Downton Abbey
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Chris Art
Chris Art

86 abonnés 398 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 20 janvier 2015
(...) La première force de Downton Abbey tient dans la qualité de son scénario, certes simple, mais efficace, et aux rebondissements spectaculaires. Passés les trois premiers épisodes introductifs de présentation, et quelques éventuels préjugés sur le monde aristocratique, la série trouve immédiatement sa couleur, sa véritable tonalité (...) Vous retrouverez indéniablement l’univers de Gosford Park i de Robert Altman (2001), l’illustration du fonctionnement d’une grande maison de la noblesse anglaise, la scénographie verticale « upstairs / downstairs » (déjà présente dans la série Maîtres et Valets, 1971), et l’œuvre chorale nobles et domestiques. Mais Downton Abbey est bien mieux rythmée (...) Julian Fellowes élabore des récits bien ficelés à la simplicité insolente. Downton Abbey tire sa force de sa simplicité (...) Ensuite, c’est la direction artistique exquise qui donne à Downton Abbey son véritable blason de noblesse : la réalisation évidemment, une mise en scène chatoyante, des costumes authentiques, une musique qui envoûte les sens, des dialogues ciselés, d’une rare perfection. Sans compter des décors resplendissants : tourner dans des décors réels constitue une vraie valeur ajoutée, et Highclere Castle devient une star à part entière. Tous ces éléments doublés d’une interprétation particulièrement inspirée, vous plongent immédiatement dans une autre époque, et permettent une immersion totale (...) Downton Abbey se distingue également par la dimension humaine de ses intrigues, son humilité et la foi en ses personnages dotés d’une profondeur psychologique et d’une sobriété très anglaises. Nul machiavélisme dans la série. Au fond, il n’y a pas vraiment un monde d’en haut ou un monde d’en bas, ou du moins s’ils existent ou cohabitent, ils ne diffèrent pas significativement dans leur humanité : on retrouve les mêmes faiblesses et tourments de l’âme humaine, les mêmes trahisons, les mêmes manigances et petites manipulations, les mêmes doutes, les mêmes ambitions, les mêmes désirs d’amour et de romance… Comme le dit Julian Fellowes, également producteur de la série : « Dans Downton Abbey, il y a des bonnes et des mauvaises personnes à tous les étages, il n’y a pas de divisions sociales dans la manière dont sont faits les personnages » (...) Ce qui est le plus intelligemment fait, demeure bien entendu l’interaction entre les deux mondes à travers des portraits réalistes, attachants, voire drôles, d’aristocrates, de grands bourgeois et de domestiques. La série est pleine d’émotion simple, on rit, on pleure, on a peur pour les personnages et on sent leur douleur. Peu importe au fond que l’histoire se passe au début du XXe siècle, elle est avant tout universelle : on ne peut tout simplement pas rester indifférent à ces personnages attachants, bousculés comme nous, par le cours de l’histoire, et l’évolution du monde (...) Downton Abbey évolue en effet, comme ses personnages, dans un monde qui change. La grande histoire influe sur les petites histoires de ce microcosme, et l’aristocratie anglaise, une des plus conservatrices d’Europe, doit peu à peu s’habituer aux changements et bouleversements sociétaux. De l’autre côté, la domesticité n’échappe pas à ce même sentiment que des changements immenses vont bientôt bouleverser le monde (...) De la saison 1 à la saison 5, 12 années se sont écoulées devant nos yeux. Même si la série perd un peu de sa superbe au fil des saisons, Dontown Abbey dresse le portrait passionnant d’une Angleterre écartelée entre modernité et tradition, entre aristocratie et bourgeoisie, entre machisme et féminisme. Elle montre le passage des mœurs du 19ème au 20ème siècle, d’une société anglaise de classe à une société plus libérale (...) La saga vaut autant pour sa reconstitution historique soignée que pour l’écriture des personnages. Regarder Downton Abbey, c’est remonter le temps pour avoir un aperçu des deux mondes, contempler un spectacle qui se savoure avec délectation sans se presser, qui détend aussi, tant la combinaison de fraîcheur et de classicisme vous captive tout le long (...) Cette belle fresque historique vient couronner l’âge d’or des séries anglaises, rivalisant avec les plus grosses productions HBO, et prouvant que les séries peuvent égaler le délice rétinien du 7ème Art (...)
Dr.Reid
Dr.Reid

20 abonnés 405 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 13 octobre 2013
Très bonne série ! Un démarrage un peu lent qui introduit beaucoup de personnages, mais une fois le décor posé, on se passionne pour l'histoire de ces aristocrates britanniques et de leurs domestiques. Les personnages sont authentiques et les acteurs sont bons, on retrouve avec plaisir l'excellente Maggie Smith, ainsi que des têtes familières telles Ygrid et Ser Jorah de Game Of Thrones.
sandra56100
sandra56100

18 abonnés 17 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 14 février 2014
Serie tres bien mise en image avec de tres beaux decors et de superbes costume. L atmosphere de l epoque est excellement rendue et les distinctions de classes aussi. On s attache aux personnages recurents qu ils soient serveur ou maitre et on a plaisir a accompagner leur emancipation. Parfois les episodes gagneraient a moins receler d intrigues et les scenes a etre plus longues et plus anodines. A noter que la saison 3 est moins aboutie que les deux premières. Les scènes sont breves les personnages engoncés dans costume et manquent de relief mais surtout les rapport des personnages entre eux sonnent beaucoup plus faux.
ManoCornuta
ManoCornuta

365 abonnés 3 093 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 3 janvier 2016
Une des plus remarquables créations de la télévision anglaise que j'ai jamais vues. Du point de vue de la narration, Julian Fellowes a réussi la prouesse de maintenir un équilibre constant entre plusieurs cercles de personnages, avec multiplicité d'intrigues parallèles, lesquelles sont impeccablement mises en scène, alternant grands drames et petites intrigues avec maestria. Chaque personnage est incroyablement fouillé et travaillé, tour à tour adorable ou détestable pour certains, et le casting est parfait dans les moindres détails. S'il y eut en cours de route quelques faiblesses de l'histoire, la reconstitution minutieuse de l'époque (dans son décorum comme dans son évolution sociale) est juste et précise. L'humour so british traverse toute la série, et les comédiens s'en donnent à cœur joie dans cette chronique de la vie mondaine britannique. Un exercice de style qui se déguste avec gourmandise.
Michel Jean Claude
Michel Jean Claude

4 abonnés 196 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 3 octobre 2013
l'histoire générale est assez creuse, mais au fil des épisodes on se laisse capter par le charme suranné et les intrigues
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 4
4,5
Publiée le 5 novembre 2014
Épisode 1 : La Succession

Février 1922. Le jour se lève sur Downton et un vent de panique souffle: Me O'Brien a filé dans la nuit pour se mettre au service de Susan Flintshire, après sa précédente proposition. Pendant que tout le monde s'indigne de ce comportement - alors que Rose loge à la Maison -, Mary semble complètement extérieure à tout, continuant de porter le deuil de Matthew - alors que cela fait six mois - malgré les efforts d'Anna. Elle refuse même tout contact avec son fils, le qualifiant d'orphelin. Cet état préoccupe Robert et Tom, d'autant plus qu'ils doivent trouver un moyen pour gérer l'argent, le petit George étant celui qui possède les droits de gestion du gros de la fortune. Aussi, Robert se demande s'il ne serait pas préférable qu'il soit l'actionnaire des parts du bébé.

Thomas prend rapidement la nounou en grippe lorsqu'elle lui dit de manière condescendante de ne pas toucher les enfants sans sa permission. Ainsi, voulant se venger d'elle, il rapporte à Cora qu'elle a une fois laissé les enfants seuls à l'étage. MrMolesley peine à trouver un nouvel emploi depuis et son pied-à-terre interminable dans la Maison gène Carson. Edith va voir comment se sent Isobel, toujours désemparée par la mort de son fils, tandis que Rose décide de publier une annonce pour engager une nouvelle domestique, qui finit par attirer l'attention d'Edna, ancienne servante d'une courte période à Downton et ayant flirté avec Tom.

Le jour de la Saint-Valentin arrive et des cartes s'échangent entre les différents couples. Ivy est ainsi intriguée par le comportement de Jimmy car elle pense qu'il lui en a envoyé une. Edith part à Londres pour un rendez-vous avec Gregson, mais son humeur est quelque peu ternie par ce dernier qui lui propose de venir habiter en Allemagne avec lui afin que son divorce puisse être légal. Préoccupée par ses refus d'emplois, Violet propose à MrMolesley de venir servir à un repas d'une de ses amies qui cherche un nouveau majordome. Mais son propre valet, qui pense qu'elle veut le remplacer, sabote les efforts de Molesley. Me Patmore est déconcertée lorsque Cora fait acheter un mixeur, se demandant si bientôt ceci sonnera la fin des cuisinières. De son côté, Me Hughes fouine dans les affaires de Carson lorsqu'il rejette une lettre venant d'un ancien camarade de théâtre, qui vit désormais dans un foyer de pauvres. Elle décide ainsi de demander de l'aide à Isobel afin de le loger chez elle. Ceci fait sortir Isobel de son chagrin.

Tom, inquiet de l’insensibilité de Mary, demande à Carson de l'aider afin qu'elle sorte de son chagrin et pour cela, elle doit s'intéresser aux affaires du domaine. Mais Mary prend très mal ce degré d'impair et lors du diner, alors que Violet lui conseille de se reprendre pour le bien de George, elle se met en colère sur le fait que tout le monde ne cesse de la pousser. Jimmy, pour ennuyer Alfred, invite Ivy au pub, mais elle finit par rentrer complètement saoule. Rose et Cora partent s'entretenir avec Edna et elle finit par obtenir l'emploi. Lorsque Me Hughes l'apprend, elle en est outrée et prévient Tom et Carson: ce dernier dit qu'ils ne peuvent rien avouer de la faute commise par Edna envers Tom, vu la situation émotionnelle déjà délicate de la famille.

Voulant vérifier les déclarations de Thomas sur la nounou, Cora va discrètement l'observer lors du coucher des enfants et est choquée lorsqu'elle l'entend traiter Sybbie de "bâtarde". Elle la renvoie donc immédiatement. Voulant en terminer une bonne fois pour toutes avec ces histoires, Me Patmore demande à Alfred de dire la vérité à Daisy: c'est lui qui a envoyé la carte à Ivy, non Jimmy. Interpelée par le comportement de Robert qui lui dit sans cesse de se reposer, Mary va voir Carson pour s'excuser et finit par pleurer dans ses bras, laissant aller son chagrin. Elle se relève ainsi et vient participer au repas prévu pour discuter du domaine avec les riverains, à la joie de Tom et au grand dam de Robert.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 1 janvier 2015
Voici une des plus belles choses qui soient arrivées à la télévision depuis ses débuts. On nous offre une quantité de personnages divers et marquants auxquels on s'attache. L'histoire est merveilleusement bien ficelée et les différentes intrigues nous tiennent rivé sur notre divan. C'est un voyage à travers le temps qui fait du bien. On aime voir les personnages évoluer avec les divers événements du début du vingtième siècle. Si on ajoute à cela des acteurs et actrices charismatiques et un travail technique (décors, costumes...) magnifiques, on obtient ce chef d'oeuvre magistral qui mérite amplement sa popularité.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 2
5,0
Publiée le 25 septembre 2011
Magnifique série! Tout est réunie pour passer un bon moment devant cette série. Je la conseille.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 31 août 2013
C'est une magnifique série que nous offre encore une fois la BBC. Les séries TV Anglaise sont des merveilles. Il suffit de voir l'adaptation de "Orgueils & Préjugés" ou bien de "Raison & Sentiments". Julian Fellowes signe après Gosford Park un chef-d'oeuvre. Une série dramatique de haute volée avec des illustres acteurs tels que Maggie Smith, Hugues Bonneville, et Dan Stevens.

La série met en scène aussi bien les maîtres de maison que les domestiques. Nous allons suivre les protagonistes au travers de leur vie respective. La famille Crowley (Comte de Grantham) avec Robert sa femme et leurs 3 filles, et les domestiques au service de cette famille depuis des années.

Saga d'une grande finesse, des décors sublimes, des personnages attachants. Une histoire passionnée, la première guerre mondiale qui va venir renforcer des liens familiaux. Tous les ingrédients sont réunis pour nous faire vivre un pur bonheur.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 19 novembre 2011
Une pûre série dans l'esprit "british" avec cette ambiance à la fois délicate et pertinante (je n'ai vu que les 3 premiers épisodes). je suis également enchanté par une belle interprétation de la part de tous ces acteurs. Laissez-vous vous prendre au jeu et vous imprégner par cette ambiance d'une autre époque, d'autres moeurs...
Yetcha
Yetcha

1 094 abonnés 4 771 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 10 juillet 2014
Une série ancrée dans un univers so british avec cette famille aristocratique qui traverse le meilleur comme le pire. Un bel univers, incroyable quand on voit le nombre de domestiques pour le nombre de personnes à gérer. L'ensemble des personnages est exploité pour offrir une diversité de situations.
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 11 septembre 2015
Habile saison 2, qui fait remonter notre considération pour cette série so british, et tellement conventionnelle : les malheurs apportés par la première guerre mondiale (et par l'épidémie de grippe espagnole qui s'ensuivit et fit encore plus de victimes) sont un excellent ressort scénaristique, et permettent à "Downton Abbey" d'échapper à la malédiction de l'éternelle répétition des mini-scandales et des mini-"intrigues de cour" qui caractérisaient la première saison. Avec l'irruption de l'horreur de la guerre et de ses conséquences sur une société anglaise qui ne sera plus tout-à-fait la même après 14-18 (on est témoin ici de l'émancipation des jeunes femmes de l'aristocratie, et, même si les clichés abondent, tout cela fait joliment sens...), les scénaristes de "Downton Abbey" ont eu du grain à moudre, et nous ont livré 9 épisodes (8 épisodes "standard" et un super-épisode de Noël, de 1 h 30) stimulants, qui bouclent proprement la plupart des fils narratifs lancés durant la première saison. Si l'on peut regretter certaines négligences (l'apparition du rescapé du Titanic n'a finalement aucun impact sur le cours de l'histoire, par exemple), ou certaines évolutions de personnages pas forcément très crédibles (les deux super-méchants de la première saison semblent cette fois curieusement anodins...), force est d'admettre que "Downton Abbey" fonctionne désormais bien, et qu'on se sent enclins à poursuivre cette aventure, aussi lénifiante soit-elle.
maudelie
maudelie

15 abonnés 227 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 28 janvier 2015
Un petit chef-d'oeuvre! Cette série comporte tout les éléments pour tenir son publique: de l'amour, de l'amitié, des rebondissements, une hiérarchie strict qui ne l'est pas toujours... et une touche très réaliste grâce à son côté historique.
J'ai été chamboulée par la fin de la saison qui est évidement palpitante pour nous garder en saison 2. Pas une minute de répits dans la seconde saison (si certains hésitait à la voir, allez y!).
francoisvaude
francoisvaude

4 abonnés 4 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 7 février 2012
Une Angleterre encore riche de son aristocratie nous est ici dévoilée sous des atours romantiques, je n'aurais pu rêver mieux.
AHEPBURN
AHEPBURN

112 abonnés 514 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 7 mai 2014
Toutes les saisons sont excellentes. Les histoires, les personnages tout est juste. La petite histoire dans la grande Histoire avec la période de la première guerre mondiale,La lutte des classes.
spoiler: Attention dans la saison 5 il paraît que le personnage de Matthew meurt dans un accident de voiture parce qu'il souhaite continuer sa carrière pour le cinéma.