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    Downton Abbey
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    402 critiques spectateurs

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    Ragnar38
    Ragnar38

    122 abonnés 609 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 7 août 2019
    Une Véritable Perle. Jlian Fellowes signe une des plus grandes sagas télévisuel avec ce Drame Historique Passionnant et Bouleversant qui laisse une trace importante dans l'histoire des Séries TV. Pour Commencer La Réalisation est Élégante et Maitriser avec maestria avec au passage de sublimes costumes ainsi qu'une Reconstitution authentique des années 20 et qui est servie par une Musique envoutante de John Lunn qui accompagne parfaitement les épisodes. Ensuite les Intrigues sont Captivantes et Instructif en suivant le parcours mouvementer d'une Famille D'Aristocrate et de leurs Domestiques a travers une Société Anglais qui évolue énormément au fur et a mesure des événements historiques tout en bouleversant le quotidien de ces habitants au cours des 6 Saisons dont le rythme latent peut néanmoins déranger quelques personnes, Ajouter a cela des Dialogiques pleine de Finesse ponctué d'un Humour British particulièrement Savoureux mais aussi une bonne dose de Romance pour la plupart crédible et touchante qui ravira a coup sur les amateurs d'histoire d'amour ainsi qu'une touche D’Émotion qui nous saisit a la gorge sans jamais étirer sur le larmoyant.Pour Finir le Casting est Monumentale grâce a ces Personnages Profond et Sensible que soit du coté de la Famille Crawley comme celui du Personnel dont on peut saluer l'immense performance d'acteurs et d'actrices composer entres autres de Hugh Bonneville,Maggie Smith,Michelle Dockery,Dan Stevens,Matthew Goode,Penelope Wilton,Laura Carmichael,Jessica Brown Findlay, Jim Carter,Phyllis Logan,Brendan Coyle,Siobhan Finneran,Rob James-Collier,Joanne Froggatt,Lesley Nicol,Sophie McShera,Rose Leslie,Lily James,Allen Leech et Elizabeth McGovern qui livrent une prestation de haut niveau ces protagonistes du 20eme siècle. En Conclusion, Dowton Abbey est un véritable bijou télévisuel britannique comme on aimerait en voir plus souvent tout en parvenant a donner un vent de fraicheur aux séries Victoriennes et qui s’avère ici comme une Chronique Familiale a la fois Captivant,Émouvant,Somptueux et Pétillant qui rentre au rang des plus grandes séries de l'histoire du Petit Écran et dont on attend avec impatience de retrouver la Famille Crowley et leurs Domestiques dans l'adaptation cinéma prévue prochainement.
    Christophe R
    Christophe R

    23 abonnés 465 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 29 novembre 2016
    " Downton Abbey " est sans aucun doute, dans le top 5 de mes séries préférées. Hyper délicate, amusante, touchante, intelligente... so british : tout est juste et bien placé. Jusqu'à la fin (6 saisons et c'est fini), "Downton Abbey" m'a donné les émotions que j'y cherchais, sans jamais ni m'ennuyer ni être déçu. Les personnages sont tous humainement riches qu'ils soient à l'étage ou pas, et le parallèle entre ces deux-mondes là est sans aucun doute le pari gagnant de cette superbe série. Je la recommande évidemment tout autant qu'elle va me manquer !
    Caine78
    Caine78

    5 806 abonnés 7 396 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 11 septembre 2017
    Deux saisons à quatre étoiles, les quatre suivantes à trois : il faut bien respecter une logique, et ce même si la troisième avait vraiment frôlé l'excellence. « Downton Abbey » est et restera une série que j'apprécie, ses qualités étant nombreuses du début à la fin : l'élégance, la subtilité, l'esprit, le talent de Julian Fellowes à l'écriture y étant également pour beaucoup. On peut ne pas être (du tout) en phase avec ce milieu (qui peut encore l'être, d'ailleurs??), cette belle reconstitution, ce défilé de costumes, ces personnages ayant tous un rôle important à jouer, ce regard vif et habile mettant en parallèle sans les opposer aristocrates et domestiques... La saga aura réussi à s'imposer dans l'imaginaire collectif pour de nombreuses raisons, et ça n'est certainement pas les prestations presque toutes remarquables des différents comédiens qui viendront me contredire. Cela écrit, après deux volets de haute tenue (le second se déroulant durant la Première Guerre mondiale est notamment une grande réussite), la suite ne retrouve jamais l'éclat de ces débuts en fanfare, notre implication baissant même assez nettement à partir de la quatrième saison, tant on a l'impression que l'essentiel a été dit, fait. Fellowes ne parviendra plus à l'excellence de départ, intrigues et sous-intrigues apparaissant très souvent plus limitées dans leur intérêt, notamment dans l'avant-dernier volet. Pour ces raisons, je suis forcément un peu mitigé. D'un côté cette série m'a procuré du plaisir (plus ou moins) jusqu'au bout, tous ses protagonistes sont vraiment de belle facture, il y a pleins de moments forts, les enjeux ne manquent pas, mais je ne peux m'empêcher de constater que la « splendeur » de « Downton Abbey » n'aura, dans le meilleur des cas, duré que la moitié du temps. Reste (quand même!) une entreprise que l'on aura suivi sans mal jusqu'au bout et qui demeurera comme l'une des œuvres télévisées phares des 2010's.
    Laëtitia V.
    Laëtitia V.

    75 abonnés 59 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 8 mars 2017
    Cette série n'a pas d'égal donc inutile de chercher une comparaison.
    Pas de zombies, pas de sexe, pas d'effets spéciaux... Et cependant downtown abbey est une série fascinante.
    Les personnages sont tout particulièrement attachants.
    On pourrait penser que Émile Zola est l'auteur du récit de cette série. On est toujours certains de voir poindre le nez d'un dénouement heureux mais non !
    Les décors somptueux ajoutent encore à l'excellence de downton abbey.
    moonboots
    moonboots

    43 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    2,5
    Publiée le 23 novembre 2016
    Downton Abbey est une série essentiellement sociale et sentimentale qui commence très bien mais hélas s'enfonce dans la médiocrité au fur et à mesure des saisons, à voir pour les premières saisons cependant
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    979 abonnés 4 056 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 10 novembre 2022
    Quand le scénariste du “Godsford Park” de Robert Altman (2001), Julian Fellowes, développe l’idée première de ce film en la transposant dans une série baignant dans l’atmosphère des grandes maisons anglaises du début du XXème siècle, on est en droit d’attendre une certaine tenue tant du point de vue narratif, qu’historique ou esthétique. Le pari est plus que réussi, la série étant devenue culte depuis la sortie de la première saison en 2010. En 2016 après une 6ème saison et 52 épisodes, le domaine de Downton Abbey sur lequel règne encore en 1925 Lord Grantham, referme ses portes après un épisode conclusif où Julian Fellowes règle dans la bonne humeur toutes les intrigues en suspens et offre un destin ouvert à tous les personnages que nous avons appris à aimer y compris les moins sympathiques d’entre eux comme Thomas Barrow (Rob James-Collier) le majordome tiraillé par une homosexualité refoulée. Les réalisateurs toujours nombreux (14) alternant sur la longueur d’une telle série, c’est bien au créateur que revient la lourde tâche d’imprimer sa texture au récit qui fera que celle-ci saura ou non convaincre le téléspectateur de la suivre sur le long cours et ceci malgré les fatales interruptions entre deux saisons. Julian Fellowes qui connait bien par son ascendance le milieu qu’il décrit a profité du vent actuel de nostalgie qui souffle dans l’esprit des peuples occidentaux inquiets par une mondialisation que plus rien ne freine et par la disparition des valeurs qu’elle entraine, additionnée à l’isolement provoqué par la part toujours plus grande des nouvelles technologies dans nos modes de communication . Sur l’ensemble de la série, le scénariste nous invite à suivre le destin de la famille Crawley sur une bonne décennie de 1912 à 1925. Période durant laquelle le mode de vie de la très traditionaliste aristocratie anglaise subit les coups de boutoir d’une Révolution industrielle qui s‘est grandement accélérée à la fin du XIXème siècle, notamment en Angleterre et dont les retombées sur le mode de vie et les exigences de la classe ouvrière se font pleinement sentir jusqu’à aboutir à la grande crise de 1929. Le temps où les ducs et les comtes régnaient en maîtres sur un vaste domaine composé essentiellement de fermes dont les revenus alimentaient le train de vie fastueux des familles privilégiées semble révolu et il est dur pour une partie de la noblesse anglaise encore très respectée de l’admettre. C’est dans ce contexte chahuté que la famille Crawley doit se débattre avec à sa tête Robert, le comte de Grantham (Hugh de Bonneville), dont le riche mariage avec Cora une héritière américaine (Elizabeth McGovern) ne pourra suffire à maintenir le rang qui était le sien. Le problème qui s’amplifiera après le bouleversement de la Grande Guerre est encore compliqué par l’absence d’un descendant mâle seul capable de maintenir l’unité du domaine. C’est donc autour de la question du mariage des trois filles du couple, Mary, Edith et Sybil que va s’articuler une bonne part des intrigues. Mais bien sûr l’aristocratie ne serait rien sans son pendant indispensable que constitue le personnel de maison dit ceux « d’en bas » en opposition à ceux "d'en haut". Une opposition dont Julian Fellowes nous démontre au fil des épisodes qu'elle n'est pas si évidente tellement la proximité est grande permettant au personnel de vivre par procuration les joies, peines et intrigues qui touchent leurs maîtres. Le même sens strict de la hiérarchie règne à tous les étages, faisant de Monsieur Carlson le majordome (Jim Carter) et de Melle Hughes la gouvernante (Phyllis Logan) le reflet presque parfait de Lord et Lady Grantham. Le balai incessant d'informations qui servent souvent de moyen de pression fait bien sûr tout le sel de "Downton Abbey". Fort de tous ces ingrédients et de manière assez objective, Julian Fellowes s'y entend à merveille pour rendre compte à travers ses contradictions de la réalité sociale de l'époque. Ceci malgré une forme de naïveté voire d'angélisme qui pourra en agacer certains mais qui est consubstantielle aux visées romantiques de la série. Tout ceci posé comme des fondations plus que solides, c'est bien le soin apporté à la reconstitution historique et à la direction d'acteurs qui rend très rapidement le téléspectateur dépendantt. On le sait, les acteurs anglais sont réputés très professionnels et ici l'ensemble du casting est en tout point remarquable avec une capacité rarement vue à intégrer sans à-coups les nouveaux arrivants. On notera une apparition mutine de Shirley MacLaine en belle-maman américaine, venue chambouler le rythme de sénateur de Lord Grantham et ferrailler avec Violet Crawley la rusée douairière (succulente Maggie Smith), mère de Lord Grantham, qui n'entend pas lâcher complètement la main. Enfin et par dessus tout il faut revenir sur la qualité des dialogues dont le doublage en VF est somptueux notamment pour Maggie Smith honorable vétérane du cinéma anglais (deux fois oscarisée) dont les réparties sont à elle seules un régal. Depuis le succès international de la série, il paraît que les embauches de majordomes sont en nette hausse et que le château de Highclere (dans le Hampshire) ne désemplit pas. Si en plus d'être un excellent divertissement, une série est pourvoyeuse d'emplois induits, il faudrait vraiment être un invétéré grincheux pour faire la fine bouche.
    Damien S
    Damien S

    21 abonnés 368 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 15 mai 2020
    Un bon soap opéra made in UK avec des intrigues prenantes, des personnages hauts en couleur qu'on prend plaisir à suivre sur 20 ans. Les décors, les costumes sont merveilleux et qu'il est bon, au milieu d'une kyrielle de séries violentes dans le geste ou le verbe qui inondent nos écrans, de suivre des acteurs au langage formel, au comportement exemplaire. Un beau témoignage de la société anglaise du début du XXème siècle.
    Bdbfbf S.
    Bdbfbf S.

    1 abonné 3 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    2,0
    Publiée le 23 janvier 2018
    Beaux costumes et décors malgré une histoire vide dressant le portrait de riches bourgeois se croyant mieux que tout le monde et de leurs serviteurs soumis. En voyant la réputation de cette série je croyais pouvoir accrocher mais j’ai abandonné face à l’ennuis qu’elle procure.
    Eselce
    Eselce

    1 159 abonnés 4 238 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 5 novembre 2016
    Une série qui présente les anciennes traditions anglaises au sein d'un grand domaine, Downtown Abbey. J'ai beaucoup aimé l'humour, les rites et l'évolution de ceux-ci sur une période d'une dizaine d'années, allant du naufrage du Titanic à 1925. La série offre une vision de ce que pouvait être la vie de l'aristocratie anglaise avec son lot de domestiques, de romance joyeuse ou malheureuse et l'évolution du monde ouvrier qui réclame peu à peu son dû, notamment une certaine considération malgré des différences d'ordre hiérarchique et naissance noble. Bien tourné, humour fin, personnages empathiques et antipathique, une bonne série sans vulgarité ni fausse note, presque à l'eau de rose, par moment.
    cameradine
    cameradine

    9 abonnés 90 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 3 juin 2016
    Au moment de commencer la dernière saison, je m'attendais à ressentir de la frustration une fois arrivée au bout de la série ; je me disais que ce serait triste de ne plus « retourner » à Downton et que cela me manquerait ; mais je ne m'attendais pas à être autant remuée par le final de l'épisode spécial. C'est en effet la consécration de six saisons remarquables, tant sur le fond que sur la forme.
    Sur le fond, déjà, il y a tant à dire. Le créateur de la série, Julian Fellowes, a su avec brio dépeindre une époque et ses enjeux : l'Angleterre des années 1910 aux mitan des années 1920, son organisation, ses traditions, ses bouleversements et les mutations qui ont conduit petit à petit notre société au monde moderne. C'est presque un cours d'histoire, mais cela ne serait que ça sans le soin apporté à la galerie de personnages, très nombreux. Le scénario fait pourtant la part belle à chacun d'entre eux. L'aide-cuisinière n'a pas moins d'importance que l'aînée des filles du comte (même si la vie de Lady Mary a plus de chances de bouleverser l'ensemble de la maisonnée que l'inverse), et l'on remarque souvent à quel point ces deux mondes, celui des nobles et celui des domestiques, sont interdépendants. Il y a bien sûr divers caractères, des personnages plus ou moins aimables, mais chacun révèle tôt ou tard sa part d'humanité, se montre tour à tour cocasse, pathétique, horripilant ou bouleversant, et l'interprétation toujours juste des acteurs, qu'ils soient des personnages récurrents ou juste de passage, renforce l'attachement qu'on leur porte à chaque saison. Le rythme plutôt soutenu permet de développer diverses intrigues en même temps, et d'avoir du suspense en permanence (beaucoup d'humour aussi). On est même surpris, lorsqu'on regarde en arrière, de la progression de certains personnages, souvent symptomatiques de leur époque.
    Sur la forme, Downton Abbey est tout aussi remarquable : la mise en scène est discrète mais efficace, les décors sont somptueux, et quant aux costumes, cette série est une véritable revue de mode ! La beauté des toilettes attire même l’œil du néophyte qui n'a jamais porté le moindre intérêt au style des années folles. Robes et fleurs s'accordent avec goût dans chaque scène. Et pour les amoureux de la langue anglaise, tous les accents sont un délice.
    Après toutes les péripéties auxquelles on a assisté au cours de ces six saisons, les derniers épisodes et l'épisode spécial de la saison 6 mettent en place les derniers éléments du puzzle afin que l'on quitte Downton et ses occupants l'esprit tranquille : Julian Fellowes répond à nos attentes avec bienveillance, car tout est bien qui finit bien, ou presque (une seule ombre au tableau : spoiler: la maladie de Carson
    ). Et je vous jure qu'après la dernière scène, vous n'écouterez plus jamais « Auld Lang Syne » (« Ce n'est qu'un au revoir ») sans une pensée émue pour Downton Abbey !
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 28 janvier 2019
    Vous avez maté les derniers épisodes des 33 séries que vous suivez en ce moment. Vous en cherchez une autre?Ne cherchez plus, j'ai ce qu'il vous faut
    Vous voulez vous régaler, être happé-e, trouver une nouvelle addiction sériesque? Voilà, c'est bon.
    Une série brillante, intelligente, captivante, intéressante.
    Les britanniques prouvent encore une fois qu'ils maîtrisent vraiment le petit écran, et l'élèvent au rang du grand en nous présentant une série sur la vie aristocratique et populaire en ce début de 20e siècle tant sur le point politique, médical, technologique, idéologique...
    Vous en sortirez enchantés, et cultivé-e-s, que demande le peuple?!

    et puis, pour les spécialistes, MEME How I met y fait réference dans la saison 8, Ted, Marshall et Lily développant une addiction pour la série Woodworthy Manor, clair clin d'oeil à la série sus-citée!
    enjoy!
    Waka J.
    Waka J.

    23 abonnés 110 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    2,5
    Publiée le 28 février 2020
    Pour amateurs du genre, oscillant entre Soap Opera et série historique.
    Je m'attendais à plus de finesse, d'esprit "british", de mordant : j'ai trouvé cela convenu et ennuyeux.
    Ce n'est pourtant pas une mauvaise série, mais je n'en suis pas le publique "cible".
    olaola22
    olaola22

    3 abonnés 75 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    2,0
    Publiée le 12 octobre 2019
    La comparaison avec les feux de l'amour dans un commentaire précédent est très bien trouvée, c'est exactement ce que je me disais. "Les feux de l'amour" avaient (ou ont au cas où le soap ne serait toujours pas terminé...) le mérite d'être drôles par leur côté grotesque et leurs personnages caricaturaux. Ici, tout est plat, mal joué, mal réalisé (trop saccadé). Les costumes et décors sont bons mais c'est presque tout. Le personnage de la grand-mère blasée joué par Maggie Smith m'a quand même fait sourire quelques fois. Je vais juste passer aux derniers épisodes de la dernière saison pour voir comment ça se termine en espérant qu'il se passe quelque chose. J'ai peu d'espoir.
    JeremGar
    JeremGar

    71 abonnés 1 561 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 3 août 2020
    Vous êtes à la recherche d'une saga mettant au premier plan une famille noble britannique ? Downton Abbey est la série qu'il vous faut ! Bien entendu, il faudra faire avec ses histoires d'amour mielleuses remplies de rebondissements, les clichés de la haute société, ses us et coutumes qui nous dépassent aujourd'hui... en réalité, il faudra plonger dans un monde qui n'existe quasiment plus de nos jours. Et c'est ça qui est intéressant avec l'oeuvre de Julian Fellowes.
    Suivez donc les aventures de l'indomptable Mary, de la tumultueuse "nanny" Violet, de ce couple modèle représenté par Cora et Robert. Mais cette série en serait beaucoup moins intéressante si elle ne nous permettait pas de suivre les vies des personnes qui font de Downton Abbey un véritable lieu habité : les servant(e)s, majordomes, dames de chambre, cuisinières, etc.
    Si parfois les épisodes et certaines aventures traînent en longueur, dans son ensemble la série nous offre quelques années de vie de ces personnages auxquels on s'attache sans grande difficulté. C'est d'ailleurs avec une certaine tristesse qu'on les abandonne à la sixième saison. Mais rassurez vous car quand il n'y en a plus, il y en a encore ! En 2019 est sorti le film Downton Abbey dans lequel on suit nos personnages préférés devant accueillir... le Roi et la Reine d'Angleterre ! Tout un programme...
    dagrey1
    dagrey1

    80 abonnés 655 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 6 avril 2016
    La série Downton Abbey est un série britannique dont la première saison a été diffusée en 2010 et qui en compte aujourd'hui 6, la dernière saison ayant été diffusée fin 2015.

    Cette série raconte l'histoire de la famille Crawley et de son personnel de maison à partir de 1910.
    A coté des personnages récurrents coté noblesse (Robert et Cora Crawley et ses filles Mary, Edith et Sybil, Matthew Crawley et sa mère...) , le personnel n'est pas en reste avec Carson, John Bates, Thomas Barrow, Anna Smith Bates. Tout ce petit monde vivra dans cette magnifique demeure des jalousies, aventures et drames pendant plus de 20 ans. Cette période verra le monde beaucoup changer avec notamment la fin de la capacité de déroger pour les nobles (ne pas travailler), l'émancipation de la femme et la volonté de travailler de ses dernières (...).

    Le scénario est astucieux, les décors magnifiques, l'interprétation de qualité. A coté des valeurs sures (Elizabeth MC Gvern ou Maggie Smith), la série s'est révélée être une pépinière pour de jeunes talents (Michelle Dockery...). L'ambiance est complétement "british", la vision donnée de la noblesse est d'ailleurs assez idyllique, surtout eu égard à l'humanité dont elle fait preuve vis à vis du "petit personnel".

    Je considère pourtant que sur 6 saisons, l'intérêt s'étiole doucement, mes 2 saisons préférées étant les 2 premières avec les conséquences pour la famille du naufrage du Titanic et la première guerre mondiale. Par la suite, entre petites rivalités de personnes, veuvages et accidents de la vie mal vécus et coups tordus (spécialiste en chef: Thomas Barrow le majordome), j'avoue que je me suis un peu lassé.
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