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Un visiteur
Critique de la série
2,0
Publiée le 5 octobre 2013
Aucun intérêt pour cette série bien trop Américaine pour captiver le commun des Français ! Et Kevin Spacey qui parle toutes les 5 min au cameraman, franchement, ça casse le rythme ! Décrochage au 3ème épisode... Dommage et rare pour Canal
Une Claque Monumental. Ce Série qui est un Thriller Politique qui vous Addictif des le départ en montrant que tous les coups sont permis que se soit en Politique ou en Présidentielle. Pour Commencer la Réalisation est maîtriser a la perfection en passant par un Scénario qui s’avère Complexe mais par dessus tout Brillante dont le Suspense ainsi que la Tension sont maintenu a leur paroxysme tout en réservant son lot de Rebondissements Impressionnants qui vous coupe le souffle accompagnée de Dialogues savoureusement écrit avec un Humour Noire pleine de Cynisme qui sont présents dans ces deux Premières Saisons Époustouflants. Enfin la Psychologie Torturer et Ambiguë des Personnages est poussé jus qu au bout et cela est grâce a une Distribution exceptionnelle dont le comédien Kevin Spacey qui est absolument Impériale dans la peau Frank Underwood qui est un Anti-Héros a la fois Manipulateur,Implacable et Charismatique dont les moments ou il s'adresse face caméra au téléspectateurs sont des pures moments assez Jouissif,le personnage principale est accompagnée de l'actrice Robin Wright qui incarne sa femme Claire Underwood qui forment a eux deux un Couple sans Scrupules et Pervers que rien ne peut stopper et pour finir les nombreux Personnages Secondaires sont Impeccables comme Kate Mara en Journaliste pleine d'ambition en passant par le Député au passé sombre camper par Corey Stoll ou encore Michael Kelly en homme de Confiance du Couple Underwood dont leurs évolutions au fil des épisodes sont surprenants. En Conclusion, House Of Cards est une pure merveille télévisuel qui vous rendra totalement addictif tout en étant a la fois Cynique,Machiavélique,Fascinant et Intelligent qui rentre incontestablement au rang des plus grandes séries télé de cette décennie a savourer sans modération.
Après une excellente première saison, la seconde reprend sur les mêmes bases avec l'ascension vers le pouvoir de Franck Underwood prêt a tout pour arriver à ses fins. spoiler: Et cela commence très fort avec la mort de Zoe Barnes dés le 1er épisode, événement plutôt couillu de la part des auteurs mais qui finalement s’avère plutôt handicapant pour le suspense et l’intérêt de la série.
Car il est dommage que le scénaristes aient évincé un peu trop tôt les journalistes de cette saison, laissant le champ libre à Underwood, ce qui a profondément nuit au rythme de celle ci.
Le milieu de cette saison demeurant moins passionnante que la précédente à cause des sempiternels lutte de pouvoirs, manipulations qui sont certes nécessaires mais quelque peu ennuyeuse a fortiori. Heureusement que la fin justifie les moyens et que cela n'entache pas la qualité globale de la série toujours aussi bien emballé mais on aurait aimé quand même que Franck Underwood soit un peu plus en danger, peut être pour la prochaine saison.
Lorsqu'on parle de série politique il est impossible de ne pas pensé à La Maison Blanche de d'Aaron Sorkin mais dès son prologue House of Cards s'en démarque clairement en nous présentant un homme qui a première vu à l'aire cynique et noir. Son nom : Frank Underwood. Le décor est immédiatement planté : on va suivre un homme prêt à tout et qui ne reculera devant rien et surtout prêt à se salir les mains pour arrivé à ses faims. Et ses faims s'est le pouvoir.S'est autour de Frank Underwood incarné par un magnifique Kevin Spacey que gravite une série de personnages tous aussi manipulateur les uns que les autres de la femme de Frank : Claire (royalement incarné par Robin Wright) à la jeune journaliste Zoe qui ne cherche que le scoop du siè toutes les séries ou film politique, House of Cards privilégie la réflexion à l'action. La série peut donc commencé à devenir vraiment lourde jusqu'à la visions des derniers épisodes riche en événement particulièrement noir mais l'ambiance intimiste nous attache beaucoup au personnage malgré leur complexité. Ils sont pratiquement tous brillamment incarné. Chaque épisode est également très bien réalisé. En même temps House of Cards révèle les coulisses de certains aspects de la vie politique.
Conclusion : Série complète sur le sujet et complexe, House of Cards est LA bonne surprise de la rentré. Vivement une seconde saison rien que pour retourner dans la noirceur de ces 13 premiers épisodes.
(...) David Fincher est un de de ses producteurs/réalisateurs à la carrière éclectique, sa filmographie va de la science-fiction (Alien 3) au thriller (Panic Room) en passant par le polar (Seven), le fantastique (The Curious Case of Benjamin Button), l’actualité (The Social Network) et le dramatique (Fight Club). Avec House of Cards il s’attaque au genre politique, une série qu’il a développé et co-produite avec le comédien Kevin Spacey. David Fincher tient la barre d’une main de maître, la série permet de faire une réelle immersion au cœur du Congrès, on n’est pas juste dans un thriller politique. Les personnages ont vraiment de l’importance, ils ont une personnalité unique, les dialogues sont travaillés et aux services des différents rôles. Trahi, humilié Frank ce vieux loup politique de l’ombre, ce Machiavel des temps modernes décident de mettre en place une machination dont l’objective n’est pas juste la vengeance, mais de montrer à chacun de ses traîtres à quel point son sens politique est supérieur aux leurs. Le personnage de Frank Underwood, inspiré par les héros shakespeariens, surtout celui de Richard III nous plonge dans les arcanes du pouvoir où vengeances, manipulations, petits arrangements entre amis et couteaux dans le dos sont le lot quotidien. Spacey à une manière absolument incroyable d’interpeller le téléspectateur, le fixant face caméra, lui énonçant ce qu’il pense, précisant ses motivations et sa tactique, on voit littéralement l’intelligence du personnage à l’œuvre. Rentrer dans cet univers politique est facilité, par de fréquents apartés déclamés sur le ton de la confidence qui happe et transforme le spectateur en complice (...)
(...) La saison 2 de House Of Cards débute comme finissait la première : sur un meurtre froid et violent, au service des intérêts de Frank. Si ces meurtres ont marqué un premier temps un virage dans la série, on a fini par comprendre qu’ils correspondaient bien au personnage de Frank Underwood : maître des prédateurs, calculateur reptilien dominant la chaîne alimentaire politique et ne se fixe aucune limite dans sa conquête du pouvoir. Si cette deuxième saison de House Of Cards (la troisième est annoncée pour février 2015) est dans la continuité de la première, elle confirme et appuie toutes les qualités de la première et apporte néanmoins quelques nuances de taille. (...) Pourtant la deuxième saison apporte quelques enseignements qui la rendent plus complexe et plus intéressante. Car Claire a une faille...L’intelligence des scénaristes se confirme donc ici, avec un personnage essentiel qui s’affiche soudain fragile et pourrait faire s’effondrer la destinée de Frank comme un château de cartes, le titre House Of Cards prenant ici tout son sens. (...) A l’inverse Frank reste un rock tourné vers sa soif de pouvoir et prêt à vendre père et mère pour y parvenir. La force de Kevin Spacey, dans cette deuxième saison, est de pousser dans ses retranchements la morale du téléspectateur
(...) David Fincher est un de de ses producteurs/réalisateurs à la carrière éclectique, sa filmographie va de la science-fiction (Alien 3) au thriller (Panic Room) en passant par le polar (Seven), le fantastique (The Curious Case of Benjamin Button), l’actualité (The Social Network) et le dramatique (Fight Club). Avec House of Cards il s’attaque au genre politique, une série qu’il a développé et co-produite avec le comédien Kevin Spacey. David Fincher tient la barre d’une main de maître, la série permet de faire une réelle immersion au cœur du Congrès, on n’est pas juste dans un thriller politique. Les personnages ont vraiment de l’importance, ils ont une personnalité unique, les dialogues sont travaillés et aux services des différents rôles. (...) House of Cards est une série dantesque, dotée d’un scénario ingénieux avec un Kevin Spacey aussi jouissif et charismatique que dans le film Usual Suspects. Robin Wright est grandiose dans son rôle d’épouse à la Lady McBeth et les seconds rôles sont soignés, prenant de l’importance au fur à mesure. Une série très addictif, si le monde politique ne vous parle pas, regarder la première saison, elle apporte une lecture approfondie du pouvoir et un éclairage sur les rouages de la vie politique américaine.
Kevin Spacey est, une nouvelle fois, impeccable dans ce rôle d'un homme politique manipulateur et impitoyable accompagné d'une Robin Wright, elle aussi très convaincante et magnifique. Concernant la série, elle reste addictive mais souffre par moment d'épisodes plus faibles que d'autres mais cela n'empêche en rien que le scénario reste parfaitement bien ficelé et que la réalisation est très réussie! Bref, j'attends la deuxième saison avec impatience!
Une série originale sur les manoeuvres, le cynisme et la manipulation politiques. Une photographie travaillée et délicate, des acteurs très convaincants, des textes soignés (l'homélie en début de série sur la haine est remarquablement écrite) et un procédé narratif percutant : le téléspectateur est pris à témoin par le personnage principal. Le couple Underwood est diaboliquement glaçant et calculateur. Sans être très addictif, très dynamique, cette série vaut le détour. Mais je lui préfère, dans un autre style, l'inénarrable Borgen...
Encore une exceptionnelle série américaine qui traite ici des coulisses de la Maison Blanche et du Congres à travers un député brillamment interprété par Kevin Spacey qui se lance dans une longue croisade pour accéder au poste suprême. Aucun autre film ou série n'a autant réussi à décrire les arcanes de ces lieux si secrets où lutte de pouvoir et manipulation se côtoient au quotidien, et où aussi les journalistes sont prêt à tout pour récolter des informations juteuses. Les personnages sont extrêmement bien travaillés et complexe à l'image du député joué par Kevin Spacey, être froid et manipulateur prêt à tout pour arriver à ses fins. La realisation surement influencé par David Fincher producteur de la série est d'une fluidité exemplaire, servie par une écriture au diapason. A part Kevin Spacey immense acteur, il y a Kate Mara sœur de Rooney qui est très prometteuse, mais aussi Robin Wright, magnifique, leur relation avec Kevin Spacey est d’ailleurs une des réussites de la série.
Série qui a fait la renommée de Netflix, House of Cards est excellente en bien des aspects. La série aborde la politique de manière assez simple tout en décrivant des évènements complexes. Les manigances de Frank Underwood sont directement expliquées par lui même qui s'adresse aux spectateurs. Ce procédé peut paraître assez surprenant mais on s'habitue vite. La série met un peu de temps à démarrer (3 ou 4 épisodes) mais elle est ensuite lancée et on a un enchainement d'épisodes tous excellents. Les acteurs sont tous très bons, Kevin Spacey et Robin Wright en tête, mais les seconds rôles sont vraiment très intéressant aussi : Kate Mara et Corey Stoll. En bref, une excellent série politique qui donne de suite envie de voir la seconde saison.
Je donne un avis après deux épisodes seulement, donc, bien entendu, la série dans son ensemble peut finir par me décevoir. Mais pour le moment, je suis sous le charme. Si Kevin Spacey n'est pas dans chaque scène, c'et bien autour de lui que tout tourne, et il s'en sort à merveille. L'idée de le faire parler à la caméra pour dire ce qu'il a vraiment en tête est parfaitement bien gérée. Au final, ce début de série nous plonge dans le monde politique de Washington d'une manière brutale et parfois effrayante, mais d'une manière jubilatoire.
Voilà une série produite, filmée, interprétée remarquablement ! David Fincher/Kevin Spacey ! Le duo nous permet de pénétrer dans les arcanes du pouvoir américain. Mais n'est-ce pas la même chose dans les autres "démocraties" ? En nous rendant complice de son "héros" (le personnage nous livre ses pensées les plus retordes par des apartés faites à la caméra), ce petit bijou de série nous permet d'entre-apercevoir les démons qui mettent en mouvement l'homme de pouvoir. Manipulation, jouissance du pouvoir sur l'autre, quête du plaisir physique, trahison... toute la panoplie est servie, démontrant, s'il le faut, que le pouvoir est bien peu compatible avec la grandeur d'âme. House of cards, une série nécessaire !