pas comme la peau des manteaux de vison portés par toutes ces dames ou maîtresses qui sont certes dominées mais qui y trouvent tout de même de manière ostensible quelques compensations. Tony Soprano parvenu au sommet de son clan semble parfaitement tenir les affaires mais sa conscience souvent le taraude qui l’amène à gérer des paradoxes douloureux, générateurs de crises d’angoisse qu’il tente d’apaiser à sa façon chez une psychiatre au charme irrésistible interprétée par l’excellente Lorraine Bracco qui connaît un peu le sujet pour avoir été l’épouse du regretté Ray Liotta quelques années auparavant dans « Les affranchis » de Martin Scorsese (1990). Sans aucun doute le réservoir des meilleures scènes de la série. On n’imagine certes pas Humphrey Bogart, Robert Mitchum, James Cagney, Edward G Robinson ou Marlon Brando s’allonger sur le divan mais comme on l’a dit, 81 épisodes autorisent des détours surprenants qui peuvent aider à mieux cerner la complexité du personnage principal mais aussi son évolution au fil des événements. La réussite d’une série peut s’apprécier au plaisir qu’a le spectateur à se retrouver tous les soirs en face de personnages qui vont faire, pour quelques semaines ou quelques mois, un peu partie de sa famille. De ce point de vue tout est parfait qu’il s’agisse des personnages récurrents tous succulement interprétés (Edie Falco, Michael Imperioli, Steven Van Zandt, Tony Sirico, Aïda Turturro, Lorraine Braco, Dominci Chianese, Drea de Matteo, Vincent Curatola ou Joe Panteliano) ou des personnages périphériques qui relancent promptement l’intrigue (Steve Buscemi, David Proval, Frank Vincent, Annabella Sciorra). Les enfants gâtés que sont les deux rejetons Soprano qui grandissent avec les saisons qui passent, illustrent avec acuité l’évolution des mœurs et de la société, donnant à la série un caractère prémonitoire quant à l’état actuel de nos sociétés occidentales. En somme une réussite complète qui a malheureusement vu le regretté James Gandolfini succomber en 2013 au mal que tous ses adjoints redoutaient ou espéraient pour ce chef de clan, aussi conciliant que parfois injuste et impitoyable, qu’ils voyaient tel un glouton ou un ours mal léché se gaver de pâtisseries et de charcuterie. A voir absolument
Cédrico
Cédrico

39 abonnés 88 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 24 décembre 2024
Vous savez la question "si tu devais emporter une seule série sur une île déserte..." ce serait les Soprano pour moi (ou The Wire évidemment). Alors je sais ça peut paraître bateau, mais tout ce qu'on dit sur cette série est vrai, et même au delà. En gros on a un chef de la mafia qui est contraint de consulter une psychologue sous les conseils de sa femme suite à d'incompréhensibles crises de panique. Ce synopsis est déjà très excitant en soit, mais ce que David Chase en fait derrière, la manière dont il a réussi à développer tout ça derrière relève tout simplement du pure génie narratif et je pèse mes mots.

S'agissant en quelque sorte d'une oeuvre autobiographique et cathartique pour David Chase le créateur, il fusionne avec son personnage principal Tony Soprano incarné par un James Gandolfini absolument parfait du début à la fin. On se prend d'affection pour ce anti-héros très rapidement, lui qui subit une pression monstre sur ses épaules mais doit constamment tenir la face par rapport aux responsabilités qui lui incombent. Il n'y a que lorsque qu'il va voir le Dr Melfi (sa psy) qu'il peut faire tomber les masques et cela donne lieux à des séquences émouvantes, touchantes, révoltantes et j'en passe. Bien qu'éloigné de notre quotidien (je l'espère pour vous), la thérapie que suit Tony Soprano agît sur nous à la manière d'un miroir qui nous amène a nous poser des questions sur notre propre histoire et les choses enfouies qu'on ne veut pas aller chercher.
L'axe philosophique de la série est tout simplement bluffant, avec notamment la part très importante donnée au monde des rêves au sein de la série. Cet axe m'a complètement subjugué avec par dessus le marché une direction de la photographie à couper le souffle qui élève la série au rang de chef d'oeuvre selon moi.
On a l'impression que tout à été pensé au millimètre près dans cette série, c'est de cette manière que chaque dialogue détient le bon rythme, le bon ton, que chaque décor, chaque costume apporte quelque chose à la scène pour y trouver une signification enfouie dans le non-dit.

Une série importante, une série à regarder une fois, puis à digérer pour la regarder de nouveau plus tard afin d'y trouver d'autres significations. Il y a tant de choses à dire sur les Soprano que je préfère ne pas vous gâcher le plaisir en en disant trop ici, ce qui est sûr c'est que le voyage en vaut le détour.
Jenna7793
Jenna7793

9 abonnés 12 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 9 décembre 2013
Au vu des critiques, je m'attendais vraiment a une superbe série mais quelle déception des le 1er épisode. Que c'est ennuyeux !!!!!!!
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 610 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
3,0
Publiée le 9 janvier 2011
Entre le plaisir de la découverte que fut la saison 1 et la déception monumentale que fut la saison 2, cette saison 3 se situe un peu entre les deux. Les personnages commencent à se décanter, les situations sont plus riches, mais la série peine quand même à développer jusqu’au bout les éléments d’intrigue qui suscitent l’intérêt. Ça passe donc au final pour moi, mais j’avoue que cette saison 3 m’a tout de même vacciné pour les saisons à venir parce qu’il est pour le moment hors de question que je consacre autant de temps pour au final un plaisir si ordinaire…
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 610 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
4,0
Publiée le 1 janvier 2012
Après la traversée du désert que furent pour moi la saison 2 et 3, le retour à une saison riche, dense et ambiguë me redonne un petit peu foi en cette saga culte. Fini de tourner en rond autour de mini-histoires de famille à laquelle la réalisation mollassonne ne sait pas donner de relief. Là – enfin – l'avenir de cette famille à la fois tellement banale et atypique est enfin attaquée de front. Certaines orientations prises sont drastiques, voire parfois cornéliennes, si bien qu'on n'est jamais vraiment sûr dans quel pétrin la série est capable de nous emmener. De plus, avec cette saison 4, cette série retrouve son côté sec et imprévisible qui lui manquait dans les deux saisons précédentes. Bref, vous l'aurez compris, si vous êtes prêts à subir l'ennui de la saison 2 et 3, la sortie du tunnel sait apporter son lot de récompense... Tant mieux...
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 610 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
4,0
Publiée le 1 janvier 2012
Et voilà, c'est fini... C'est marrant, mais jamais je n'aurais imaginé aller jusqu'au bout de cette série, surtout lorsque je me rappelle l'ennui abyssal dans lequel m'avait plongé la saison 2 et, à moindre mesure, la saison 3. Finalement, pour ce qui est de ces deux dernières saisons (...car j'avoue avoir du mal à comprendre qu'Allociné combine saison 6 et épilogue dans ses fiches) cette série aura finalement été égale à elle-même. Le plaisir ne vient pas d'une intrigue qui prend aux tripes, il vient plutôt d'un quotidien qui, d'épisodes en épisodes, est soudainement bouleversé par des aléas inattendus et pourtant riches de conséquences. Une fois qu'on a saisit cet état d'esprit, le plaisir est là et ne nous quitte pas, qu'il s'agisse de la saison 6 ou de l'épilogue. Deux petits regrets malgré tout : dommage que le pic émotionnel remarquable qu'ont su susciter les premiers épisodes de la saison 6 retombe très rapidement pour reprendre le chemin habituel un peu plan-plan car une telle orientation pour les deux saisons finales ne m'aurait pas déplu. Deuxième dommage aussi pour – justement ! – le véritable final de la série. Sans s'attendre à trente millions de rebondissements, j'aurais aimé que le dernier épisode ait une allure d'accomplissement, qu'il donne un sens à tous l'ensemble. Alors certes, David Chase ne passe pas non plus à côté de son sujet, loin de là, mais son effet de style final, pour laissé ouvert le propos, est à mon sens un peu loupé, et m'a clairement frustré. Enfin bon, je chipote car, au final, c'est avec beaucoup de nostalgie et de plaisir que je regarde en arrière vers ces six/sept saisons qui se sont succédé et, rien que pour cela, merci Tony...
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 610 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
4,0
Publiée le 1 janvier 2012
Après la purge que furent les saisons 2 et 3, cela rassure de voir que cette saison 5 enchaîne sur les bonnes bases laissées par la saison 4. A dire vrai, une fois qu'on s'est habitué au rythme particulier de la série, qui conçoit vraiment chaque épisode comme une entité à part entière qui révèle un quotidien sur sa durée, on peut pleinement apprécier la qualité d'écriture et la subtilité des personnages qui nous sont proposés. Finalement, les "Soprano" restent les "Soprano" : une famille. Et en bonne peinture de famille, on finit par s'attacher au simple fait de voir cette famille évoluer, voir des liens se renforcer, d'autres se distendre voire se rompre... A l'instar des saisons précédentes, cette saison 5 parvient à s'appuyer sur deux points forts : tout d'abord l'apparition d'un nouveau personnage dans la famille, et ici –excusez du peu – il s'agit de Steve Buscemi (brillant) ; mais aussi sur la disparition tragique d'un personnage majeur, nouvelle victime des « problèmes » de famille. Et là encore, la série fait fort, mais – chut ! – je ne dis rien... L'air de rien, la mécanique est désormais huilée et elle fonctionne bien, d'autant mieux qu'au fil des saisons et des épisodes, on sent l'étau se resserrer autour de ce cher Tony. Plus qu'une saison à se mettre sous la dent, et j'ai envie de dire : « vivement... »
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 006 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 3 septembre 2023
La série s'intéresse à un parrain de la mafia du New Jersey qui se nomme Tony Soprano. Très réaliste avec un très bon jeu d'acteur, elle mérite tout à fait les éloges qu'elle a reçus. On est happé par l'histoire, non seulement de la famille de cet homme, mais aussi par les rivalités entre groupes mafieux. L'une des meilleures séries d'HBO, sans aucun doute !
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 729 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 14 septembre 2017
Et voilà, 86 épisodes de bouclés... 6 saisons formidables pour une série incontournable, indépassable. Les personnages, le ton, le rythme, le casting... tout s'accorde à la perfection, au point qu'on pourrait bien en dévorer 86 autres sans même frôler l'indigestion.
Aymeric L
Aymeric L

49 abonnés 246 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 22 mai 2020
Série à l'ancienne, aussi bien dans le visuel que dans le format, avec beaucoup d'épisodes d'une heure à peu près et avec pas mal de saisons. Mais malgré ça cela reste une série moderne car les sujets traités sont toujours parfaitement d'actualité. c'était même avancé pour son époque. Je la regarde en 2020 sans avoir l'impression qu'elle a 20ans. Les personnages évoluent de façon très intéressante et surtout celui de Tony. L'acteur et le traitement de son personnage sont extraordinaires de complexité, l'évolution de sa famille et de son business sont remarquables de précision et nous happe du début à la fin
Pierre C.
Pierre C.

18 abonnés 147 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 18 novembre 2020
Tu oses venir sans prévenir le jour du mariage de ma fille ? Je dis toujours la vérité, même quand je mens c'est vrai.
Nous voilà dans une mafia des temps moderne avec les références et le côté italien de tout les films de mafia. Des phrases cultes et des scènes cultes à tour de bras dans cet univers génial. La relation à la psychanalyse est un atout clé de cette série, chaque séance chez la psy amuse, fait réfléchir, faut avancer l'histoire.
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 610 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 11 janvier 2010
Pas forcément alléchant dans ses premiers épisodes, on était en droit de craindre de ces "Soprano" qu’ils se risquent à une énième fresque scorsesienne sur la mafia, mais avec les moyens du bord. Pourtant on se trompe totalement. C’est au contraire avec plaisir qu’on découvre le fonctionnement d’une mafia miteuse, peu reluisante, et qui fait justement sourire pour le caractère désuet de chacun de ses personnages. Pas vraiment une série sur la mafia, "Soprano" est plutôt une série sur la famille, la famille du populo américain, qui d’une certaine manière pourrait être perçue comme une version très acide des "Simpsons". La finesse de chacun des personnages fait le reste, et nous voila totalement pris à la gorge par une série qui a tout pour susciter l’addiction.
cylon86
cylon86

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Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 9 février 2012
Série culte, "Les Soprano" est à la série télévisée ce que "Les Affranchis" est au cinéma, une référence absolue sur la mafia et d'ailleurs ce n'est pas pour rien si le film de Scorsese est autant cité dans la série et si autant d'acteurs de la série ont joué dans ce film. Le monde de la mafia y apparaît à la fois fascinant et ridicule avec tous ces gangsters stéréotypés qui flinguent un mec mais vont chez le psy après. Jouant sur les clichés et les références, "Les Soprano" est une série passionnante remplie de gueules de gangsters comme James Gandolfini dans le plus grand rôle de sa carrière ou encore Dominic Chianese et Tony Sirico. Passionnante mais pas encore addictive, cette première saison pose de solides bases pour la suite.
cylon86
cylon86

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Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 29 février 2012
Ça y est les bases sont posées et cette deuxième saison peut donc prendre son envol rapidement. Toujours aussi bien écrite et interprétée, elle développe l'univers de Tony (James Gandolfini, toujours aussi impeccable) maintenant qu'il est le patron. De nouveaux personnages font leur apparition (David Proval, excellent antagoniste), d'autres sont plus développés comme Christopher campé par le très bon Michael Imperioli ou "Pussy" mais certains sont en retrait comme le docteur Melfi ou l'oncle Junior dont chaque apparition reste tout de même irrésistible. La mise en scène s'améliore, s'éloignant un peu des conventions et la série continue sur une très bonne voie pour cette seconde saison vraiment excellente qui nous promet deux derniers épisodes surprenants.
cylon86
cylon86

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Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 6 avril 2012
Ça y est cette troisième saison place enfin la série à un haut niveau, plus dense et plus addictive, elle laisse la part belle aux personnages afin qu'ils se développent (Paulie, Meadow et Anthony Jr. notamment) même si l'on regrettera que Silvio soit un peu en retrait. Toujours aussi habilement écrite et mise en scène avec plus de qualité, "Les Soprano" est une série maîtrisée de bout en bout et cette saison nous réserve un épisode irrésistible réalisé par Steve Buscemi où Christopher et Paulie sont perdus dans des bois enneigés. Et même s'il semble un peu débarquer de nulle part, le personnage de Ralph Cifaretto interprété par Joe Pantoliano est génial.