15825 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
561 critiques spectateurs
5
133 critiques
4
257 critiques
3
79 critiques
2
39 critiques
1
32 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Stéphane V
12 abonnés
22 critiques
Suivre son activité
Critique de la saison 6
1,0
Publiée le 28 novembre 2018
Mais qu’ont-ils fait de cette série ? C’est lent, mal écrit, inintéressant. L’absence de Kevin Spacey se fait cruellement sentir. C’est dommage car les premières saisons étaient top. Très étonnant que Netflix saborde cette série de cette manière.
Très déçue par cette dernière saison , l’ultime probablement, tirée par les cheveux , pas toujours cohérent. House of cards semblait être jusque là une des séries américaines les plus réalistes, ce n’est pas le cas de cette dernière saison ! Le départ de Kevin spacey est à mon avis très mal géré et la présidence de Claire beaucoup trop caricaturale ! La fin n’est pas non plus convaincante ! Très déçue !
J'ai adoré cette série mais je suis très en colère avec cette dernière saison. Des nouveaux personnages qui sortent de nulle part, une scénario décousu et incoherent. Vous vous disiez que vous alliez enfin savoir quel était le rôle de Rachel dans cette histoire, et bah vous pouvez toujours vous brosser. Qu'est-ce que c'est que cette fin? J'en ai pas cru mes yeux tellement c'était nul, j'ai cherché sur Netflix, je pensais qu'il y avait encore un épisode, ah bah non c'est bien la vraie fin. Une des pire fins de série que j'ai jamais vu. Ils auraient dû arrêter à la saison 5 plutôt que de sortir cette bouse.
Bilan en demi-teinte pour cette dernière saison, bousculée par l’éviction de son héros. Les trois premiers épisodes sont prometteurs. Le passé est évacué assez rapidement pour laisser place à un affrontement plutôt intéressant entre la présidente et l’un des plus puissants lobbies de son pays. J’ai retrouvé ce qui fait pour moi l’ADN de la série et que j’avais perdu la saison précédente: des intrigues purement politiques, une navigation dans différentes strates du pouvoir et une Claire fascinante de complexité. Même les adresses à la caméra retrouvaient leur piquant des débuts. Puis assez vite, mes espoirs se sont envolés. Les vieilles dérives mafieuses de la série refont surface, finissent par éclipser la belle dynamique de début de saison et, comme si ça ne suffisait pas, le scénario en remet une couche, alignant les cadavres dans un mépris pour la vraisemblance qui atteint des sommets. Les ellipses ajoutent à ce virage maladroit la sensation d’une saison trop courte et qui avance trop vite. La série finit exsangue, dans un bureau ovale où le drame s’est resserré pour mieux s'asphyxier. La dernière scène ouvre (très) grand les vannes de la tragédie classique, avec une gravité qu’on aurait peut-être mieux accueillie au terme d’une série en trois actes, mais qui fait plutôt sourire après six années de crimes accumulés et de fantômes éparpillés aux quatre coins de la Maison blanche. Il faut quand même saluer la prestation jouissive de Patricia Clarkson (dont le personnage est par ailleurs peu lisible et inadapté à l’esprit de la série, mais tant pis!), ainsi qu’une réalisation toujours parfaitement soignée. Surtout, je tire mon chapeau au travail magistral de Robin Wright, qui était pour moi depuis longtemps la véritable héroïne de House of Cards. Si je devais ne retenir qu’une chose de la série, ce serait le personnage mémorable qu’elle compose: une femme qui ne représente qu’elle-même, pour le meilleur et surtout pour le pire. Une femme à qui on permet d’exister sans lui demander de parler pour le genre féminin tout entier. Ce que j’appelle aussi: un vrai personnage féministe.
J hésitais à voir cette dernière saison tant la série tenait grâce au génial Kévin Spacey. Et bien j avais raisons, j abandonne au 4 ème épisode tant cette dernière saison est un massacre. Quel dommage d avoir ainsi sabordé une série simplement pour une affaire privé dont l auteur est pour le moment toujours présumé innocent
Comment cette ultime saison aura pu être financée reste pour moi une énigme. Un scénario creux, sans aucune crédibilité, totalement risible, des acteurs qui semblent eux mêmes se demander ce qu'ils font là, une musique omniprésente insupportable, un enchainement de saynètes qui vous font vous demander si vous êtes bien devant House of cards et pas devant un reboot de Desperate housewives.... À moins que les producteurs aient souhaité signer le retour de Santa Barbara?? Mieux valait s'arrêter à la saison 5 plutôt que sortir ce soap avec pour prétexte qu'il fallait absolument le faire sans l'acteur principal.
Une étoile pour la prestation de Robin Wright. On dirait que tous les cinéastes se sont barrés à la fin de la saison 5. Cette dernière saison est une cata.
Une nouvelle série qui tire à boulets rouges sur les travers de la politique américaine? D'accord, ce n'est pas bien nouveau. Par contre, si on vous dit que Kevin Spacey interprète le rôle principal? Oui, tout de suite, ça donne sacrément envie. Et maintenant, imaginez que le magnifique acteur a également convaincu David Fincher -qui a contribué à sa renommée mondiale avec Se7en- de l'aider à produire cette série...et d'en réaliser les deux premiers épisodes. Voilà qui devrait suffire à aiguiser l'intérêt de n'importe quel amoureux du petit écran...et du grand, cela va sans dire. N'ayez aucune crainte: vous allez vite comprendre pourquoi cette série ne pouvait être mise en branle que par ce duo. Frank Underwood est un membre du Congrès démocrate Américain qui était promis à la place de Secrétaire d'État par le Président Garrett Walker. Malheureusement pour lui, la promesse ne fut pas tenue et c'est un autre qui est nommé au poste tant désiré. Sa vengeance sera à la hauteur de l'humiliation qu'il a subi.C'est le début du bonheur pour nous. Fincher et Spacey, bien aidés par un script dantesque, délivrent des performances à la hauteur de leurs réputations. Le premier installe brillamment la série avec un rythme et une ambiance qui n'est pas sans rappeler...Zodiac ou The Social Network. Le second arrive à convoquer en Underwood son personnage retors d'Usual Suspects et l'immoralité jouissive du patron odieux Buddy Ackerman de Swimming With Sharks. Autant dire un nouveau dan à ajouter à sa ceinture d'Acteur Poids Lourd. Manipulations, trahisons, sexe, drogue, tout y est traité et sans langue de bois ou compromis. La grande idée de cette nouvelle création est de laisser beaucoup de séquences au personnage de Spacey pour s'adresser...directement à nous, tandis qu'il prépare ses machinations. Ce qui aurait pu relever de l'artifice vite lassant est une idée de génie, tant l'interprète excelle dans son rôle difficilement qualifiable. Aphorismes lapidaires, piques de toutes sortes, hypocrisie hilarante; Underwood est un vrai politicien dans ce qui se fait de plus insolent et intelligent. Ce qui fait qu'on est pas toujours sûr de comprendre directement ses actes quand on connait ses motivations. Mais c'est ce qui rend également cette série indispensable car bien peu portée sur le sentimentalisme et la simplification abstraite. Les seconds rôles sont traités à pied d'égalité et prennent tous de l'importance à mesure que l'intrigue avance. Robin Wright est grandiose dans le rôle de Claire Underwood, qui ne se contente pas juste d'aider son mari, mais également d'essayer de reprendre vie. On peut également détacher Corey Stoll - une révélation- qui est pour beaucoup dans l'émotion qui transparait le long de la première saison. Kate Mara apporte également fraicheur et subtilité à son personnage de journaliste prise dans les rouages de la politique. Il y a aussi le discret mais impeccable Michael Kelly, dans le rôle de l'homme de confiance d' Underwood Doug Stamper. La série ne faiblit pas d'un épisode sur l'autre, arrivant à un degré d'excellence rare. La politique ne vous parle pas? Regardez cette série, et vous n'arrêterez pas d'en parler de sitôt.
Pas réussi à regarder jusqu'au bout tellement la perte de Kévin Spacey a plombé l'ambiance générale de la série !! Robin Wright a beau se démener, l'esprit y est plus
House of Cards est la première série où j’ai croché de plus en plus fort…. Jusquà la saison 4 qui est la plus incroyable de toutes! Et puis il y a cette saison 6 où je n’ai rien compris, que j’ai eu beaucoup de peine à suivre tellement le scénario est compliqué et ennuyeux. L’absence de Kevin Spacey est trop présente à chaque chapitre de ces épisodes. C’est tout simplement indigne des quatre premières saisons. Dommage, tellement dommage….
Une série politique pour des politiques. Impossible de tenir plus de 2 épisodes. C’est vraiment bidon. Que du blabla de politicien. Il ne se passe absolument rien d’époustouflant. Au suivant
Une 3e saison de très bonne facture où la tension monte dans le couple présidentiel et qui change un peu la dynamique de la série puisque Underwood est maintenant au pouvoir.
Excellente fiction qui nous montre les coulisses de la maison la plus connue du monde. On peut dire que Netflix a mis le paquet dans cette série (la première produite) qui marque réellement le lancement de ce monstre sur la scène mondiale, acteurs et réalisateurs de renoms ne manquent pas. C'est très bien écrit, intelligent, rythmé, et magnifiquement interprété par Kevin Spacey et Robin Wright. Malheureusement la 6ème et dernière saison est une catastrophe totale, cette série méritait meilleur dénouement.
Excellente série tant le scénario,les dialogues, les machinations et cette façon de s'adresser aux spectateurs quand Kévin spacey regarde la caméra et puis finalement la dernière saison se passe sans lui et nous tombons encore une fois dans le délire du féminisme.