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Un visiteur
Critique de la saison 4
4,0
Publiée le 12 mai 2018
Troquant ses huit épisodes habituels pour le double, cette quatrième saison de l'un des plus gros dramas de la télévision est une réussite et reste dans la même lignée que les trois saisons précédentes. Cette saison 4 se découpe en deux parties bien distinctes, composées chacune de huit épisodes et animées par la même violence qui dirige la série depuis ses débuts, car même si il est vrai que le show de Tom Fontana ne surprend plus beaucoup (quoique...), il n'en demeure pas moins qu'il a gardé son efficacité à toute épreuve et son ambiance si particulière. Honnêtement, les huits premiers épisodes sont magistraux, et à mon sens, ils surpassent assez largement tout ce que j'ai pu voir jusqu'à présent dans "Oz". En revanche, la deuxième partie de saison est quant à elle un peu faiblarde, mais la sauce prend et l'ensemble s'avère être solide. Côté casting, on remarque les apparitions de plusieurs têtes connues telles que les rappeurs Method Man, Master P ou encore Lord Jamar du groupe Brand Nubian (après LL Cool J en saison 2 et Treach du groupe Naughty By Nature en saison 3), mais aussi Peter Dinklage (Tyrion Lannister dans "Game of Thrones"), qui était encore inconnu à l'époque. Je soulignerai aussi les belles prestations de Michael Wright dans le rôle du déjanté Omar White et de Lance Reddick dans le rôle de l'agent undercover Johnny Basil a.k.a. Desmond Mobay. On en apprend également plus sur Augustus Hill, ce qui est plutôt cool. Alors certes, on a toujours des petites errances scénaristiques ici et là spoiler: la pilule qui fait vieillir pour que les détenus puissent purger leur peine plus rapidement... WTF ?! , mais globalement, cette quatrième saison est quasiment du même calibre que la première.
Actuellement, alors que j'écris ces lignes, j'ai quasiment terminé "Oz", il ne me reste plus qu'un seul épisode à visionner avant de finir la série, mais c'est surtout à la fin de cette saison 5 que je me suis rendu compte de la cassure qui s'était opérée après la première partie de la saison 4. Pourtant, le premier épisode laissait présager le meilleur pour cette cinquième saison, mais malheureusement, la suite sera bien moins palpitante... Certains personnages apportent tout de même un peu de peps (Suzanne Fitzgerald ou encore le duo Guenzel/Winthrop), l'axe autour de Miguel Alvarez est assez intéressant et l'épisode final est réussi, donc foncièrement, cette saison 5 est loin d'être une catastrophe, même si elle reste un niveau en dessous du reste de la série.
Véritable coup de poing à la fin des années 90, "Oz" est la première grosse série produite par HBO, c'est de par cette série que découleront toutes les autres grosses productions à succès de la chaîne : "The Wire", "Les Soprano" ou encore "Six Feet Under". À cette époque, c'est le début du nouvel âge d'or de la série télévisée, et c'est justement avec "Oz" que la chaîne new-yorkaise prend le pari d'un format plus long et se renouvelle. Finalement, après un Satellite Award de la meilleure série dramatique dans la poche en 1999 et une nomination pour cette même récompense en 2000, ainsi que des critiques favorables venant du New York Times ou encore du Los Angeles Times, la série de Tom Fontana entre logiquement au panthéon des séries cultes. Car il faut le dire : les quatre premières saisons du show carcéral de Fontana sont globalement très bonnes. Malheureusement, "Oz" se fait greffer deux saisons supplémentaires, et de 2002 à 2003, la série perdra peu à peu de sa superbe et de son ambivalence jusqu'à nous laisser devant une œuvre qui pioche hasardeusement ici et là pour subsister et qui ne cherche pas à changer sa structure scénaristique (les conflits entre les différents groupes sont très fréquemment structurés de la même manière, les surprises et les retournements de situations se font rares et certains personnages auront trop souvent le même comportement devant tout un tas de situations différentes). Après, si je devais souligner les autres points forts de la série, au-delà de la qualité de sa ligne scénaristique durant les quatre premières saisons, je parlerai des personnages, crédibles et nuancés, ces derniers sont l'un des deux piliers de la série, l'autre étant l'ambiance singulière et très souvent dramatique qui fait de la série ce qu'elle est. Avec l'âge, le show s'est quelque peu terni, certes, mais n'empêche qu'il ne vole pas son titre de classique de la télévision.
tout est dit, je ne vais pas revenir a nouveau sur ttes les qualités de cette serie. triste seulement que M6 avait stoppé sa diffusion a l epoque, car c est une serie qui merite largement un public plus important. OZ restera parmi mon top 10 en matiere de serie et j en ai vu. IMMANQUABLE
Que dire sinon que si vous l'avez pas vu c'est une des séries à voir moi je la connaissais pas trop et franchement ça vaut le coup au début on peut peut-être avoir peur qu'on se dit ouais on va tomber sur des clichés des prisons etc ... Même si j'avoue que c'est très perturbant qu'à partir de la saison 3 on a plus de VF si je l'aurais su au début je l'aurais regardé en VO tout de suite mais pas assez d'un coup comme ça sans prévenir pas surtout pour moi qui me suis pas trop documenté dessus c'est perturbant mais au moins j'ai compris pourquoi autant de gens m'ont parlé de cette série.
La saison 4 de OZ sortira en coffret 6 dvd le jeudi 6 mars 2008.A noter que cette quatrième saison est en 16 épisodes et ne sortira pas en version francaise(uniquement sous-titrée en francais comme la saison précédente).
Immersive et ultra-violente, cette première saison de "Oz" nous introduit à un univers carcéral sombre et sans pitié. "Oz" est une série ayant un certain âge (la première saison date de 1997), pourtant cela rajoute un petit charme à la série et on se plaît donc à suivre les péripéties des différents prisonniers sans pour autant se soucier de l'ancienneté de la série. Je me suis rapidement attaché à la narration d'Augustus Hill (Harold Perrineau), prisonnier-narrateur en chaise roulante, mais aussi à certains autres personnages : Ryan O'Reilly le gangster irlandais, Simon Adebisi le chef du gang des "Homeboys", Tobias Beecher l'avocat vulnérable et sans défense ou encore Diane Whittlesey la première agente correctionnelle d'Oz, divorcée et mère célibataire ayant souffert de violence conjugale, de pauvreté et de toxicomanie. Globalement, on peut dire que Tom Fontana a fait un sacré bon boulot avec cette première saison et j'ai franchement hâte de voir la suite.
J'ai trouvé cette deuxième saison en dessous de la première, non pas qu'elle soit mauvaise, bien au contraire, mais la première saison m'avait vraiment emballé... Pourtant, cette deuxième saison est sortie du même moule que la première : ultra-violence omniprésente, personnages travaillés et contrastés, profonde dimension dramatique et réalisation de qualité. Au niveau du casting, pour cette deuxième saison, je décernerais la palme du meilleur acteur à Adewale Akinnuoye-Agbaje (Simon Adebisi) qui réalise une superbe perf', mais je note aussi les jolies prestations de J.D. Williams (Kenny Wangler), d'Ernie Hudson (Leo Glynn) ou encore de Lee Tergesen (Tobias Beecher), en bonus, on a même droit à la présence éclair du rappeur LL Cool J dans le rôle du nonchalant Jiggy Walker. Par contre, l'écriture est, à certains moments, un peu hasardeuse : l'axe entre spoiler: O'Reilly et le docteur Nathan , on n'y croit pas une seule seconde, l'axe autour de spoiler: la mort de Scott Ross s'éternise et le personnage incarné par Edie Falco (Diane Whittlesey) devient donc quelque peu useless. Malgré tout, cette deuxième saison est plutôt bonne dans son ensemble, même si elle n'est pas totalement dans la lignée de la première.
si l enfer existe sur cette terre alors elle se trouve à la prison d emerald city. oz est une serie ultra violente, les personnages sont tous des salauds, des crapules, le nombre de morts dans cette serie de 56 episodes est tout simplement ebouriffants. il y a au moins 60 meurtres un truc de fou. adebisi est un cinglee totale de meme que tobias beecher, schnelinger. bref il y a de sacrees personnages. ca parle pas mal d homosexualité. oz n est pas mieux ou moins bien que prison break ca n a rien à voir ce n est pas le meme style on ne peut pas vraiment comparee. dans oz on ne voit quasiment pas le monde exterieur hors de la prison. oz c est comme vivre de linterieur la prison, une atmosphere claustrophobique, suffocante. quand tu regardes oz tu te dis la prison c est l enfer. à oz on ne s y echappe pas ou alors les pieds devants.
oui c'est violent, oui c'est explicite et que c'est vulgaire. Mais la force d'Oz c'est cette ambiance, glauque et fermée de cette prison infernale ou les meurtres, émeutes et viols s'additionnent; le scenario est compliqué, sombre et torturé. Une sorte de docu-fiction ultraviolent et désespéré pour tout ces prisonniers fous, racistes, violents ou même une étincelle d'innocence et encore là (mais elle est très limitée)
Le plus grand coup d'inspiration de cette série, et il y en a beaucoup, est de ne pas se centré sur le destin d'un seul personnage. En effet, bien que le narrateur soit Hill, il est finalement assez peu au centre des intrigues en elles même. On y suit des figure emblématique de la prison : le directeur, la psy, les chef des grands gangs, mais aussi des personnes plus banal, on retiendra Beecher, le poisseux de service, Oscar White et plein d'autre qui font d'oz un endroit où le monde est représenté par ses criminel... passionnant et presque sociologique par moment.
Beaucoup mieux que la série pour collégiennes qui passe le jeudi soir sur M6. Une lutte entre communautés:Aryens,Muslims,Italiens,Noirs etc.La réalisation ne fait aucune concession,rien ne nous est épargné,âmes sensibles,veuillez vous abstenir.Un sentiment de malaise peut nous envahir,nous qui pouvons être fascinés,admiratifs devants ces criminels. L'univers pesant,violent,nous permet paradoxalement de voir ce qui est bien ou non.