House of Cards
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kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 26 janvier 2015
Bon, pour une série sur un sujet aussi "sérieux", il fallait bien un Kévin Spacey. Grande réussite sous une direction experte de Fincher (sur 3-4 premiers épisodes seulement),et aussi joel shumacher . accompagné d'une très très bonne prestation de la belle Robin Wright qui semble être comme le bon vin, elle se bonifie avec le temps. Et aussi la belle kate mara qui monte grace a cette serie .Intelligemment "tournée" puisqu'à chaque gros probleme, un nouveau réalisateur entre en jeu... (Fincher, Schumacher...) assure une qualité à cette série qui n'est pas sans rappeler l'excellente et cultissime série morte-née que fut Profit en son temps. Le principe reste le même, une histoire du comment et pourquoi, parvenir tout en haut du sommet... Une série intelligente, des acteurs très bon...on attends avec impatience la suite !
David B.
David B.

53 abonnés 592 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 6 avril 2015
Une saison 3 dans la lignée des précédentes, d'une grande qualité voire encore meilleure ! La réalisation est magistrale, la photographie toujours aussi soignée et les acteurs charismatiques. Une nouveauté : le procédé narratif, qui veut que Frank Underwood prenne le téléspectateur à partie, s'efface peu à peu au fil de cette saison. Durant celle-ci, le président et la première dame sont au coeur de la vie politique de leur pays et de la scène internationale, en même temps que leur couple varie entre masochisme et sadisme, et se fissure peu à peu. La saison 3 finit sur un coup de poing. On nous annonce une saison 4, vivement la suite...
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 3 mai 2014
Dans la série House of Cards, dont la seconde saison vient de se terminer sr Canal+, nous suivons l’évolution du président du groupe (le "Whip") démocrate au congrès, Frank Underwood (Kevin Spacey, inoubliable dans Usual Suspect et American Beauty) à la Maison Blanche et dans les couloirs du Congrès, deux lagunes remplies de requins tous plus voraces les uns que les autres.

Cette série pourrait être une énième sur le système politique américain, louant la démocratie et montrant un monde de bisounours où tout le monde est pavé de bonnes intentions. Pourtant, ce n’est pas le cas, elle met l’accent sur le coté sombre du pouvoir, les petites combines, la trahison, les alliances que d’aucun considérerait contre nature. Elle montre une classe dirigeante prête à tout pour se maintenir, une classe dirigeantes soumise aux lobbies et aux intérêts économiques, aux grandes sociétés, qui se bousculent dans les couloirs de la chambre et de la présidence, elle montre des hommes avides de pouvoir, sans foi ni loi. Tous les coups sont permis.

Dans ce monde, pourtant, certains ont réellement des convictions, comme le jeune député Patrick Russo (Corey Stoll, vu dans Non-stop et Minuit à Paris de Woody Allen), qui est amené à trahir ses amis, les dockers, les vrais travailleurs qui l’avaient élus pour défendre les emplois, pour améliorer la vie des gens. Ce personnage est vraiment sincère, mais il est mis dans une telle situation par ses petits camarades, qui cherchent un accord avec leurs ennemis Républicains pour passer une loi scélérate et sauvegarder quelques places, qu’il ne peut que se résoudre à décevoir son électorat, à tourner le dos à ses amis et à ses convictions profondes, à tourner le dos au monde dont il vient, celui des travailleurs, des prolos qui font vivre l’Amérique.

L’instigateur le plus prolifique et méticuleux de toute cette mascarade est sans doute le député Underwood. C’est lui qui tire les ficelles, il achète les voix du Congrès pour le Président, trahit ses amis, s’accoquine avec ses ennemis. Sa vie n’est qu’un mensonge, même son couple est un mensonge malgré que sa femme Claire le soutienne dans ces aventures, etqu’elle y participe activement, à la tête d’une association de défense de l’environnement, Clean Water Initiative, en lien permanent avec les lobbies du pétrole (un drôle de paradoxe). Représentés dans la série, par Rémy Danton (Mahershalalhashbaz Ali), ancien directeur de campagne d’Underwood, maintenant employé d’une grande corporation d’exploitation gazière et pétrolière, SanCorp , qui apportent les financements nécessaires au député et à son groupe. Et vient, par la-même, vérifier que les intérêts de la multinationale qui l’emploie soient bien gardés.

La relation qu’il entretient avec la journaliste Zoé Barnes (Kate Mara, vue dans American Horror Story), montre aussi la concomitance que tout ce beau monde a avec le pouvoir médiatique. Cette journaliste n’a aucun scrupule, la manipulation est aussi son quotidien et sa soif de pouvoir est aussi grande. En fin de compte, elle ressemble au député Underwood, peut-être un peu malgré elle, échangeant son aide dans les médias contre des informations croustillantes qui font tombés un à un les adversaires politique du député et qui la propulsent en haut de l’affiche.

Cette série est donc sans nul doute, une vraie dénonciation d’un pouvoir qui, sous couvert de représentation du peuple, ne se complaît que dans la réalisation de ses propres intérêts et de ceux de ses compères des grandes firmes industrielles et financières. Elle montre la démocratie à bout de souffle, transformée en oligarchie narcissique, qui ne prend plus en compte que les intérêts particuliers à la place de l’intérêt général. Elle montre un monde où les idéaux sont foulés aux pieds et où les pires crapules tournent autour du pouvoir.

Mais ceci ne doit pas nous faire oublier que la politique n’est pas que l’affaire d’une caste dirigeante corrompue et aux ordres de grands groupes intéressés seulement par l’accumulation continue des richesses. Car la politique a un impact direct sur la vie de tous les citoyens et les citoyennes, que cela soit aux États-Unis, comme dans la série, mais aussi dans nos pays d’Europe. Heureusement, les peuples n’ont pas dit leur dernier mot. L’Histoire montre que les régimes d’oppressions fondés sur la soumission aux intérêts privés et l’inégalité finissent toujours par tomber (sans présager de la suite mais c’est un constat). Cela signifie qu’une lueur d’espoir existe et qu’elle existera toujours, car cette réalité ne tient que le temps où la majorité reste silencieuse. Or quand les gens n’en peuvent plus, ils finissent par se lever !
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 26 novembre 2017
"Housse of cards" nous plonge avec brio dans les coulisses de la politique américaine en suivant la carrière du très charismatique Frank Underwood, appuyé par sa compagne Claire. Glaçant de réalisme, la série décrit avec beaucoup de précision les abysses d'une politique américaine rythmée par les manipulations, les trahisons, la quête du pouvoir et le sexe. La narration se renouvelle constamment en proposant de nombreux retournements de situations et des clins d’œil plus ou moins subtils à l'actualité. Le spectateur est mis à la place de l'électeur américain moyen, ballotté dans un système complexe qui le dépasse, manipulé par les personnages avant de tomber dans les pièges tendus par ces derniers. Le fait d'avoir casté un acteur aussi fabuleux que Kevin Spacey permet à la série de passer dans une autre dimension, d'autant plus que les autres personnages secondaires sont tous fantastiques, avec une mention personnelle spéciale à Doug et Meechum. "Housse of cards" est une série géniale, à la fois divertissante et didactique, elle nous entraîne dans les méandres de la politique américaine en faisant ressortir toute la complexité des enjeux géo-politiques modernes sans pour autant pour perdre le spectateur. Du grand art !
klimbingf
klimbingf

5 abonnés 28 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 29 août 2013
très décevant (fan de kevin spacey mais là il n'est pas du tout convainquant !!!! quand on compare à son jeu dans des films comme minuit dans le jardin du mal et du bien et surtout dans usual suspect......franchement c'est pas terrible). Bref le sujet de cette série a été vu et revu en tant d'exemplaires dans des longs métrages que dès le début on a bien du mal à accrocher. Il n'y a pas d'action, les dialogues sont d'une grande pauvreté, les personnages sont très "clichés" et cette façon de s'adresser aux spectateurs est quasi ridicule. On a le sentiment de regarder une pub ! N'égale en rien Desperate housewife ou Mafiosa le clan (du reste à quand la prochaine saison ?). Je n'irai pas plus loin avec cette série, elle est ennuyeuse !
Julien D
Julien D

1 337 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 29 décembre 2013
Depuis le succès de West Wing, les coulisses du pouvoir politique est devenu un thème très prisé dans les séries télé américaines, c’est bien pourquoi voir la série britannique House of Cards se faire adapter outre-Atlantique par Beau Willimon (qui avait déjà abordé le sujet en rédigeant le scénario des Marches du pouvoir) avec le soutien financier de notamment David Fincher (qui d’ailleurs signe les deux premiers épisodes) n’est pas une surprise. Le personnage de Franck Underwood, ce député en pleine quête de vengeance, qu’incarne majestueusement Kevin Spacey et ses manipulations machiavéliques, aussi bien dans les plus hautes sphères de l’Etat qu’au sein de sa propre vie de couple, sont d’une telle cruauté que ses jeux d’influence illustrent à merveille la déchéance morale du microcosme politico-médiatique américain. Même si la complexité de certaines de ces manœuvres complotistes, faites de corruption, de mensonges, de chantages mais aussi de coucheries, fait que certains épisodes soient essentiellement composés de longs dialogues et perdent ainsi en intensité dramatique, l’ensemble reste d’une telle intelligence dans son écriture et d’une telle maitrise dans sa mise en scène qu’il enn fait une des séries les plus addictives de cette année 2013.
JeremGar
JeremGar

131 abonnés 1 581 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 5 juin 2013
Il est certain que cet "House of Cards" paraît très prometteur. Un casting plus qu'alléchant - Kevin Spacey, Robin White et Kate Mara -, un scénario sérieux et très pointilleux. Cependant, après avoir visionné le premier épisode, je ne suis pas certain qu'une histoire de ce genre puisse plaire et notamment, ici, en France. Ceci pour deux raisons : les histoires politiques réalisées de cette manière sont certainement meilleures en films qu'en série à moins de vraiment s'intéresser aux coulisses ; deuxièmement la politique américaine est bien trop différente de la politique française, peu de repères nous sont donc offerts et il faut vraiment s'y connaître pour comprendre les différents postes. Mais tout en sachant qu'une seconde saison a été commandée, il est certain que cette série est originale et formidablement bien réalisée. Deux étoiles et demies seulement principalement pour les deux raisons citées plus haut.
Pastel P
Pastel P

23 abonnés 108 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
1,5
Publiée le 25 septembre 2013
Franchement je trouve cette série SANS INTERET !!!
magouilles et autres, c'est de la téléralité...
Bref, moi je déconseille. ON S'ENNUIE à mourrir...j'ai arrêté à l'épisode 7
Plume231
Plume231

4 405 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,0
Publiée le 6 février 2014
Remake d'une série anglaise de 1990 que je n'ai pas encore vu (mais cela ne saurait tarder !!!), "House of cards", série politique dans les coulisses du Capitole, un personnage sans le moindre scrupule... non pardon deux personnages sans le moindre scrupule, Kevin Spacey et Robin Wright dans les rôles principaux, David Fincher à la production, il faut vraiment y mettre de la mauvaise volonté pour ne pas saliver d'avance...
Ce qui contraste fortement avec les autres séries politiques ce sont les références à Shakespeare. Kevin Spacey joue un véritable Richard III, Robin Wright une véritable Lady Macbeth, et aussi le fait que le protagoniste n'hésite pas à s'adresser directement au spectateur face caméra (enfin il faut signaler que le même procédé est utilisé dans l'original !!!), soliloques qui rappellent aussi le théâtre.
Avec toute cette combinaison d'idées et de talents, dans laquelle on peut inclure aussi des très bons seconds rôles, dont la très charmante Kate Mara (la soeur de la non moins charmante et très talentueuse Rooney !!!), un générique de début avec vues accélérées de Washington et musique qui met très bien dans l'ambiance, et le style Fincher dans la réalisation, la manière dont il dirige la gestuelle de Robin Wright est excellente.
J'ai quelques réserves malgré tout. Que le personnage joué par Spacey soit un manipulateur hors pair je veux bien mais on peut parfois s'étonner que les autres personnages n'essayent pas mieux d'échapper à son contrôle, la révélation du coup de la brique dans un épisode on la voit à des kilomètres, et l'épisode 8 (je crois que c'est celui-là, si je me trompe désolé !!!) où on revient sur le passé du protagoniste dans le but certainement de le rendre plus humain et plus proche est totalement inutile car quand on suit une crapule dans la moindre de ses actions on finit inévitablement par ressentir de l'empathie pour lui.
Reste que "House of cards" dans sa globalité est une série assez prenante... En tous les cas suffisamment pour que la saison 1 donne envie de se plonger dans la saison 2 qui s'annonce encore plus noire.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 23 mai 2015
Après une seconde saison très mitigé, "House of Cards" reprend un peu du poil de la bête. Ici, on retrouve vraiment un thriller politique, qui ressemblait trop à des disputes de récréation dans la saison 2. La réalisation est toujours sobre et très classe, s’inspirant de celle de Fincher. D'ailleurs, l'épisode le mieux réalisé est celui fait par Robin Wright. Les acteurs sont toujours énormes, Kevin Spacey et Robin Wright forme toujours un couple magnifique et superbement interprété, Michael Kelly les seconde toujours avec classe. Cependant, il y a quand même des épisodes un peu creux et des intrigues secondaires inintéressantes.
stallonefan62
stallonefan62

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Critique de la saison 5
3,0
Publiée le 23 juillet 2017
Kévin Spacey et Robin Wright forment toujours un sacré duo, étonnant, méchants , vicieux ..... Leurs interprétations est une nouvelle fois sans fausse note, d'une justesse incroyable !!!Concernant l'histoire, j'ai trouvé la 1èere partie plus intéressante avec ses trahisons, coup bas, mensonges !! La seconde partie, elle, est moins distrayante et parfois assez complexe !! Une saison en demi teinte .....
moonboots
moonboots

73 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 3 décembre 2014
house of cards nous invite à sympathiser avec un salaud assoiffé de pouvoir, et ça marche. La série est servie par un scénario subtil et des acteurs de haut vol, que demander de plus ?
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 3 octobre 2013
Une série événement à plusieurs titres.
Très gros budget, mise en chantier par le réseau payant NetFlix, House of Cards est la première salve d'une révolution en cours dans le onde de la fiction télévisée. Les grands networks se font déjà tailler des croupières par les chaînes cablées ("The walking dead" chez AMC et bien sûr "Game of Thrones" chez HBO) que de nouveaux acteurs tentent de se faire une place sur le marché de la série adulte et classieuse, en mettent à disposition en téléchargement TOUS les épisodes de la série le même jour. Et quel projet : 100 millions de dollars de budget pour une saison, portée par un immense acteur (Kevin Spacey) et dont les deux premiers épisodes ont été confiés au metteur en scène le plus hype du marché (David Fincher).

Et la série dans tout ça ? Efficace, indéniablement, mais un poil décevante. Car derrière le vernis classe du produit packagé "adulte", "House of Cards" reste quand même une série grand public, qui ne chasse pas sur les terres de l'excellente artistique et de l'exigence d'œuvres comme "Breaking Bad", "Mad Men" et bien sûr "The Wire".

Washington DC, le cœur de la démocratie américaine, lieu de bataille permanente entre une Maison Blanche et un Congrès nouvellement élus. Au milieu de ce cirque républicain, Franck Underwood est sensé mettre de l'huile dans les rouages...mais passe beaucoup plus de temps à s'occuper de sa carrière et à saboter les initiatives de ses amis politiques.
Les branches exécutives et législatives intéressent décidemment beaucoup la télé en ce moment. Quelques mois après "Veep" et son angle clownesque, "House of Cards" a choisi celui du cynisme et du tragique, teinté d'un humour grinçant. D'où un Kevin Spacey qui s'adresse régulièrement à la caméra pour sous-titrer les coups tordus et les basses intrigues politiques auxquels il nous convie.

Des aventures politiques habituelles à Washington : trafic d'influence, arbitrages budgétaires orientés et coups de billards à cinq bandes pour récupérer les postes les plus en vue. Sans oublier les deux grands classiques de ce type d'administration : la place centrale de l'argent des lobbyistes et les scandales toxico-sexuels de quelques élus dépravés. On n'oublie pas non plus la presse, à qui notre héros donne la becquée de manière calculée pour que le flux d'infos soit en cohérence avec ses plans machiavéliques.

Un grand barnum de la médiocrité humaine toujours réjouissant à observer, surtout quand la partie d'échecs appuie là où le bat blesse : la place invisible du Vice-président, le rapport compliqué d'un député avec sa circonscription, la place de l'argent dans la vie politique. Le problème, c'est que le scénario pourtant assez dense se réserve régulièrement de très grandes facilités, et des twists dramatiques capilotractés. Même facilité du côté des personnages, assez monolithiques et peu nuancés, en tous cas pas assez pour surprendre. Des députés lâches, des syndicalistes jusque-boutistes, des lobbyistes fourbres, des journalistes à l'éthique hasardeuse, une majorité turbulente : tout est finalement assez convenu.

Seul le couple formé par Kevin Spacey et Robin Wright y échappe. Fascinant, repoussant, intriguant, ce pas de deux apporte beaucoup de noirceur et de nuance à un ensemble un peu trop bien huilé par ailleurs.

Grâce au talent unique de Kevin Spacey pour jouer la canaille manipulatrice, grâce aux gros moyens mis sur la table et grâce à son sujet passionnant, la série reste extrêmement efficace, et suffisamment divertissante pour attendre avec confiance une deuxième saison. Qu'on peut quand même espérer un niveau au dessus.
lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 28 mars 2014
Encore une série US proche du chef d’œuvre, grâce à une mise en scène exceptionnelle et un casting de grande qualité !!!
Blankovitch
Blankovitch

71 abonnés 261 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
1,0
Publiée le 5 mars 2016
La saison 3 était poisseuse. Lente, inintéressante, creuse.
La saison 4 prend le même chemin. On aimait les personnages, ces animaux à sang froid qui nous impressionnaient par les manigances et leurs coups de théâtre. Désormais on a la même sensation de froid mais comme devant un plat qui sort du frigo quand le micro onde est en panne.