House of Cards
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anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 27 avril 2013
Excellente série qui, fait rare, s'améliore au fur et à mesure des épisodes... Que dire ? Kevin Spacey y est à son meilleur, en diable manipulateur et cynique, du genre qu'on adore détester, et le reste de la distribution est à l'avenan: kate mara en petite souris journaliste opportuniste et sexy, robin wright qui filerait la chair de poule à Lady McBeth elle même ( dixit le New York post)...Le scénario est habile, bien huilé, et à souligner: très bien dialogué...L'idée de proposer les 13 épisodes en même temps se tient car il s'agit en fait d'un puzzle qui se reconstitue petit à petit: Si on sait tout des intentions du protagoniste principal dés le début, les moyens qu'il a décidés pour y parvenir se révèlent eux au rythme des épisodes ...Très très addictif au point qu'il est difficile de lâcher cette série qui éclaire pas mal sur les rouages de la vie politique américaine, avec un biais différent de l'excellent "boss" toutefois: on y voit l'importance des médias, de l'argent, des lobbies...
brqui-gonjinn
brqui-gonjinn

110 abonnés 955 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 9 juillet 2013
Pour son premier épisode, "House of Cards" présentait un concept et un personnage principal tout à fait intrigant. Véritable monstre d’égocentrisme Frank Underwood (incarné par le brillant Kévin Spacey) navigue dans ce gouvernement sans réelles aspirations politiques ou idéologiques, son seul but est d’acquérir toujours plus de pouvoir tout en restant dans l’ombre. Au premier abord cette série créée par Beau Willimon (auteur et scénariste des "Marches du Pouvoir") avait donc tout pour plaire en présentant la politique sous son jour le plus sombre allant de la manipulation de la presse à celle de ses propres collaborateurs ou membres de son parti. Néanmoins et à l’image de son personnage principal, le show chute très rapidement de son pied d’estale et s’adonne à la facilité comme lorsqu’il présente le couple formé par Kevin Spacey et Robin Wright comme libertin. A partir de ce moment tout ce met à dégringoler et les différentes intrigues qu’elles soient politiques ou malheureusement sexuelles (l’affaire DSK étant passée par-là) ne présentent plus grand intérêt et cette série marquant les retrouvailles entre David Fincher (officiant ici comme producteur et réalisateur) et Kévin Spacey tourne à l’amère déception. Ce dernier réussit même à devenir irritant lorsqu’il accentue à l’excès son élocution. Succès critique lors de sa sortie sur le géant Netflix "House of Cards" est reconduite pour une seconde saison, ce sera sans moi.
dhl
dhl

34 abonnés 101 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 10 avril 2014
Très bonne 1ère saison
2ème saison confuse(les américains pensent que ça fait intelligent de ne pas être clair)décevant
gunbuster
gunbuster

431 abonnés 1 675 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 28 mars 2014
Franck Underwood est de retour.
Dans ses nouvelles fonctions acquises à la fin de la première saison : le poste de Vice-président. Il s'agit d'un poste honorifique, dixit l'intéressé : "sourire aux photographes et faire des signes de la main à la foule". Mais ce n'est pas évidemment ce qui l'intéresse à ce poste.
Il ne fait aucun mystère de son souhait le plus profond : la Présidence elle-même. Et être à 3 portes du bureau ovale s'avère bien pratique.
Au-delà des différentes personnes et moyens qu'il saura trouver pour pousser le Président vers la sortie, tel un espion de la Guerre Froide, il sait jouer sur les deux tableaux.
Il souffle en permanence le chaud et le froid à ses différents interlocuteurs. Et quand l'un d'eux fait le lien avec un confrère de l'autre bord, il le discrédite et mens à tour de bras.
Jamais avare en coup bas, en manipulation, il mène son navire à bon port, même s'il faut naviguer près des rochers.
Le scénario est bien la pierre angulaire d'une bonne série américaine, et celui-ci sait à la fois aborder des sujets très pointus d'un point de vue politique, disons-le "technique", sans jamais s'y appesantir, pour seulement donner au spectateur une compréhension du jeu du pouvoir dans lequel se trouve notre machiavélique Franck.
Et en même temps, dans de rares passages, dont l'importance est beaucoup plus grande que le temps qu'il lui est consacré à l'écran, on perçoit les vrais sentiments, l'humanité cachée derrière les faux sourires, les apparences, les choses qui tiennent à cœur aux principaux protagonistes : son amitié improbable mais vraie avec Freddy; le transfert émotionnel de Claire pour la femme-soldat Megan, ou l'amour sincère mais incompatible avec la politique de Jacky Sharp pour Remy Danton.
Maintenant qu'il est au pouvoir, je me demande ce que pourra être la 3ème saison, si ce n'est les futurs épreuves à surmonter tel que le journaliste jusqu'au-boutiste en prison, le hackeur ayant retrouvé son courage, la prostituée compromettante ayant repris sa liberté...
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 2 novembre 2017
Alors que les accusations de harcèlement sexuel portées contre Kevin Spacey ont conduit à son coming out (que la bisexualité de son personnage dans "House of Cards" pouvait laisser attendre), mais surtout à la suspension par Netflix de la série, on ne peut s'empêcher de penser qu'il était bien temps que l'on y mette un terme, en effet ! D'abord parce que la réalité de l'arrivée d'un Donald Trump à la présidence des USA ringardise totalement l'épopée machiavélique des Underwood, qu'on suit désormais avec une indifférence terminale. Mais surtout parce que showrunner et scénaristes sont perdus, alternant en débit du bon sens tunnels narratifs fastidieux et coups de théâtre absurdes, sans même mentionner l'accumulation finale de "règlements de comptes", bien caricaturale. Espérons donc qu'aucune sixième saison ne verra en effet jamais le jour.
Blankovitch
Blankovitch

71 abonnés 261 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,5
Publiée le 14 mars 2015
J'ai adoré la saison 1, j'ai trouvé l'intrigue de la saison 2 un peu grossière et certains épisodes un peu mou...
la troisième saison est d'un ennui mortel. que va devenir Frank Underwood? Quel mauvais coup prepare-t-il avec son épouse?
je crois que je m'en fous désormais.
Plume231
Plume231

4 405 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
2,0
Publiée le 2 mars 2015
Une troisième saison que j'ai attendue avec une grande impatience pendant un an pour la raison qu'il y a un changement majeur par rapport aux deux dernières à savoir que ce cher Frank Underwood ne se bat plus pour accéder au pouvoir suprême mais pour s'y maintenir.
Malheureusement le résultat n'est pas à la hauteur de l'attente. Underwood a perdu de son machiavélisme, il est devenu trop humain pour que son personnage soit, malgré le talent et le charisme de Kevin Spacey, pleinement convaincant. C'est le cas aussi pour Madame Underwood ; par exemple sa réaction lors de la conférence de presse au Kremlin n'est absolument pas crédible.
Reste quelques séquences troublantes donc réussies comme la conversation entre Claire Underwood et une mère de famille frustrée, celles avec les moines tibétains ou encore la très éprouvante scène, la plus éprouvante et on peut ajouter choquante de toute la série, spoiler: le meurtre dans le dernier épisode d'un des personnages les plus attachants, Rachel, et la manière dont il est filmé ou plutôt non filmé
.
Globalement, je suis très déçu. J'espère que dans la quatrième saison Frank se mettra à nouveau à respecter les enseignements de Machiavel. Je n'aimerais pas attendre encore un an pour rien ou presque.
Stéphane R
Stéphane R

39 abonnés 459 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 3 mai 2013
Excellente mise en scène des jeux de pouvoir et de séduction. Kevin Spacey est parfait dans son rôle, Wright impressionnante. Le scénario est assez subtil et les dialogues de très bonne qualité. Addictif.
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

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Critique de la saison 4
4,0
Publiée le 24 mai 2016
House of Cards… Mon péché mignon lors des deux premières saisons et – BIM ! – la douche froide lors de la troisième. Mélo à deux balles ; embrouillaminis et invraisemblances dans la gestion du personnage de Claire, et surtout traitement totalement loupé des questions de politique étrangère. Certes, tout n’était pas à jeter dans cette saison 3, mais alors qu’auparavant la série parvenait à faire coulisser son intrigue sans commettre trop d’impairs, là on restait quand même là sur une accumulation de retournement de situation bidon, de frasques sensationnalistes grossières, et d’incohérence dans les comportements de chacun… C’est donc sans enthousiasme que je me suis risqué à cette saison 4 et… Mmmmh… Finalement j’ai été agréablement surpris. L’air de rien, dans cette saison 4, la série renoue avec tout ce qu’elle avait plus ou bien abandonné ou délayé dans la saison 3. A suivre les épisodes d’ailleurs, il y a quand même un sacré droit d’inventaire ( spoiler: on revient sur l’assassinat de Zoé Barnes ; on revient sur l’assassinat de Peter Russo ; on ramène Walker, Tusk et Danton dans le cœur du tourbillon…
) Mais surtout, il y a un vrai retour aux deux piliers fondamentaux sur lesquels reposaient pour moi jusqu’alors la série : le polar noir d’un côté et le regard alternatif et désenchanté sur le monde la politique de l’autre. Et sur ces deux points, le second m’avait tout particulièrement manqué. J’aime comment cette série réduit toutes les décisions politiques à des batailles d’ego, d’intérêts et à des stratégies de manipulation. Au fond, « House of Cards » n’est jamais aussi bon que lorsqu’il arrête de parler de la politique des idées pour mieux se focaliser sur la politique des politiciens. Et pour le coup, dans cette saison 4, on est servi. Il y a quand même une sacrée densité de péripéties qui surviennent ; certaines très risquées d’ailleurs ( spoiler: la tentative d’assassinat, l’implication des réseaux sociaux et des moteurs de recherche dans la campagne présidentielle, l’édification d’un personnage politique que sur l’image et la posture
), mais la plupart du temps vraiment réussies. En cela, l’opposition de style Underwood / Conway se révèle finalement très fructueuse. Dommage que finalement, après tant de parties gagnées, cette saison 4 se croute sur ses derniers épisodes. La gestion d’un acte terroriste en pleine campagne, c’est une idée brillante. Manque de pot, je trouve que les mécaniques de cette crise font trop grossières et artificielles.) Alors certes, malgré son loupée de fin, je trouve que la conclusion amenée est intéressante et augure du meilleur pour la saison 5. Dommage seulement que la suspension d’incrédulité s’est envolée au plus mauvais des moments. Bref, pour moi, avec cette saison 4, « House of Cards » n’a pas retrouvé à mes yeux l’état de grâce qu’était le sien lors de ses deux premières saisons. Malgré tout, par son audace, et grâce à quelques moments remarquablement traités, je dois bien reconnaître qu’il reprend place dans mes séries d’estime. Après la saison 3 c’était loin d’être joué. Donc franchement, bravo et chapeau bas…
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 11 août 2014
Fondamentalement, en dehors de son mode de diffusion inédit - le Net au lieu de la télé, et tous les épisodes d'un coup, assez curieusement -, "House of Cards" respecte à la lettre les règles des meilleures séries modernes : un personnage principal a priori haïssable mais fascinant, un casting d'acteurs exceptionnels (Spacey et Wright, tous deux parfaits) et une réalisation "cinématographique" haut de gamme garantie par la signature de David Fincher sur les deux premiers épisodes, les meilleurs, tout simplement époustouflants. Difficile donc de faire la fine bouche devant le résultat, addictif et de très haute volée. Ce qui empêche "House of Cards" d'atteindre le niveau de "Breaking Bad" (son principal concurrent de l'année), ce sont quelques scories au niveau du scénario, qui dérape parfois franchement vers l'invraisemblable, sans que l'on comprenne bien pourquoi alors que le "plot" tient si bien la route... Et puis le fait que, quelque part, en se centrant sur les luttes (de pouvoir...) internes du Parti Démocrate, et en faisant l'impasse sur l'affrontement avec les Républicains autour de vraies questions de société, la série est finalement tout (un thriller, le portrait d'êtres monstrueux,...) sauf une vraie série politique... Ce qui prouve que, au delà des ambitions artistiques de ses producteurs, ces derniers ont clairement souhaité se cantonner au domaine bien "safe" de l'entertainment. C'est là une réserve non négligeable, mais il faut néanmoins avouer que le plaisir que nous prenons devant "House of Cards" est aussi raffiné qu'intense.
James Betaman
James Betaman

72 abonnés 238 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,5
Publiée le 10 juin 2016
Après de nombreuses recherches, j’ai enfin pu me procurer la saison 3 de House of Cards. Saison que j’ai vu critiquée à de très nombreuses reprises sans savoir pourquoi. C’est donc maintenant que je peux connaître les raisons qui rendent les gens haineux envers cette saison…
Et bah non, moi je l’ai trouvé bonne ! Très bonne même. Clairement, je ne comprends pas pourquoi cette saison subit un telle lynchage tant je la trouve superbe. Limite, je serai prêt à dire que c’est la meilleur. J’entends des gens dirent que les deux premières saisons sont excellentes alors que je ne les avais trouvées que sympathique. Je trouvais que sur vingt-six épisodes, on ne voyait qu’un politicien tyrannique prêt à tout pour avoir le pouvoir. On voyait donc Franck Underwood monter dans la hiérarchie du gouvernement, mais au bout de vingt-six épisodes, je commençais à en avoir ras le bol.
Et justement, je trouve que cette troisième saison est vraiment différente et c’est une évolution intéressente du récit. Enfin Franck Underwood est président, et ça a permis aux scénaristes de trouver de nouvelles histoires, de nouvelles intrigues. Chaque personnage subit une évolution suite à la montée en puissance de Franck, en particulier Doug Stamper dont j’ai trouvé l’axe très bonne. Douglas Stamper n’a jamais été aussi bien développé, parce que les deux saisons précédentes ne le faisaient pas. Enfin les personnages changent. Voyez-vous, jusqu’là, je ne voyais pas d’évolution dans les personnages de Franck et Claire, tout ce qu’on voyait, c’était leurs facettes, ce dont ils étaient capables de faire. Mais à un moment, il fallait les faire évoluer, travailler sur la relation qui unit ces deux personnages. Et pour le coup, je suis désolé, mais je trouve ça excellent. J’ai particulièrement été surpris par ce dernier épisode, un véritable retournement de situation que j’ai trouvé terriblement bon.
Ce qu’il y a de vraiment amusant (mais c’est surtout parce que c’est la période des primaires aux USA), c’est que Franck se bat pour conserver le pouvoir. Changement de stratégie, changement de but, et donc évolution. J’ai adoré voir les stratégies mises en œuvre par Franck lors de la campagne des démocrates pour présenter le parti lors des prochaines élections présidentielles.
Et donc oui, ça change, l’histoire évolue, la mise en scène est toujours aussi géniale et Kevin Spacey est n’a jamais été aussi effrayant que depuis Se7en. Donc non, cette troisième saison n’est pas mauvaise, elle est même excellente et je ne comprends pas pourquoi elle est tant huée. Donc pour moi, c’est un 4.5/5 Basta ! Voilà qui est dit !
Daniel Schettino
Daniel Schettino

31 abonnés 241 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
4,5
Publiée le 22 février 2018
Il faut saluer ce qui sera sans doute le dernier rôle de Kevin Spacey, l'exclu, le montré du doigt, le pestiféré d'Hollywood. Pourtant il donne pour ce rôle la pleine mesure de son talent de comédien.
Le scénario de cette saison 5 est fascinant et habilement raconté. Cette dernière saison de House of card est une satire du pouvoir, donc des situations politiques sont volontairement exagérées. On sait bien qu'on nous raconte un conte politique pervers. Les contre-pouvoirs aux Etats-Unis existent bien dans la réalité.
L'interprétation est des plus saisissantes. Dans une réflexion malicieuse sur le fonctionnement du pouvoir et surtout sur l'abus de pouvoir, la série explore les mœurs d'une société que nous aimerions voir en déliquescence. Mais le plus terrible est de s'apercevoir que cette déliquescence du système est puissante et vigoureuse, et on du mal à voir les failles éventuelles qui pourraient y mettre un terme. Tout aussi immoral et corrompu qu'il est, ce système de captation du pouvoir est implacablement dominant. On ne parle pas seulement que du népotisme, mais de tous les rouages qui corrompent la démocratie. C'est ce qui nous rend mal à l'aise en regardant cela. Donc dans un premier temps, on aurait tendance à rejeter ce qu'on nous présente. Mais ce n'est qu'un jeu. Un jeu redoutable et immoral. A nous de rentrer dans ce jeu en laissant nos préjugés au placard. Le portrait cynique de Claire Underwood, nous renvoie à celui de Cersei Lannister dans Game of Thrones. Ce sont les 2 faces d'une même pièce. Et si une (jouée par Lena Headey) instaure la tyrannie et la cruauté envers son peuple et ses adversaires politiques, l'autre (interprétée par Robin Wright) répand le mensonge, les fake news et la dépravation politique. Elle essaie d'étouffer la démocratie.
Le scénario montre avec délectation, l'ambiance délétère d'une société fermée et immorale où le libertinage côtoie la grossièreté. Les dialogues rendent bien compte avec style et esprit de la façon de fonctionner de cette caste au pouvoir, avec une bonne dose d'humour en prime. Dans son jeu espiègle, Kevin Spacey
s'amuse, et se promène dans les méandres du pouvoir du système politique américain. C'est fort intelligent.
Dr.Reid
Dr.Reid

20 abonnés 405 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 26 avril 2014
Une série qui démarre très fort, avec une première saison excellente. La seconde est un poil en dessous, mais reste très bonne. Les personnages sont captivants, authentiques et l'histoire bien rythmée par les nombreux rebondissements des manigances et complots incessants. A voir absolument.
saligo1
saligo1

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Critique de la série
1,0
Publiée le 27 avril 2014
Suite aux excellentes critiques sur cette série, j'ai commencé à regarder la saison 1 et là, je viens de décider de m'arrêter à l'épisode 10 car non vraiment, même si la mise en scène est impeccable, pour moi le scénario n'y est pas. Personnages pas du tout attachants, pas crédible au niveau de la manipulation exercée par le personnage principal sur les autres qui passent pour des vrais pantins, pas de rebondissements qui vous tiennent en haleine comme on y est habitué maintenant dans les séries modernes. Le casting est pas terrible, la journaliste pré-pubère je ne comprends pas ce choix ni comment du jour au lendemain, spoiler: elle devient le contact du politicien qui étant donné ses dents longues devrait avoir d'autres sources d'information que cette gamine qui débute....
J'adore Robin Wright d'habitude mais là, on ne croit pas du tout à son couple avec spacey. L'histoire est lente et la politique américaine trop particulière pour que l'on s'y intéresse. Bref, je mets seulement 1 étoile pour contrebalancer la moyenne générale de 4,5 que je ne m'explique pas....
Anonymous :)
Anonymous :)

67 abonnés 533 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 11 août 2015
Après "Scandal" qui infiltrait la maison blanche, c'est au tour de "House Of Cards" de dépeindre les travers de la politique américaine. Avec David Fincher à la production et Kevin Spacey dans le rôle d'un vieux renard du congrès, la série à tout de suite de quoi faire saliver, et le résultat est vraiment excellent. Nous découvrons Frank Underwood, un homme politique machiavélique qui se voit refuser le poste de Secrétaire d'Etat qu'on lui avait promis. Furieux, il décide de partir en croisade afin de convoiter le poste suprême. Depuis le succès de "West Wing", les coulisses du pouvoir politique est devenu un thème très prisé dans les séries télé. Manipulations, trahisons, sexe, drogue, dans "House of Cards" tout y est traité et sans langue de bois ou compromis. Produit par le talentueux David Fincher, la série s'ouvre sur un très bon générique avec des vues accélérées de Washington et une musique qui met bien dans l'ambiance. Réalisateur des deux premiers épisodes, Fincher imprime de sa patte le reste de la production avec une photographie léchée et ça sent la qualité générale, interprétative comme scénaristique. La mise en scène, efficace, est au service des acteurs et de leurs performances, la photographie est somptueuse avec un soin maniaque pour le moindre détail. L'intrigue correspond bien au format TV et garde le même esprit tout au long de la saison, même Joel Schumacher y arrive. La grande idée de cette nouvelle création est de laisser beaucoup de séquences au personnage pour s'adresser directement à nous, tandis qu'il prépare ses machinations, grâce au procédé de l'aparté. Ainsi, on comprend le politicien, on sait ce qu'il pense, les ficelles qu'il tire, les plans qu'il manigance... Kevin Spacey interprète donc brillamment ce politicien hypocrite, manipulateur, prêt à tout pour assouvir ses intérêts; et il le fait avec tant de talent qu'il devient fascinant, tout comme son épouse Robin Wright , sans le moindre scrupule. La série jouit également de très bon second rôles avec la ravissante Kate Mara, l'énigmatique Corey Stoll et le charismatique Michael Kelly. Ainsi, "House of Cards" est une excellente série sur fond de politique comme on en voit rarement.